Mon Top 5 shôjo manga de mon hiver 2018, ou comment je suis retombée amoureuse des shôjo mangas

J’ai lu jusqu’à point d’heure cette nuit, ça faisait très longtemps qu’un manga ne m’avait captivée au point de ne pas vouloir en quitter la lecture. Mon désamour du shôjo manga est définitivement fini, je célèbre le soleil délivré par ces pages d’émotions vives !! Voici mes favoris du moment, ceux à qui je dédie mes heures de sommeil ^o^

#1 – Love under arrest / Maki Miyoshi

Mon chéri n’a jamais cessé de lire des shôjo manga, alors je continuais de regarder de loin la production. En lisant le pitch des nouveautés, dont celui de Love under arrest, j’ai de suite pensé que ça plairait à mon otomen de mari. Je n’imaginais pas qu’il l’aimerait au point d’insister pour que je le lise. Je m’y suis mise sans rien attendre et, en à peine quelques pages, les quelques chapitres du tome 1, des petits papillons se sont mis à danser en moi #^o^# Où sont passés les sempiternels « je t’aime, moi non plus, c’est un malentendu » qui m’ont lassée du genre, quelle est cette puissance émotionnelle rapide et efficace ? J’ai reçu un coup de foudre par une histoire qui, quoi qu’originale, paraissait mielleuse, mais qui se révèle terriblement touchante grâce à la narration unique du shôjo manga !

Publié aux éditions Delcourt, résumé :

Kako est invité par sa meilleure amie Mikado à une soirée de rencontres. Elles ont pour consigne de se faire passer pour des filles de 22 ans. Pendant la soirée, Kako fait la connaissance de Kouta, 23 ans, et un lien très fort se crée entre eux. Ils vont passer une soirée merveilleuse, jusqu’à ce qu’il découvre qu’elle a 16 ans et elle, qu’il est un jeune policier fraichement sorti de l’académie…
À savoir : Love under arrest (P to JK en version originale) est un phénomène au Japon, les 5 premiers volumes se sont vendus à 1 200 000 exemplaires et ont dépassé les 2 600 000 exemplaires à la sortie du volume 8. Un film est sorti en salles en mars 2017 au Japon. Love under arrest a aussi remporté le prix du meilleur Shojo manga de l’année 2017 au Prix annuel du meilleur manga. En 2014, il avait déjà reçu ce prix au « Nationwide Bookstore Employees », un prix décerné par les libraires japonais.

#2 – Futsû no Koiko-chan (Banale à tout prix) / Nanaji Nagamu

Et le coup de grâce ! Là c’est l’électrocution, l’émotion au point d’en frémir. Je suis complètement retombée amoureuse du shôjo manga avec Banale à tout prix ! J’aime les univers sans ijime, sans persécution ni malentendu, sans montagnes russes d’injustice pour mieux être joyeux. La bienveillance dans ce manga est telle qu’elle ouvre le coeur de ceux qui se murent dans la dureté pour avancer, la bienveillance toute simple est telle qu’elle provoque l’émotion pure en la lectrice que je suis. Je dépose les armes. Je veux bien redevenir une fille avec un coeur vivant, sans se réfréner !

Publié aux éditions Kana, résumé :

Ayant pour exemples une mère trop romantique et une grande sœur trop coincée, Koiko a décidé d’être « normale », dans la moyenne, ni trop, ni trop peu. Son quotidien banal bascule lorsqu’elle découvre que son petit ami, très banal, est en train de la tromper !
C’est l’un des garçons les plus populaires du lycée, Tsurugi, qui lui ouvre les yeux. Depuis ce jour, Tsurugi ne cesse de se mêler à la vie de Koiko, lui faisant remarquer qu’elle n’est pas comme les autres et risque d’autant plus de casser son image de « normalité »… Mais Koiko n’a pas l’intention de se laisser troubler !

#3 – Don’t worry be happy ! / Kaori Hoshiya

J’avais lu trop vite une grande quantité de mangas Akata et surtout, je n’avais pas encore rouvert mon coeur aux shôjo mangas. Qu’il est dur, le regard critique de l’adulte, celui que la vie en France a rendu piquant. J’ai repris la lecture de Plus jeune que moi, puis de Don’t worry be happy !, que je lisais comme du « Feel good » plutôt que pour du shôjo manga. Mais à présent que je lis le coeur ouvert, je ressens en Don’t worry be happy ! le regard attentif envers l’autre, quel que soit son statut, quels que soient ses objectifs de vie tordues. J’ai encore plus adoré !!

Publié aux éditions Akata, résumé :

Don’t worry, Be happy ! est la première série d’une jeune auteure au style graphique pop et coloré. Cette comédie romantique, dans la pure tradition du genre, offre tout de même une originalité de taille : en mettant en scène les membres du comité des élèves (d’ordinaire, le bureau des élèves est toujours vu « de l’extérieur ») devant organiser le quotidien de leurs camarades, Kaori Hoshiya invite ses lectrices et lecteurs à se prendre en main pour réaliser leurs rêves.
Depuis que son père les a quittées, laissant derrière lui de lourdes dettes, Anzu vit seule avec sa mère… dans la pauvreté. Aussi, son rêve est simple : réussir dans la vie, si possible en gagnant un bon salaire ! La première étape pour ça, c’est bien évidemment de réussir sa vie scolaire, et quoi de mieux sur son C.V. que d’être présidente du bureau des élèves ? La jeune lycéenne, bien qu’en première année, se présente aux élections des délégués, mais va très vite déchanter : détrônée par le populaire Seiji, elle ne devient que vice-présidente. Pire que tout, elle découvre que les autres membres du conseil ne sont là que pour des raisons complètement futiles. La popularité et l’apparence sont-ils les premiers critères pour réussir dans la vie ?! Blasée, Anzu réalise que le chemin vers le succès est encore long… Mais pas le temps de tergiverser : déjà, il faut préparer l’année scolaire pour le bien de tous ses camarades !

#4 – Love baka / Shu shu shu Sakurai

Tout parle à l’artiste et l’otaku en moi dans cette histoire ^o^ J’étais morte de rire devant toutes ces références aux grands titres qui ont marqué tout fan de manga, les classiques jusqu’aux récents, tels que September comes in like a tiger pour parler de Sangatsu no lion (March comes in like a lion). Entre les dogeza délirants, les prosternations d’excuses japonaises, en mode glissé ou en mode roulé, l’auteur de shôjo manga déclame avec éclat des paroles percutantes.

À une remarque désabusée : « C’est bien un truc de fille, ça. Leur seule préoccupation, c’est le regard que portent les hommes sur elles, non ? Il suffit d’ajouter un ou deux beaux gosses avec un passé mystérieux ou des pouvoirs surnaturels. Et de leur faire dire des phrases cool avec un air détaché. C’est pas bien dur d’écrire un scénario de shôjo manga »,
elle répond : « Si, c’est super difficile ! Tu n’arrêtes pas de te moquer des shôjo mangas !! Tu crois que c’est simple de faire ressentir des émotions aux lectrices ! Même malade, même après s’être fait jeter comme une vieille chaussette par son copain, même avec un chat comme seule compagnie… Les auteurs de shôjo mangas se démènent pour faire palpiter le coeur des lectrices !! Ne nous sous-estime pas, larbin ! »

PAF ! Je me suis repris une sacré claque !!

Publié aux éditions Kurokawa, résumé :

Incapable de tenir un planning ou de produire une histoire digne d’intérêt, Suzu Sakura est une mangaka dont la carrière peine à décoller. Sa vie va changer quand elle se voit affecter un nouveau responsable éditorial : séduisant et attentif, il a tout pour plaire… du moins croyait-elle. Car sous ses apparences de gendre idéal se cache un terrible manipulateur. Entre ses mains, les mangas de Suzu vont-ils enfin connaître le succès ?

#5 – Taiyō no ie (La maison du soleil) / Taamo

Mon drame dans ces shôjo mangas géniaux, c’est que c’est trop court !! Bien sûr, mieux vaut s’arrêter avant de tomber dans le piège d’allonger artificiellement une histoire close. Mais des séries de 3 à 4 tomes, ça se mange trop vite pour une soudaine shôjo vorace ! La maison du soleil est une rare série actuelle à atteindre 13 tomes, actuellement 7 parus en France. J’y suis allée un peu avec appréhension, car Morgan prévenait que les sujets pouvaient être parfois durs. Surmonter le deuil, rêver de recomposer une famille dont les membres se sont éparpillés, chercher sa place alors qu’on n’a plus de chez soi. Oui, c’est dur, mais c’est aussi tellement vrai ! De quoi voulais-tu me préserver, Morgan, je ne suis pas un sucre, je vis tout ça dans la vraie vie !!

Et ce manga parvient à nous emmener dans ces quêtes personnelles entremêlées avec douceur. Parce que la vie n’est pas que romance, chaque thématique n’est pas disjointe, nous vivons tout en même temps : grandir, se chercher, se trouver, trouver les autres, trouver la bonne personne. J’aime les sentiments racontés sans brutalité, sans vulgarité. Personne n’est totalement noir, chacun a ses raisons de fuir, de chercher un refuge où il y a de la chaleur. La maison du soleil était un rêve, puis elle s’est construite avec efforts et compréhension.

C’est le titre qui m’a accroché aux livres en français d’abord, puis aux e-books en VO sur Kindle ensuite, jusqu’au milieu de la nuit, jusqu’à tout finir ! Car c’est trop palpitant, trop vrai, et trop beau ;_____; Là, je n’ai pas pris une claque, j’ai pris un gros coup de coeur.

