イン・ザ・ヒーロー : In The Hero (Unsung Hero)

Catégorie : Blog+Culture asiatique > Drama & films

Pour tout fan de tokusatsu, de super héro ou de films de combats, ce film est hautement intéressant !! On y explore l’envers du décor des séries de type Super Sentai, depuis la passion des suits actors aux jeunes idol-like de nos jours dont ils font la doublure. Et plus encore : on découvre jusqu’où ils mettent leur vie en péril pour accomplir leurs cascades, ou comment les metteurs en scène américains viennent requérir les Japonais ayant le bushidô dans l’âme. Un film qui apprend beaucoup de choses dures sur cette industrie si japonaise et à la fois internationale, tout en réussissant à donner un souffle épique à l’intrigue globale. Car pour pouvoir jouer un héros et