Publié aux éditions Pika, résumé :

Petite, Mao passait ses journées dans la famille Nakamura. La vie y était joyeuse et insouciante et comblait le vide laissé par l’absence de sa mère, partie avec un autre homme, et celle de son père, travailleur acharné. Plusieurs années ont passé… Le père de Mao s’est remarié et construit une nouvelle vie de famille à laquelle la jeune fille se sent étrangère. Hiro, l’aîné des Nakamura, vit seul dans la maison familiale depuis le décès de ses parents. Face à la détresse de la jeune fille, il lui propose d’emménager chez lui… Une romance poétique où l’optimisme apaise les blessures de l’âme…
La Maison du Soleil parle de l’absence : l’absence des parents de Mao trop occupés par leurs vies professionnelles ou amoureuses, l’absence des parents d’Hiro, décédés tragiquement, l’absence d’amour tout simplement… Sans absence pas de besoin, et c’est ce besoin d’amour qui pousse les protagonistes l’un vers l’autre… La Maison du Soleil est aussi le roman éponyme écrit par Mao, sous le pseudonyme de Sorami. Cet écrit, partiellement autobiographique, lui permet de libérer sa parole et ses sentiments jouant le rôle de catharsis.
Créée en 2010 par Taamo, la série La Maison du Soleil (Taiyô no Ie) a été prépubliée dans le magazine Dessert de Kodansha. L’auteur a écrit de nombreux shôjo (édités principalement chez Shogakukan) mais aucun n’avait été publié en France jusqu’à présent. La Maison du Soleil a gagné le 38ème Kodansha Manga Award pour le Meilleur Shôjo en 2014. La série s’est achevée en 13 volumes.
La Maison du Soleil est un récit émouvant qui ne laissera pas les lecteurs insensibles tant les situations dans lesquelles se trouvent les personnages sont des échos de nombreuses situations familiales contemporaines : parents démissionnaires, divorces, familles recomposées… où les liens du cœur deviennent souvent plus puissants que les liens du sang.

Bonus : Chikyû no owari wa koi no hajimari / Taamo

Même mangaka que La maison du soleil, même génie pour raconter l’émotion de faire l’effort de sortir de son malheur, prendre le risque de faire confiance en saisissant une main tendue. L’acceptation de soi se fait d’autant mieux que l’on est accompagné. Alors, accepter le bonheur et faire face à la malchance, surmonter les railleries au point d’être capable de clamer haut et fort qui l’on est devient possible. Des situations de vie difficiles pour des personnages adorables qui s’apportent l’un l’autre un peu d’écoute, d’encouragement, de force pour aller de l’avant. Ça commençait par une humiliation qui a rendu introvertie une petite fille, ça continuait par des gens malintentionnés envers un enfant en deuil, et ça s’illumine en changeant les choses main dans la main. Ce titre n’est pas encore publié en France, aaaah il le devrait, il a tout pour bouleverser les lecteurs français !! *super fan de Taamo*

Un petit commentaire ?

Voilà mon histoire d’amour avec mes shôjo mangas, qui avait commencé à mon adolescence, en rêvant devant les adaptations anime de Magical girls, en lisant SailorMoon, Fushigi yûgi, Kareshi kanojo no jijô (Elle et lui). Qui s’est ténue à l’époque où j’allais voir au cinéma à Tôkyô l’adaptation de Kyô koi o hajimemasu (Tsubaki love). Et qui s’enflamme à nouveau !! Lisez-vous des shôjo mangas ? Avez-vous des préjugés sur les shôjo mangas ? Ou êtes-vous conquis par les shôjo mangas ? Pour ma part, j’ai envie de continuer à lire le coeur vivant et bien ouvert.

[Unboxing] iPad Pro & Apple Pencil + test iBooks FR & JP, bande dessinée & manga + moon magic

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Inkling (Splatoon) – インクリング(スプラトゥーン)- full illustration

Inkling (Splatoon) - インクリング(スプラトゥーン)
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Alice (Kin-iro Mosaic) – アリス(きんいろモザイク)- full illustration

Alice (Kin-iro Mosaic) - アリス(きんいろモザイク)
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Speedpainting Alice (Kin-iro Mosaic) with Faber-Castell Polychromos pencils

Alice (Kin-iro Mosaic) – WIP #3

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Alice (Kin-iro Mosaic) – WIP #2

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金髪!Blond hair! #traditionalart #polychromos #pencil #FaberCastell #fanart #kiniro #anime #manga #WIP #WorkInProgress

Alice (Kin-iro Mosaic) – WIP #1

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日本が大好きで可愛いアリス♡ The cute Alice who loves Japan
#traditionalart #sketch #crayon #SailorMoonPencil #fanart #kiniro #anime #manga #WIP #WorkInProgress

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Cure Flora 【Go! Princess PreCure】~ キュアフローラ 【Go!プリンセスプリキュア】

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Rakugaki #12 – Cure Flora 【Go! Princess PreCure】~ キュアフローラ 【Go!プリンセスプリキュア】

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La nouvelle saison de PreCure vient de commencer ! Gokigenyô ! The new PreCure series just started! Gokigenyô! 新しいプリキュアシリーズが始まったばかりですね。ごきげんよう!

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Princess Jellyfish le film, mon avis ・ Kuragehime the movie, my review ・ 映画『海月姫』

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LA bonne surprise cinéma qui vient de sortir en salle aujourd’hui. Je ne m’attendais pas à une adaptation à ce point crédible, bien réalisée, follement drôle, pleine de passion ! Que vous ayez lu ou non le manga originel, le film Kuragehime est une terrible réussite qui plaira à tout otaku qui se reconnaîtra, fashion victim, et plus encore avec tous les bons ingrédients de ce hit : Just released today, this is the good theatrical surprise for this end of the year! I was not expecting such a plausible, well-directed, full of passion and wildly funny adaptation! Whether or not you have read the original manga, the Kuragehime movie is a terrific success that will please all who feel otaku, fashion victim… and more thanks to all the right ingredients that make it a hit:

Kuranosuke : Masaki Suda ・菅田 将暉

La grande force vive de ce film est l’acteur de Kuranosuke. Celui-ci ayant débuté en interprétant le super cool Philip dans Kamen Rider W (fantastique saison de Kamen Rider que je vous recommande aussi au passage !). Son visage angélique et la puissance de sa voix sont parfaits pour le rôle à la fois élégant et passionné de Kuranosuke. Il est d’une beauté à mourir en kogal aux longs faux cils, et convainquant avec ses expressions bien masculines. Un vrai plaisir de le voir booster la troupe de NEET avec son enthousiasme naturel ! The great trump card of this movie is the actor playing Kuranosuke, who debuted by interpreting the overcool Philip in Kamen Rider W (fantastic Kamen Rider season, which I also highly recommend, by the way!). His angelic face and the power of his voice is perfect for the both elegant and passionate role of Kuranosuke. He embodies a beauty to die kogal with long false eyelashes, and still convincing with its male expressions. It is a true pleasure to see him boost the NEET troop with his natural enthusiasm!

Tsukimi : Rena Nōnen ・能年 玲奈

La grande source d’émotion pure de ce film est l’actrice de Tsukimi. Celle-ci ayant notamment interprété Amachan dans le drama éponyme sur NHK, j’ai encore en mémoire le Kôhaku de l’an dernier avec un énorme corner dédié à Amachan devenu culte. Les gros plans sur les grands yeux plein de candeur de l’actrice transmettent de suite chaque rêve de méduse. Une héroïne qu’on prend tout de suite en affection et qu’on ne peut qu’espérer voir réussir ! The great source of pure emotion of this movie lies in the actress interpreting Tsukimi. As she mainly performed Amachan, the main character of the NHK eponymous drama, I still vividly remember last year’s Kôhaku with a huge corner dedicated to the Amachan phenomenon. The close-ups on the big actress’ eyes full of candor immediately conveys every jellyfish dream. This is an heroine that immediately takes a liking and we can only hope to see her succeed!

La musique : SEKAI NO OWARI ・END OF THE WORLD

Le film entier est parsemé de musiques dynamiques, chaque thème amplifie l’ambiance d’otakus à fond à la tâche ou de défilé de mode hyper tendance. La cerise sur le gâteau est que toutes les chansons, en insert comme en générique de fin, sont signés SEKAI NO OWARI. Magie garantie ! Ça m’a étonné que « Starlight Parade » serve à nouveau (après tous les CM et notamment le film Kyô koi o hajimemasu), mais la découverte est l’ending « Mermaid Rhapsody ». À écouter en boucle pour revivre le super moment procuré par ce film ! The whole movie is full of dynamic soundtracks, each theme amplifies the ambiance of otakus fully dedicated to their passion or, later, to the hype fashion show they are preparing. The icing on the cake is that all the songs, either inserts or end credits, are written and sung by SEKAI NO OWARI. This is just like a seal of magic! I was surprised that « Starlight Parade » is used again (after all the CMs and even the movie Kyô Koi o Hajimemasu ). But the ending « Mermaid Rhapsody » provides a real discover. This is a soundtrack to listen again and again to remember the great time provided by this movie!

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Rakugaki #11 – Mirai Kamiki 【Gundam Build Fighters Try】~ カミキ・ミライ 【ガンダムビルドファイターズトライ】- Color

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Kyaaa avec la voix de Sheryl Nome, ça ne peut qu’être un bon personnage ^o^ Kyaaa with Sheryl Nome’s voice, this could only be a good character ^o^ きゃあああ、シェリル・ノームの声が使うので、きっといいキャラクターはずです!

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Mirai Kamiki 【Gundam Build Fighters Try】~ カミキ・ミライ 【ガンダムビルドファイターズトライ】- Line

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Aila Jyrkiäinen 【Gundam Build Fighters】~ アイラ・ユルキアイネン 【ガンダムビルドファイターズ】 Lillian and Luea【Lady Jewelpet】 Chino-chan and Tippy【Is the Order a Rabbit?】

Rakugaki #10 – Mirai Kamiki 【Gundam Build Fighters Try】~ カミキ・ミライ 【ガンダムビルドファイターズトライ】- Line

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Accel World - Kuroyuki hime Inazuma eleven - Kidô Yûto (Jude Sharp) Death note - L

Visit Japan :: Hanshin Kōshien Stadium 阪神甲子園球場 ~ LE stade de baseball des shônen manga :: Visite du Japon

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Près de Kôbe, il y a le stade Kôshien, le légendaire, le but ultime. Et en Août, i.e. en ce moment, se tient le championnat national de baseball lycéen ! Bref je suis très contente d’être allée voir la jeunesse japonaise au paroxysme de sa passion *o* Next to Kôbe, there is the Kôshien stadium, the legendary one, the ultimate goal. And the National High School Baseball Championship takes place in August, i.e. just now. In short, I am very happy to have seen Japanese youth at the height of his passion *o* 神戸の回り場所といえば、やはり甲子園がすぐに浮かびました。私にとって、あだち充の作品のファンとして、そういうことです。その上に、全国高等学校野球選手権大会中です!

甲子園へ見に行ったことは最高でした。日本の青春なので!

Why ~ 理由は

Access ~ アクセス

  • Location: Nishinomiya
  • Access: Kōshien station (Hanshin Main Line)
  • Entry: free seats & booked seats

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Rakugaki #9 – Aila Jyrkiäinen 【Gundam Build Fighters】~ アイラ・ユルキアイネン 【ガンダムビルドファイターズ】

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D’apparence froide, terriblement forte, et particulièrement gourmande, elle n’aspire qu’à la liberté. Un personnage comme je les aime ! Seeming cold at first sight, unbelievably strong, and especially gourmand, she only longs for freedom. A character just as I like! 冷たそうで、すごく強くて、グルメな彼女は自由だけが欲しがっている。 私が好きなキャラクターのはこんなふうのキャラクターです!

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Doraemon the movie, my review ~ 映画「STAND BY ME ドラえもん」レビュー

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Blog+Asie > Anime manga Blog+ > Asia > Anime manga Blog+ > 日本の文化
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En tant que Française, je connaissais Doraemon comme personnage mythique de la culture japonaise, sans pour autant connaître ses débuts datant d’il y a 45 ans ni le but de son histoire. Ce film remédie à ça de très belle manière ! 3D moderne, voyage dans le temps futuriste, avec la quintescence ludique du manga originel, et surtout tellement optimiste que l’on a abondamment pleuré dans la salle de cinéma. Pas de larmes dramatiques comme le ferait croire le trailer, mais bien de l’émotion profondément positive. Car le but de Nobita, comme celui de Doraemon, c’est de rendre heureux. Que vous soyez fan ou non, allez voir ce film à tout prix !! As a French person, what I knew of Doraemon was that he is an iconic figure of Japanese culture, but without knowing his debuts from 45 years ago, neither the goal of his story. This movie repairs this in an elegant way! Modern 3D, time travel into the future, with the very entertaining essence of the original manga, and above all, such optimism that we cried a lot in the theater. But no dramatic cries as the trailer would have suggested it, only deep positive emotion. Because Nobita’s goal, like Doraemon’s, is to make happiness. Whether you are a fan or not, you definitely should go watch this movie. フランス人として、ドラえもんが日本の代表的なキャラクターだと知っているけど、最初のストーリーとか目的とか全然わかりませんでした。

この映画のおかげで、もうそういうことじゃないです!

近代的だし、面白いし、泣くほど感動的でした。

実は、泣いて仕方なかった。映画館でみながたくさん泣きました。

それでも、この映画は前向きに楽天的です。

なぜなら、幸せにさせることはのび太の目的からです。ドラえもんのも。

ドラえもんのファンに限らず、だれでもこの映画を見るべきです!

doraemon-movie-stand-by-me-wallpaper2

Au fait, j’ai regardé hier sur TV asahi l’épisode de Doraemon de la semaine… qui se révèle être une mise en abîme de la photo importante du futur dans le film ! By the way, yesterday, I watched this week’s Doraemon episode… which is in fact a « mise en abyme » of the future’s crucial photo in the movie.

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Pokemon XY the Movie – my review – « Diancie and the Cocoon of Destruction » ~ 「破壊の繭とディアンシー」

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J’ai adoré !!! Le court-métrage « ピカチュウ、これなんのカギ? » (Pikachū, Kore Nan no Kagi?) est une exploration très drôle vers le monde multiplement parallèle de Cleffy, permettant de s’amuser avec beaucoup de pokemon, dont même Jirachi ! Le film principal « ポケモン・ザ・ムービーXY 「破壊の繭とディアンシー」 » (Hakai no Mayu to Dianshī) est tout simplement le meilleur des films de la licence *_* Contrairement au précédent film Genesect plutôt sombre et dramatique, ce film, c’est Mononoke hime avec plus d’optimisme, et la mignonnerie des pokemon bien sûr ! La puissance impressionnante d’Yveltal et l’aura de vie de Xerneas forment une belle histoire, ajouté à cela la rigolote Diancie apporte une touche de légèreté, rendant sa méga évolution splendide de dépassement de soi. Le passage à l’ère XY est vraiment réussie, un film à voir absolument avant le 2nd film XY déjà annoncé !! I’ve loved it all!!! The short movie « Pikachu, What’s This Key For? » is a very funny discovery adventure into the multi-parallel world of Cleffy, allowing to have lots of fun with numerous Pokemon, even including Jirachi ! The main movie « Diancie and the Cocoon of Destruction » is simply the best one of all the Pokemon franchise movies *_* Contrary to the previous Genesect movie, which was rather dark and dramatic, this new movie sounds like Mononoke Princess, with more optismism and obviously the cuteness of Pokemon ! Yveltal’s awesome power and Xerneas’ life aura constitute a beautiful story. The addition of the funny Diancie brings a touch of ligthness to the story, making its mega-evolution a splendid figure of transcendence. The turn to XY era is really successful. This is definitely a must-see movie, now wainting for the 2nd XY movie which is already announced for Summer 2015!

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Rakugaki #8 – Chino-chan and Tippy【Is the Order a Rabbit?】ご注文はうさぎですか?

Chino-chan and Tippy【Is the Order a Rabbit?】
Chino-chan and Tippy【Is the Order a Rabbit?】
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J’adore cet univers rempli de lapins mofu mofu ! I love this universe filled with cute bunnies mofu mofu! 可愛くてもふもふうさぎさんが一杯ある世界です!

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Nihonjin no shiranai nihongo – drama – enseigner aux étrangers le japonais que ne connaissent pas les Japonais

Après 1,5 ans de cours du soir de japonais et une année 2012 remplie de séjours à Tôkyô, j’annonçais avec émotion à ma professeur et à ma classe de japonais que j’y repartais pour un séjour de plusieurs mois ce printemps. Une de mes camarades m’a alors conseillé de regarder un drama sur ce qui ressemblerait à ce que je vivrais, à savoir suivre des cours intensifs de japonais en immersion au pays. Apprendre, travailler à réaliser ses rêves, rire énormément, le tout avec des points de langue et de culture pointues, tous ensemble d’où que l’on vienne, c’est le fantastique propos de « Nihonjin no shiranai nihongo ». À voir absolument !!!!!

 

J’avais remarqué le manga originel, bien mis en évidence en librairie l’an dernier au Japon, sûrement parce que le tome 3 venait de sortir. En France, la traduction du manga aurait déjà dû paraître mais il semblerait que ça arrive pour mars 2013. J’ai hâte de voir ce que ça donne en yonkoma, car l’adaptation en drama est vraiment fantastique !

Haruko rêve de devenir professeur de japonais, mais avant cela elle se retrouve à enseigner la langue à une classe de… gaikokujin ! Italien, Russe, Français, etc. Les 9 élèves viennent de pays différents et sont venus au Japon pour des objectifs farfelus : rencontrer des ninjas, devenir chanteuse d’enka, faire des dôjinshi, … Dans ce contexte, la curiosité à la fois très juste et très drôle des étrangers donne l’occasion d’avoir des réponses que les japonais eux-mêmes peuvent avoir du mal à trouver. Pourquoi certains kanji n’ont pas le même sens qu’en chinois, d’où viennent les néologismes des jeunes, pourquoi certains n’utilisent pas le keigo qu’il faudrait, « mais enfin les ‘masu’ et ‘desu’ sont trop froids ! » Bref, exactement tout ce qu’on se demande quand on est un adulte étranger apprenant le japonais !!

Le drama met en scène des réponses très humaines à ces questions théoriques. Pourquoi une même phrase de réponse peut signifier « oui » mais aussi « non » selon le contexte, pourquoi le japonais est si évasif, pourquoi ne pas répondre directement et s’évertuer à être ambigu ? Parce qu’au Japon, on se soucie beaucoup de l’interlocuteur, donc lorsqu’on répond, on fait en sorte de préserver l’harmonie dans la relation. Sô desu ne… On lirait ce propos dans un livre comme on lirait un cliché, mais ce qui est fort avec ce drama, c’est qu’on ressent pleinement l’utilité et l’évidence de cet état d’esprit. Ça devient évident, et c’est même vraiment beau.

« Ichi-go ichi-e », c’est ce qui m’a le plus touché dans ce drama. Outre l’aspect apprentissage, cette histoire montre l’aspect unique de la rencontre de ces personnages, bien que pluri-culturel, parce que pluri-culturel. Tous sont très différents, mais tous aiment le Japon et ont un objectif commun : réussir l’examen tous ensemble. Ce qui m’aura valu de pleurer durant tout le dernier épisode, ce type de lien sans frontière m’émeut beaucoup, c’est juste trop beau ;___; Vraiment, regardez ce drama, je vous le recommande T__T

Dans le dossier d’inscription de l’école où j’irai, une question légitime est posée : « Pourquoi voulez-vous apprendre le japonais ? ». Pour moi, c’est parce que j’aime cette langue, ce pays, cette culture. Je voudrais pouvoir mieux comprendre le Japon et partager cette passion ici, depuis la France, dans le monde, via mes créations. Et vous, puisque vous me lisez, pourquoi voulez-vous apprendre le japonais ?

Pour aller plus loin

Extra

[Japon] Cinéma – Kyô, koi o hajimemasu: The Movie – l’adaptation live d’un shôjo manga

Catégorie : Blog+Culture asiatique > Drama & films

En allant au cinéma, j’ai remarqué l’affiche de ce film sur fond rose, que j’avais vu aussi un peu partout dans la rue et dans les magazines. Et avec un tel casting, ça a piqué ma curiosité !

Un film adaptant un shôjo manga

En librairie aussi je l’ai vu, et pour cause : ce film est l’adaptation live du manga Kyô, koi o hajimemasu (en cours de parution en France sous le nom Tsubaki Love). Dans la salle de cinéma, uniquement des couples et des groupes de filles. Le film commence très vite : Tsubaki adore sublimer les autres en les coiffant, mais pour elle-même c’est le no-look total. Dès la rentrée au lycée, Kyôta, le king la remarque et en fait sa cible. Il se trouve que chacun a beaucoup à apporter à l’autre, Kyôta par sa capacité à rassembler les autres, Tsubaki par les intentions pures qu’elle met à l’ouvrage, et chacun a un rêve à trouver ou à réaliser. L’amour naît dans le coeur de Kyôta le jour où Tsubaki lui coupe les cheveux jusqu’à ce qu’il soit « kakkoii ». Et l’amour naît dans le coeur de Tsubaki le jour où Kyôta la relooke jusqu’à lui montrer comme elle est belle.

Est-ce un vraiment bon shôjo manga ?

manga-tsubaki-love-12-fr-paniniTout va trop bien, pour un shôjo de ce style, il faut que le garçon fasse son gros salaud, avec en background un problème de famille qui le ronge, il faut que la fille pleure sur son coussin durant des jours. On a droit à un happy ending, une rechute de gros salaud, puis un dernier happy ending. Je crois que j’ai un peu de mal avec ces shôjo purement « amour, pirouette dramatique, amour » depuis que j’ai grandi et vécu mes propres drames ^^; Le film n’est pas mauvais mais sur le fond il ne m’a pas du tout donné envie de lire le manga originel… Heureusement, d’autres détails sauvent ce film :

De beaux acteurs

Forcément, ce qui a attrapé mon regard, c’est la frimousse de ShinkenRed (Samurai Sentai Shinkenger, l’actuel Power rangers samurai en occident). Tori Matsuzaka est vraiment partout, dans des drama, des publicités, … Sa carrière est bien lancée depuis le Super Sentai, ça fait plaisir à voir. Et donc, rôle principal de Kyô, koi o hajimemasu ! Le rôle de tombeur lui va à merveille, autant dans les regards assurés que dans la gène de l’homme amoureux qui joue au dur.

Pour former un couple frémissant avec Tori, le rôle de l’héroïne est allé à Emi Takei. Son sourire caractéristique est unique, de la mignonnerie à l’état naturel ! Ce sourire, je l’ai regardé 1000 fois dans le métro l’été dernier, sur les écrans des véhicules, sur les posters dans les stations, … Car Emi est l’ambassadrice de We are the Tokyo Navigator, la campagne publicitaire de Tôkyô Metro, en plus de sa carrière d’actrice. Dans son rôle de Tsubaki, sa joie et ses larmes paraissent tellement simples et sincères qu’on en est ému.

De belles chansons

L’autre point très fort de ce film est qu’il est parsemé de hits à plein volume ! SCANDAL, Perfume, LGMonkees, Tamurapan, MAY’S, … De la bonne J-pop, rendant le film encore plus triste ou heureux. Mon gros coup de coeur est pour la chanson « Starlight parade » de SEKAI NO OWARI, qui m’avait beaucoup marqué au cinéma. Ça respirait tellement la joie ! Alors quand dans un Tower records ils ont passé bien fort sur leurs enceintes « Kyô, koi o hajimemasu OFFICIAL ALBUM », j’ai craqué non seulement pour cet album, mais aussi pour le dernier de SEKAI NO OWARI, qui se trouve être leur meilleur vente 2012 devant L’arc~en~ciel. Rien que pour sa bande originale, ce film est une belle découverte ^__^ (À noter que SEKAI NO OWARI vient fin janvier en France, pour le festival MIDEM à Cannes, et traduit son nom en « End of the world » pour l’international. Si vous êtes dans le sud, allez les voir *_*)

Tokyo in August – natsu matsuri, concerts and live show for a very hot summer!

After Tokyo in February and in July, now ends August! This month, the climate is warmer and more humid, the atmosphere is more lively, the population density is at its peak, it’s way much more intense! But no panic, because the city is equipped to survive the hammam dog-days, and to do like Japanese people just take an sun umbrella and a mini-towel. And to survive to the terribly compact crowd at every event, just think that you live authentic holiday of Japanese people, indeed it is themselves who are there during O-Bon festivals. Really, I loved it, this is the month where I most loved deepen discovering Japanese culture, it even surpasses the cherry blossoms in April. What I enjoyed this summer are all those moments of sharing together, marveling at the blossoms in the sky, encouraging our superheroes, vibrating to the rhythm of the same music! Summary of the events of this fantastic month I liked:

Natsu matsuri, hanabi and Bon-odori

Edogawa-ku fireworks competition: fireworks in series
Asagaya Tanabata matsuri: a suspended gallery
Fukagawa Hachiman festival: mikoshi and water jets, wasshoi !
Bon-odori of Marunouchi: dances in round

Huge summer concerts

a-nation musicweek ANISON GENERATION 2012 : my live report
a-nation musicweek – Asia progress F and IDOL NATION (which were not exactly my universe in fact)
JAPAN ANISON CUP: a beautiful concert for TV Tokyo in a room-sized

Live show of heroes

“Smile PreCure!” show (+ “Kamen rider” show) at UDX natsu matsuri: episodes live
“Tokumei Sentai Go-Busters” show at G-Rosso theatre: lifelike Super Sentai
« Kamen rider » Premier Stage Show at Prism hall: a show of previous Kamen Rider up to Fourze
« Smile Precure! » ultra happy carnival at Convention center of Sunshine city: a heaven for little girls
« Ultraman » festival at Sunshine city: monsters and heroes for little boys

Exhibitions anime

« The Macross » Art Exhibition at Ikebukuro Seibu gallery: ekonte, cellulos, paintings and beautiful original illustrations!
« Evangelion » at Shiohaku: a giant Rei slide among skyscrapers
« Inazuma Eleven GO vs. Danball Senki W » at Toyota Amlux: football, kesshin and cars
« Accel World » at Namja town: exhibition and pastries Kuroyuki hime
« Ano Hana » at Odaiba TOHO MediAge: summer at the secret base with Menma

 

What an exhilarating summer to return to work wholeheartedly! Besides, don’t forget to acquire Otaku Tōkyō isshūkan, the indispensable guide to any visit to Tokyo if you like anime/manga ^__~

Tôkyô en août – natsu matsuri, concerts et live show pour un été très chaud !

Après Tôkyô en février et en juillet, voilà que se termine août ! Ce mois-ci, le climat est bien plus chaud et humide, l’ambiance est encore plus animée, la densité de la population est à son comble, c’est autrement plus intense !! Mais pas de panique, car toute la ville est équipée pour permettre de survivre à ce hammam caniculaire perpétuel, et pour s’adapter rien de tels qu’une ombrelle et une mini-towel. Quant à survivre à une foule terriblement compacte au moindre événement, il suffit de se dire qu’on vit des moments authentiques de vacances de Japonais, car ce sont bien eux-mêmes qui sont là lors des fêtes d’O-Bon. Vraiment, j’ai adoré, c’est le mois où j’ai le plus aimé approfondir ma découverte de la culture japonaise, ça surpasse même la floraison des cerisiers en avril. Car ce que j’ai apprécié cet été, c’est tous ces moments de partage, tous ensemble à s’émerveiller de l’éclosion des fleurs dans le ciel, à encourager ses supers héros, à vibrer au rythme d’une même musique ! Retour sur les événements de ce mois fantastique que j’ai aimé :

Natsu matsuri, hanabi et Bon-odori

Edogawa-ku fireworks competition : feux d’artifices en série
Asagaya Tanabata matsuri : galerie suspendue
Fukagawa Hachiman festival : mikoshi et jets d’eau, wasshoi !
Bon-odori de Marunouchi : danses en ronde

Concerts géants d’été

a-nation musicweek ANISON GENERATION 2012 : mon live report
a-nation musicweek – Asia progress F et IDOL NATION (qui n’étaient pas vraiment mon univers en fin de compte)
JAPAN ANISON CUP : un beau concert pour TV Tokyo dans une salle à taille humaine

Live show de héros

“Smile PreCure!” show (+ “Kamen rider” show) au UDX natsu matsuri : des épisodes en live
“Tokumei Sentai Go-Busters” show au théâtre G-Rosso : du Super Sentai plus vrai que nature
« Kamen rider » Premier Stage Show au Prism hall : un show des précédents Kamen rider jusqu’à Fourze
« Smile Precure! » ultra happy carnival au Convention center de Sunshine city : le paradis pour petites filles
« Ultraman » festival à Sunshine city : monstres et héros pour petits garçons

Expositions anime

« The Macross » Art Exhibition à Ikebukuro Seibu gallery : ekonte, cellulos, peintures, illustrations originales splendides !
« Evangelion » à Shiohaku : Une Rei géante en toboggan parmi les gratte-ciels
« Inazuma Eleven GO vs. Danball Senki W » à Toyota Amlux : foot, kesshin et voitures
« Accel World » à Namja town : exposition et pâtisseries Kuroyuki hime
« Ano Hana » à Odaiba TOHO MediAge : l’été à la secret base avec Menma

 

Quel bel été vivifiant pour reprendre à présent le travail à fond !! D’ailleurs, n’oubliez pas d’acquérir Otaku Tōkyō isshūkan, le guide indispensable à toute visite de Tôkyô si vous aimez les anime/manga ^__~

Interview & tutorials in the magazine Digital artist

We are approaching the huge festival Japan expo, on this occasion just released the magazine Digital artist special manga. In this issue, very dense, there is 13 Rosalys pages! I answered to an interview and, very rare, I have written two complete tutorials. All my techniques are there ^_~

Interview Rosalys
Tutorial Pink kimono: How to draw a complete illustration from the sketch to the color on Photoshop
Tutorial Chinese thought: How to draw deep eyes

I leave you with this summerly publication, today is my last signing session before festivals in autumn, and straight after, I’m flying to Japan! Have a great summer, chew life to the fullest!

Interview & tutoriaux dans le magazine Digital artist

Nous sommes à l’approche du grand festival Japan expo, à cette occasion vient de paraître le magazine Digital artist hors-série manga. Dans ce numéro spécial, très dense, se trouve 13 pages de Rosalys ! J’ai répondu à une interview et, rarissime, j’ai écrit 2 tutoriaux complets. Toutes mes techniques sont là ^_~

Interview Rosalys
Tutorial Pink kimono : Comment créer une illustration complète de l’esquisse à la colorisation sur Photoshop
Tutorial Chinese thought : Comment dessiner un profond regard

Je vous laisse sur cette parution estivale, aujourd’hui est ma dernière séance de dédicaces avant les festivals en automne, et aussitôt finie je m’envole pour le Japon ! Passez un bel été, croquez la vie à pleines dents !!

Les gouttes de dieu – l’imperfection fait le charme d’un vin comme création humaine

Haut-Carles décrit dans Les gouttes de dieu 9

Ma nouvelle passion du moment, vous l’avez compris si vous suivez mon Instagram→ facebooktwitter, c’est le vin ! En fait, c’est un Haut-Carles de Fronsac qui m’a refait tomber amoureuse du vin. C’était un midi en terrasse, il faisait si chaud que je cherchais l’ombre d’un arbre pour partager cette dégustation entre amis, mon prof de japonais avait gentiment amené ce vin acheté chez le producteur ainsi que le tome 9 du manga qui décrivait ce breuvage : Les gouttes de dieu. Une petite brise a accompagné la première gorgée, c’était agréable et délicieux à la fois, mais indescriptible pour moi. Aussi, la lecture de la description pleine d’imagination de ce vin dans Les gouttes de dieu m’a permis de comprendre et d’en avoir les sensations sublimées : « Ce rain tree que j’ai vu à Hawaii, qui semblait couvrir le ciel… Quand on se tient dessous, son ombre si fraîche qu’elle fait oublier le soleil brûlant amène un vent de fragrance de cacao sucré des pays du Sud. »

Gigondas décrit dans Les gouttes de dieu 11

C’est ainsi que je cherche désormais à mieux sentir et décrire le vin, pour apprécier pleinement cette création née de l’union du « ciel, la terre, les hommes ». Ah les japonais et leurs mangas sont vraiment forts pour rendre accessible et passionnant un art qui paraît élitiste et impénétrable !

Et, alors que je m’abreuve de cette lecture, un propos très fort me frappe et me rappelle une conversation enflammée. Un invité allait donner une conférence très sérieuse, et disait ne pas comprendre que des idols comme les Morning musume。 puissent avoir du succès en chantant si mal. Quand quelqu’un paraît blasé de culture pop, en général je ne dis rien, c’est une question de goût. Mais là, j’estimais beaucoup la personne, alors j’ai voulu lui donner un point de vue : l’intérêt d’apprécier l’énergie de quelqu’un d’imparfait en pleine progression, la sensibilité qui se dégage d’une oeuvre faite par un humain avec ses défauts qui le caractérise et non par une machine, … Voilà qu’il me répond avec cet exemple : « Un manga parfaitement maîtrisé tel que Les gouttes de dieu, je n’en vois pas le mal, j’aime sa perfection. » C’est ce qui m’a tenu à l’écart de ce manga jusqu’à maintenant, mais alors que je lis le tome 6, je suis stupéfaite et heureuse de lire que mon propos était présent dans ce même manga :

« Quelle que soit l’oeuvre, aucune n’est exempte de défaut. Il en va de même pour le vin. Mais s’il existait un vin qui soit absolument parfait, sûrement il dépasserait toutes les autres oeuvres ? Tous les vins qu’il m’a été donné de boire présentaient des imperfections… Pourtant, celles-ci ne faisaient qu’ajouter à leur charme. »

Cette manière de penser me fait aimer ce manga qui me fait aimer le vin : « Le fait que les vins de millésimes ordinaires se voient ajouter une personnalité que seuls les hommes possèdent les change en vin certes incomplets, mais possédant quelque part un charme très humain. Moi j’adore ce vin ! Il me plaît drôlement ! » C’est ce que j’aimerais tellement que mes lecteurs ressentent en goûtant à Fraisie, ma création millésimaire à moi 

Fraisie – an HD magical girl in pastry on iPad



Do you remember the first magical girls from Japan? Creamy Mami, Minky Momo, etc. Those little girls, who made us dream by their magic, have now a little sister that comes from my pen and my brush: Fraisie, la magie de la pâtisserie (in French language, Fraisie, the magic of pastry in English is coming soon)! As a preview, before the release of this children’s book as a paper book, here comes the resolutionary digital version: Fraisie for iPad!

Each image was calibrated and sized in HD to exploit the superb screen of the new iPad. This album can be read in a double-page close to the experience of a real book, and in vertical mode to enjoy in full-screen every color illustrations. Thanks to the quality of the Retina display, any pixel and all the contrasts that I wanted to work in the illustration are brilliant. This is the best reading experience for a picture book!

Special upgrade for UP editions: Fraisie for iPad is broadcast in 32 countries, available in 9 currencies, with beautiful previews and excerpts online on iBookStore. I work hard to offer you what’s on the top of our times around books. Indeed, Apple is known to take a lot of time to check the quality of submitted eBooks, and yet Fraisie was approved by Apple almost immediately!

Finally, as an author-illustrator, Fraisie is my ultimate book ^__^ If you have an iPad, please give it a try: taste the magic of Fraisie ☆

Fraisie – une magical girl en pâtisserie haute définition sur iPad



Vous souvenez-vous des premières magical girls du Japon ? Creamy Mami, Gigi, etc. Ces petites filles qui nous ont fait rêver de leur magie ont droit à une petite soeur venue de ma plume et mes pinceaux : Fraisie, la magie de la pâtisserie ! En avant-première, avant la parution de cet album jeunesse dans son format livre papier, voici la version numérique résolutionnaire : Fraisie pour iPad !!

Chaque image a été calibrée et dimensionnée en HD pour exploiter le superbe écran du nouvel iPad. Cet album peut se lire en mode double-page proche de l’expérience d’un vrai livre, ainsi qu’en mode vertical pour profiter en plein écran des illustrations couleur. Grâce à la qualité de l’écran Rétina, le moindre pixel et tous les contrastes que j’ai voulu travailler à l’illustration sont éclatants. C’est l’expérience de lecture optimale pour un album illustré !

Special upgrade pour UP éditions : Fraisie pour iPad est diffusé dans 32 pays, disponible dans 9 monnaies, avec de beaux aperçus et extraits en ligne sur iBookStore. Je travaille dur pour vous offrir un service autour du livre au top de notre époque. D’ailleurs, Apple est connu pour prendre beaucoup de temps à contrôler la qualité des eBooks soumis, or Fraisie a été approuvé par Apple quasiment immédiatement !

Enfin, en tant qu’auteur-illustratrice, Fraisie est mon livre ultime ^__^ Si vous avez un iPad, n’hésitez pas à essayer : goûtez à la magie de Fraisie ☆

UP editions – Publication of Otaku Tōkyō isshūkan + press + bestseller

A declaration of love to Japan,
So many places to see in so little time,
A travel guide by a passionate,
So many otaku culture to discover.

Otaku Tōkyō isshūkan is officially out today, it’s party time! Take the plunge and travel to Japan from 1,99€!!

This UP-book is already highlighted by press articles and enthusiastic comments:

It’s even already bestseller in the category Asia on iBookStore, Kobo and Amazon! It’s really fantastic ☆彡 With UP editions, aim to the UP!

UP éditions – Parution d’Otaku Tōkyō isshūkan + presse + best seller

Une déclaration d’amour au Japon,
Tant de lieux à voir en si peu de temps,
Un guide de voyage par un passionné,
Tant de culture otaku à découvrir.

Otaku Tōkyō isshūkan paraît officiellement aujourd’hui, c’est jour de fête ! Faites le grand saut et voyagez au Japon à partir de 1,99€ !!

Ce UP-livre est déjà mis en avant par des articles de presse, des commentaires enthousiastes :

Il est même déjà best seller dans la catégorie Asie sur iBookStore, Kobo et Amazon ! C’est vraiment fantastique ☆彡 Avec UP éditions, aim to the UP !!

UP editions – Next book & eBook: Otaku Tōkyō isshūkan

This is a great pleasure to announce the new imminent publication of my publishing house, Univers partagés editions: Otaku Tōkyō isshūkan by Morgan Magnin. This travel guide, both traveling companion in Japan and concentratation of otaku culture to read wherever you are, is out in both paper book and eBook! A glossy coated paper for the book, high resolution photos optimized for the Retina display of the new iPad, a special design for all digital media in your pocket!

I loved working meticulously for every detail of this book. I know the author is glad of it, I hope you’ll enjoy the reading experience of your choice and above all that you’ll enjoy its contents ^__^

I am particularly pleased with the distribution of this book, from 1,99€ here is where you can get it: (French edition only, English edition coming soon)

Note that this book will also be available at signings and book fairs where the publishing house will have a booth. Besides, you can meet the author next month:

  • June 12 at the library Emilienne Leroux – Nantes, France
  • June 23 & 24 at the fair « Passion Japon » – Nantes, France.

I hope you’ll welcome this book, I’m really moved ;_; This is the first book in which I am neither author nor illustrator, but publisher. The first of many with new authors to make discover, this is my wish ^__^ And this, if all goes well, if the publishing house goes well, so can I count on your support?

UP éditions – Prochain livre & eBook : Otaku Tōkyō isshūkan

C’est une immense joie de vous annoncer l’imminence de la nouvelle parution de ma maison d’édition, Univers partagés éditions : Otaku Tōkyō isshūkan, par Morgan Magnin. Ce guide de voyage, à la fois compagnon de voyage au Japon et concentré de culture otaku à lire d’où que l’on soit, sort à la fois en livre papier et en livre numérique ! Un luisant papier couché satiné pour le livre, des photos haute définition optimisées pour l’écran Rétina du nouvel iPad, une maquette spécialement conçue pour tous supports numériques afin d’avoir votre guide dans votre poche !!

J’ai adoré travailler avec minutie le moindre détail de cet ouvrage. Je sais que l’auteur en est comblé, j’espère que vous aimerez aussi l’expérience de lecture de votre choix et surtout que vous apprécierez son contenu ^__^

Je suis particulièrement ravie de la distribution de cet ouvrage, dès 1,99€ voici où vous pourrez l’obtenir : (édition française uniquement, édition anglaise bientôt disponible)

À noter que ce livre sera également disponible lors des dédicaces et salons du livre où se rendra la maison d’édition. D’ailleurs, vous pourrez rencontrer l’auteur dès le mois prochain :

  • le 12 juin à la bibliothèque Emilienne Leroux – Nantes
  • les 23 et 24 juin au salon « Passion Japon » – Nantes.

J’espère que vous ferez bon accueil à ce livre, je suis vraiment émue ;_; C’est le tout premier dont je ne suis ni auteur ni illustratrice, mais éditrice. Le premier d’une longue série avec de nouveaux auteurs à faire connaître, c’est mon souhait ^__^ Et cela, si tout se passe bien, si la maison d’édition marche bien, alors puis-je compter sur votre soutien ?

UP éditions – Workaholic – BD pour tout smartphone, tablette et liseuse

Workaholic - on any device

Et voilà ! Workaholic est disponible pour tout smartphone, tablette et liseuse !! L’eBook continue actuellement d’être diffusé sur de nouvelles plateformes, et dès à présent vous pouvez le trouver sur FeedbooksVirgin MegastoreGallimardCulturaDialoguesFuret du NordDurance, etc., ainsi que sur Aldiko pour smartphones et tablettes sous Android

Workaholic - on any device

N’hésitez pas ^_~ Pour rappel, Workaholic est disponible gratuitement en français et en anglais sur iBookstore pour iPad, pour iPhone/iPod et sur Amazon Kindle Store.

UP editions – Workaholic – Comic book for any smartphone, tablet and eReader

Workaholic - on any device

And voila! Workaholic is available for any smartphone, tablet and eReader! The eBook is now going on to be distributed on new platforms, and now you can find it on FeedbooksVirgin MegastoreGallimardCulturaDialoguesFuret du NordDurance, etc., and also on Aldiko for Android smartphones & tablets

Workaholic - on any device

As a reminder, Workaholic is available for free in French and English on iBookstore for iPad, for iPhone/iPod and on Amazon Kindle Store.

UP éditions – Workaholic – Comic book on Amazon Kindle Store

Workaholic - on Kindle - cover

After the iBooks for iPad, the ePub for iPhone/iPod, here is the mobi for Kindle!

Workaholic is now available for the eReaders Kindle and Kindle fire!! Check out Workaholic in its original version in French, and Workaholic English edition, on Amazon Kindle Store. And this for free for this first book of launch ^__~

Workaholic - on Kindle - cover Workaholic - on Kindle Fire - cover

UP éditions – Workaholic – BD sur Amazon Kindle Store

Workaholic - on Kindle - cover

Après l’iBooks pour iPad, l’ePub pour iPhone/iPod, voici le mobi pour Kindle !

Workaholic est désormais disponible pour les liseuses Kindle et Kindle fire !! Retrouvez Workaholic dans sa version originale en français, ainsi que Workaholic English edition, sur Amazon Kindle Store. Et cela, toujours gratuitement pour ce premier ouvrage de lancement ^__~

Workaholic - on Kindle - cover Workaholic - on Kindle Fire - cover

UP éditions – Workaholic – BD pour iPhone/iPod

Workaholic - on iPhone/iPod - cover

Après la parution de Workaholic sur iPad en français et en anglais, voici Workaholic optimisé pour iPhone et iPod ! La lecture de BD numérique est plus agréable sur un écran de la taille de l’iPad, mais transporter sa BD dans sa poche est aussi ce que nous voulons vous permettre de faire. Alors n’hésitez pas, cet eBook est également gratuit dans cette mini-version :


Workaholic - on iPhone/iPod - cover Workaholic - on iPhone/iPod - page 1

UP editions – Workaholic – Comic book for iPhone/iPod

Workaholic - on iPhone/iPod - cover

After the release of Workaholic for iPad in French and in English, here comes Workaholic optimized for iPhone and iPod! Reading digital comic book is nicer on a screen of the size of the iPad, but carry your comic book in your pocket is also what we want to allow you to do. So don’t hesitate, this eBook is also free in this mini-version:


Workaholic - on iPhone/iPod - cover Workaholic - on iPhone/iPod - page 1

UP editions – Workaholic English edition and still Top 2 bestseller in iBookstore!

Workaholic - on iPad - 2 pages

While Workaholic, in its original French edition, is the Top 2 bestseller in iBookstore for the 2nd consecutive week, the English version is out! Thank you to Nocturnal Azure for her excellent translation.

Discover now Workaholic English edition, available in 32 countries!

Workaholic English edition - on iPad - in iBookstore
Workaholic English edition in iBookstore
Workaholic 2ème semaine consécutive 2ème meilleure vente dans iBookstore
Workaholic Top 2 bestseller for the 2nd consecutive week in iBookstore

UP éditions – Workaholic English edition et toujours 2ème meilleure vente dans iBookstore !

Workaholic - on iPad - 2 pages

Pendant que Workaholic, dans sa version originale française, est 2ème meilleure vente dans iBookstore pour sa 2ème semaine consécutive, la version anglaise vient de paraître ! Merci à Nocturnal Azure pour son excellente traduction.

Découvrez dès à présent Workaholic English edition, disponible dans 32 pays !!

Workaholic English edition - on iPad - in iBookstore
Workaholic English edition dans l'iBookstore
Workaholic 2ème semaine consécutive 2ème meilleure vente dans iBookstore
Workaholic 2ème semaine consécutive 2ème meilleure vente dans iBookstore

UP editions – Workaholic already Top 2 bestseller on iBookstore!

Workaholic - on iPad - cover

Workaholic is available since 2 working days, just at the same time as the festival of comic books of Angoulême opened its doors. What a surprise to see that our first eBook is already the Top 2 bestseller comic book/manga on iBookstore!

Workaholic - sur iPad - 2ème meilleure vente dans iBookstore

I would not have imagined that so many readers would be interested in this modest creation, given the flood of eBooks published, and even more free eBooks! And this is not the only pleasant surprise, Workaholic enjoys a warm and wide welcome: Morgan meets the press who is curious and open, and me I work to make the book multi-lingual multi-format multi-platform yet stronger because this eBook is selling very well in France but also in Spain, Italy, England and United States! So stay tuned ^__^

UP éditions – Workaholic déjà 2ème meilleure vente dans iBookstore !

Workaholic - on iPad - cover

Workaholic vient de paraître il y a 2 jours ouvrés, au moment même où le festival BD d’Angoulême ouvrait ses portes. Quelle surprise de voir notre premier eBook déjà 2ème meilleure vente BD/manga dans iBookstore !!

Workaholic - sur iPad - 2ème meilleure vente dans iBookstore

Je n’aurais pas imaginé qu’autant de lecteurs s’intéresseraient à cette modeste création au vu du flot conséquent d’eBooks publiés, et plus encore celui d’eBooks gratuits ! Et ce n’est pas la seule bonne surprise, Workaholic bénéficie d’un accueil chaleureux et vaste : Morgan répond à la presse qui se montre curieuse et ouverte, quant à moi je travaille à rendre le livre multilingue multi-format multi-plateforme encore plus fort car cet eBook se vend très bien en France mais aussi en Espagne, Italie, Angleterre et États-Unis ! Alors, stay tuned ^__^

Univers partagés editions – New publisher & its first publication iBooks

I am happy to start this new year of the dragon by telling you about the project I’m working on discreetly since last year: a new publishing house, Univers partagés éditions ! On the occasion of its first publication, I start to reveal what is this newcomer on the website UP ^_~ Found an associative publishing house, with an editorial line under the sign of tribute and sharing, is my dream coming true for my 30 years old ^____^ 2012 really looks like being an exciting year!

The real launch will take place in spring/summer 2012, with exclusive and original creations for both paper books and eBooks!

   

Of course I was eager to talk about UP editions, but what really precipitated this present announcement is… the recent Apple keynote ^o^ So here comes our first eBook fully optimized for iPad: Workaholic. And to begin with friendly, this eBook is free! Check it out dear iPad users, go to iBookstore! (multilingual version and other formats for other readers will come soon)


Workaholic - sur iPad - couverture Workaholic - sur iPad - 1 page Workaholic – on iPad – 2 pages

Univers partagés éditions – Nouvelle maison d’édition & sa première parution iBooks

J’ai la joie de commencer cette nouvelle année du dragon en vous parlant du projet sur lequel je travaille discrètement depuis l’an dernier : une toute nouvelle maison d’édition, Univers partagés éditions ! À l’occasion de sa première publication, je dévoile doucement quel est ce nouveau venu sur le site web UP ^_~ Monter une maison d’édition associative, avec une ligne éditoriale sous le signe de l’hommage et du partage, est mon rêve réalisé pour mes 30 ans ^____^ 2012 est vraiment une année qui s’annonce passionnante !

Le véritable lancement se fera au printemps/été 2012, avec des créations originales exclusives à la fois en livre papier et en livre numérique !

   

Bien sûr, j’étais impatiente de parler d’UP éditions, mais ce qui a réellement précipité cette présente annonce est… la récente keynote Apple ^o^ C’est ainsi que paraît notre premier eBook totalement optimisé pour iPad : Workaholic. Et pour commencer convivialement, cet eBook est gratuit ! N’hésitez pas chers iPad users, rendez-vous dans iBookstore !! (version multilingue et autres formats pour autres liseuses à venir prochainement !)


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Complément affectif – notre avenir est entre nos mains

10ème tome, avec le mot « FIN » pour terminer l’épilogue. Cette série se clôt d’une manière incroyable, et je la trouve vraiment belle d’un bout à l’autre en fin de compte ! Complément affectif, par la grande Mari Okazaki, un jôsei manga absolument incontournable !!!

Cette histoire, j’ai commencé à la lire lorsque je changeais de vie. J’avais besoin de soutien dans des épreuves difficiles, un combat de femme que personne ne comprenait, et c’est dans les livres, ainsi que dans ce manga que j’ai trouvé une résonance. Fujii est un personnage qui n’a cessé de dire avec des mots très justes ce que j’éprouvais ces dernières années, elle m’est particulière parce qu’elle a été éduquée à tout sacrifier et travailler dur pour se faire accepter, pour se faire une place dans la société, à se forger une armure pour être forte dans un monde d’hommes, et pourtant c’est une femme au coeur très sensible avec des besoins affectifs.

Vient un ultime croisement, un comportement à adopter, un choix de vie que tout le monde ferait. Oui, toutes les filles penseraient qu’il faut retenir l’homme aimé. Mais Fujii, bien qu’elle ait un besoin vicéral de cet amour et bien que des enjeux naturels la pousseraient à le réclamer, ne va pas l’enchaîner. Parce qu’elle comprend ce que c’est que de vouloir vivre sa passion en totale liberté, et aussi parce qu’elle-même est totalement indépendante. Le choix lui appartient, et parce que c’est elle, le choix est la liberté de tous pour un chemin qui pourra être commun.

C’est juste trop puissant, car c’est complètement absurde, profondément passionné, tellement beau !! C’est humainement immense !!!!!!!!! J’ai fait de mon mieux pour parler de cette fin qui m’a tant émue sans en dire trop, pour n’enlever à personne le plaisir de lire la série jusqu’au bout. Il faut la lire, vraiment !

Japan expo 2011 – souvenirs de festival

Japan expo 2011 a sûrement une programmation impactée par les récentes catastrophes de Tôhoku, mais a réussi à poursuivre son ascension : d’année en année, ce festival est de plus en plus passionnant ! Bien sûr, mon point de vue est absolument subjectif et se fonde complètement sur les fantastiques rencontres et événements avec May’n – voir mon article sur les concerts de May’n ^_~

Plus globalement, une fan de manga, d’anime, de jpop et du Japon comme moi trouve grandement son bonheur. La pétillante Yumiko Igarashi, connue pour avoir créé Candy Candy et Georgie, a dessiné – et maquillé ! – en grand format l’héroïne de son prochain manga Les roses de Joséphine. Nobuteru Yûki, notamment chara designer d’Escaflowne, nous a fait une belle démonstration de peinture, avec un Van Fanel à l’acrylique, tout en répondant aux questions du public.

Outre May’n – voir mon article sur qui est May’n si vous ne la connaissez toujours pas – des artistes J-music de qualité se sont produits sur scène. Mon coup de cœur est pour 1000say au dynamisme résolument communicatif ! C’est avec un groupe sachant si bien transmettre son entrain que je peux dire que vivre un Live est un moment de joie incroyable. Il faut le vivre, c’est incomparable avec une bande son enregistrée !

Sur la scène culturelle, dédiée à la culture traditionnelle japonaise, j’ai beaucoup aimé le concert min’yô de l’Ensemble Sakura. Comme je connais les chansons et danses folkloriques laotiennes et pays avoisinants, c’est intéressant d’en voir de mon pays de cœur, au son de koto, shamisen et taiko ! Un « Village Japon » a le mérite d’avoir son espace, avec même sa propre scène de spectacle et son programme. J’espère que ce village, bien trop petit, va s’agrandir lors des prochaines éditions.

Japan expo/Comic Con Paris ne se limite bien sûr pas à ça. C’est ce que j’ai préféré, et surtout ce que j’ai pu faire sachant qu’une bonne organisation et beaucoup de chance m’ont permis de voir les plus grands artistes J-music et manga que j’aime, mais il ne faut pas oublier des détails. Ce festival s’étend sur des kilomètres, la foule est par endroit si compacte que l’on ne peut avancer, les salles de conférence sont placées à l’extrémité opposée des salles de concerts, le catch et les tournois de jeux vidéos musicaux font un boucan constant, les salles de conférence ne sont pas insonorisées, la climatisation passe de canicule à pôle nord d’un lieu à l’autre, bref il serait éprouvant et impossible de tout faire. Cela dit, je suis allée découvrir les nouveautés de cette année : les défilés de mode des Japan Fashion Days, la finale de l’European Cosplay Gathering, ces spectacles impressionnants tant le Main stage est une belle scène pour les créateurs et créatifs.

Bref, Japan expo 2011, en n’étant pas du tout exhaustive mais centrée sur ce qui m’intéresse, était un superbe événement ! Mention spéciale à la bonne humeur générale, depuis les exposants jusqu’au staff ! (♫ Avec tickeeeet ( ´∇`) et sans tickeeeet (`∇´)/ Avec ticket ( ´∇`) et sans tickeeeet (`∇´)/ ♪)

ComicLive in Paris 2011 – souvenirs

Le tout premier ComicLive, salon dédié aux dôjinshi, de France est terminé ! J’ai juste envie de dire merci :

Le Journal du Japon a annoncé l’événement ainsi que la sortie de mon dôjinshi. Merci beaucoup Céline pour cet article !

Merci infiniment à ceux qui sont venus me voir et acquérir mon dôjinshi Uni. La plus mignonne : Riri, qui m’a raconté que mon blog l’encourage depuis longtemps (je t’encourage directement à présent à faire ce qui t’inspire !) La plus adorable fangirl : Saeko, qui a même déjà précommandé mon prochain livre !!

Merci au staff du stand qui m’a gentiment accueilli : Gérald, Sylvie et Terry de l’association Méluzine, tous aux petits soins ! Merci à mes voisins de dédicace pour le bon moment passé ensemble : Dara bien sûr, et les super cute Liaze et Moemai.

 

Collecte de mots de soutien pour le Japon – Akata transmet aux maisons d’édition de mangas

Peut-être êtes-vous, comme moi, bercés depuis toujours par les mangas et très affectés par les catastrophes naturelles qui dévastent en ce moment le Japon. Et peut-être n’avez-vous alors qu’une envie : envoyer plein d’amour aux auteurs japonais qui vous sont chers, leur dire que vous êtes de tout cœur avec eux.

Akata propose de traduire et de transmettre les messages de soutien français aux mangaka, magazines et éditeurs japonais. Alors n’hésitez pas à écrire ou/et à dessiner vos encouragements !

Ganbatte Japan !

Si vous ne savez pas à qui adresser votre soutien, vous pouvez faire comme moi : envoyez-les à aux maisons d’édition Kodansha (Nodame Cantabile, SailorMoon, xxxHolic, …), Shûeisha (DragonBall, Naruto, Saint Seiya, …), Kadokawa Shoten (Chrno Crusade, Keroro gunsô, Mobile Suit Gundam The Origin, …), Shôgakukan (Ranma 1/2, Shôjo Kakumei Utena, Urusei Yatsura, …) et Hakusensha (KareKano, Fruits Basket, Please Save My Earth, …). C’est chez eux que sont parus les mangas qui ont beaucoup d’importance pour moi, et en fait ça ratisse bien large donc c’est sans doute le cas pour vous aussi ^_^

Merci à Akata pour ce service qui compte ! Voici le touchant message de Bruno :

Les mots manquent parfois pour exprimer ce que l’on ressent. La situation à laquelle doit faire face aujourd’hui le Japon est particulièrement difficile. Pourtant, avec la même force de caractère qu’on leurs connait, les Japonais font preuve de calme et de solidarité. Et dans un tel quotidien, un petit rien, un simple petit mot d’encouragement, peut parfois mettre le baume au cœur.

C’est pour cela qu’Akata vous invite, dès aujourd’hui, à envoyer vos messages de soutien aux auteurs japonais. Mais pas seulement ! Également aux rédactions des magazines et aux éditeurs japonais que vous appréciez. Vous pouvez dès maintenant envoyer vos messages, vos mots d’encouragement, vos dessins, à l’adresse suivante : message@akata.fr

Uni – vers le partage de sa passion manga en dôjinshi

En marge de mes projets perso-pro, j’ai préparé un petit livre perso-fan ! Aimablement produit par l’association de médiation culturelle Univers partagés, voici mon dôjinshi : « Uni » !!

Uni - cover

Cet ouvrage paraît à l’occasion du ComicLive in Paris, grand salon du dôjinshi organisé par les japonais eux-mêmes aux abords de la Tour Eiffel !

Uni - Release of the book
32 pages couleur remplies de passion sur du papier couché lumineux : les couleurs sont éclatantes, les noirs purs brillent comme du vernis sélectif *o*
Uni - Contents of the book

« Uni » sera disponible uniquement à cet événement, et j’y dédicacerai notamment à côté de Dara – celui qui achevé de me donner envie de refaire un fanzine ^__^ Alors, rendez-vous le 26 mars 2011 au Forum de Grenelle à Paris, sur le stand Méluzine !

Plus de détails :

Rencontre avec le mangaka RAN et son tantô de chez Kodansha

Ce week end, j’ouvrais la porte de mon atelier à un mangaka et à son tantô de chez Kodansha, en l’occurrence RAN et Masakazu Yoshimoto. J’étais très intimidée : je respecte immensément le travail des auteurs japonais et de leurs éditeurs, juste avant ils ont visité l’atelier collectif nantais La baie noire dont j’adore les artistes, et moi devant eux tous… en tant que jeune illustratrice freelance, je me sens plus petite qu’une souris !

Mais très vite, nous étions à l’aise. Mon petit atelier perso est une bulle créative où tout amateur de manga a de quoi se sentir bien ^_^ Ils m’ont posé plein de questions sur mes peintures à l’acrylique de kimonos, je leur ai aussi montré comment je travaillais mes encrages et la colorisation numérique. M. Yoshimoto m’a dit que j’avais beaucoup progressé entre les illustrations full digital de mon artbook et mes dernières peintures numériques, et qu’avec ce niveau d’expression même au Japon on trouve peu d’illustrateurs capables de dessiner si bien les émotions. « Ooooh non, c’est pas vrai !! *rougit* », ai-je répondu. Là j’aurais voulu me cacher dans le trou d’une souris #^.^#

Avec RAN, nous avons partagé un moment magique à dessiner côte à côte, l’un pour l’autre. Il vient tout droit de Niigata, ville jumelle de ma ville, et a le même âge que moi ^_^ Il apprécie le fait que j’expose mes illustrations et aimerait en faire autant, en attendant quand je lui ai offert mon artbook, il m’a spontanément demandé une dédicace. Trop mignon ! Et plus encore : il m’a offert son dernier manga Maid senki en proposant de dédicacer dessus, ainsi que sur mon livre d’or. Il a levé les yeux vers mes tableaux plusieurs fois et a fait une superbe illustration ornée de pétales de fleurs, bref du sur-mesure à mon goût !! Comme j’avais fini ma dédicace avant, M. Yoshimoto trouvait que je dessinais vraiment vite pour de la bonne qualité, et que c’était un très bon atout pour un artiste. « Ooooh les mangaka dessinent leurs planches beaucoup plus vite, j’ai encore tant d’efforts à faire ! », ne pouvais-je que répondre, oh la la aucune comparaison possible O_O!

À côté de ces moments vraiment hors du temps, j’ai aussi fait découvrir dans ma bibliothèque l’évolution de l’édition de manga en France. Depuis Ranma 1/2 en couverture cartonnée chez Glénat (RAN était stupéfait de voir que les planches étaient retournées dans l’autre sens de lecture), en passant par des tentatives originales chez Tonkam avec Clover en couverture calque, pour finir sur School rumble chez Pika dont le packaging ressemble au tankôbon original. M. Yoshimoto était tout content car c’est un des mangas qu’il a édité : il a plein d’anecdotes qu’il raconte en étant mort de rire, ça a l’air d’être un manga vraiment marrant à créer ^o^ Il a montré un gribouilli rigolo qu’il a fait lui-même dans une des planches, ou encore ils se sont inspirés de Char Aznable dans Gundam pour créer Harima Kenji aux yeux toujours masqués ^o^!

J’ai aussi montré des exemples d’initiatives de fans autour des mangas : les pages finales de fan-arts de Fushigi yûgi, le club SailorMoon, des fanzines de la génération photocopies, des fanzines avec couverture pliée détachable comme des mangas, etc. « Sugoï desu ne ! » Mes reliques les ont fascinés, bravo aux fans français ^_~ Ils se disent que ça les encourageraient beaucoup de recevoir des retours des fans étrangers, mais qu’ils n’en reçoivent jamais, ou peut-être 1 lettre anglophone sur 200 à peine. Difficile de répondre autre chose que le fait qu’on ne sache pas forcément où adresser quoi que ce soit. À cela, M. Yoshimoto répond en riant qu’il est presque sûr qu’en ne mettant que « Kodansha, Tôkyô » comme adresse, ça devrait forcément arriver ! Alors pourquoi ne pas essayer ? Soutenez vos mangaka préférés, écrivez-leur, qu’ils sachent qu’en France aussi on aime leur travail !

Vieux souvenirs – Naoko Takeuchi – Le club SailorMoon Glénat 1998

J’avais dit que je ne remonterais pas plus loin que le vieux souvenir MangaVoraces, mais ce serait oublier LE souvenir, celui par quoi tout a commencé !

Le club SailorMoon des éditions Glénat est né dans les pages du magazine Kameha, puis dans les pages finales du manga SailorMoon, à la formidable initiative d’Anthony Prezman. Un appel à candidatures y était publié pour devenir animateur, i.e. répondre aux courriers de fans en tant que l’une des sailor senshi. J’avais 16 ans quand j’ai écrit ma lettre de motivation et… que j’ai été acceptée *o*

C’est à partir de ce moment que ma bosse d’écriture est devenue éternelle ^o^ Je correspondais avec les fans et les autres animateurs tous les jours, je dessinais moi-même mon papier à lettres colorié pour chaque exemplaire à la main. Avec autant de pratique, j’en suis venue à mon premier fanzine. Et le miracle de cet âge d’or SailorMoon a été la venue de son auteur, Naoko Takeuchi, en France !

Le club a eu droit à une dédicace spéciale, et pour le fanzine j’avais rédigé un article à propos de sa conférence publique à la Maison de la culture du Japon à Paris. C’était si émouvant de la voir et de bredouiller quelques mots en lui offrant le 1er numéro du fanzine des sailor senshi ;__;

Pour moi, le club SailorMoon a été primordial, parce qu’il a déclenché l’essentiel : l’envie de partager avec les autres, de vivre pleinement ses passions, de créer des livres pour diffuser ses dessins.

Je suis passée de la mélancolique et solitaire SailorSaturn, à sa renaissance en petite Hotaru épanouie. Finalement, si je devais choisir un personnage de la série à incarner aujourd’hui, ce ne serait plus Saturn, mais plutôt Moon (ou Chibi Moon pour le rose !). D’ailleurs, des années plus tard, « SaturnAlice » a fini par devenir « Rosalys » ^_~ Je suis très reconnaissante envers toutes les personnes que j’ai croisé grâce au club, toutes les expériences uniques grâce au club qui m’ont tout appris, tout ce que les oeuvres de Naoko Takeuchi m’ont apporté, … Alors, pour un tel manga mythique, une réédition deluxe, perfect, ultimate se fait franchement désirer !!

On veut une réédition de Bishôjo senshi SailorMoon !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Il est toujours temps de refaire une traduction où Mamoru ne se nommerait pas MaNoru, où les noms des attaques ne seraient pas celles de l’anime français, où les jaquettes seraient les nouvelles illustrations de Naoko créées lors de la diffusion de SailorMoon live action !! En voyant ma nièce dévorer mes vieilles K7 vidéos, je me dis que ce serait toujours un succès. Et justement, on veut une édition DVD/Bluray de l’anime et des films !!!!!!!!!!!!! *o*

Macross F ~ Itsuwari no Utahime ~ 1er Film

Retrouver l’univers de Macross Frontier en film, lorsqu’on a tant aimé la série, est un bonheur en soi. Cela permet d’entendre à nouveau les chansons qui nous ont fait vibrer, revivre la rencontre de la fée de la galaxie Sheryl, Alto et Ranka presque intacte, … Mais c’est aussi ce qui fait bizarre : j’attendais peut-être plus fort que l’anime, plus que l’anime remanié.

« Macross F ~ Itsuwari no Utahime ~ » est bien : il reprend l’essentiel de la série, la psychologie des personnages est mieux travaillée, les mystères de l’histoire sont étalés pour le 2nd film, le fanservice est euh toujours bien présent, et c’est bien amusant de s’attendre un événement funeste important dans l’anime qui sera en fait détourné dans le film. Bref, on a bien Macross Frontier. Et les bonnes chansons sont toujours là. Oui mais c’est là que c’est dommage !

Avec la sortie du mini-album de Sheryl Nome, comptant 8 chansons, j’ai cru que le film serait entièrement accompagné de nouvelles chansons. Du nouvel album, seuls « Universal bunny » et « Obelisk » paraissent dans le film, un petit peu « Pink monsoon » , le reste étant… les chansons de la série. Mais pas que. Les poses clés également. « Iteza☆Gogo Kuji Don’t be late » se retrouve donc inchangé, et on aurait pu attendre quelque chose de spécial pour « Diamond Crevasse » car la scène du concert est sur un lac en plein air, sous de vraies étoiles ! Il faudra se contenter du portrait de Sheryl presque sans mouvement sur des jets d’eau (cela dit, l’idée est sympathique).

Il y a tout de même des scènes qui donnent des claques comme savait le faire la série, un savoir-faire et des moyens mis dans l’animation au service de la musique – ou inversement ^_^ Bien sûr, ce sont les séquences faites pour le PV de « Universal bunny », fluides et délirantes ! Et aussi, un moment incroyable pour « Obelisk » où Sheryl révèle son héroïsme dans une course effrénée, une course en avant sans vertige en chantant pour apporter de l’espoir *__* La scène est courte et malheureusement n’est vue que de derrière, mais elle est intense !

Le 2nd film, en salle en février 2011 (pour mon anniversaire ^o^), saura-t-il être plus fort ? En tout cas, il peut s’appuyer sur le 1er qui est très proche de la série, pour partir vers plus d’originalité et plus d’inédit. Avant même la sortie en salle du 2nd film – « Macross F ~ Sayonara no Tsubasa ~ » – un nouvel album est annoncé pour Noël – Macross F Christmas Album « Cosmic cuune » – ainsi qu’un concert live ! « Choujiku Super Live Merry Christmas Without You » sera-t-il aussi monumental que l’a été le concert « Macross F Galaxy Tour Final in Budokan » ?

En attendant, voici le PV du 2nd film :

Artbook collectif Tribute to Tsukasa Hôjô

L’invité d’honneur de Japan expo 2010 est Tsukasa Hôjô, un mangaka qui a été et est tellement important pour les jeunes créatifs français que l’on ne pouvait manquer l’occasion de lui rendre hommage. Merci à Méluzine d’éditer à nouveau un bel artbook, et de m’avoir invité à y participer !

Artbook Tribute to Tsukasa Hôjô - My illustration - Sarah

J’ai choisi de réinterpréter Sarah Nishikujô de Sous un rayon de soleil… (Komorebi no motode…). Il s’agit d’une série datant de 1993 traitant avec sensibilité de la bienveillance de la nature à notre égard, une ode aux arbres et aux fleurs qui s’épanouissent à l’unisson avec nos émotions, une œuvre magnifique !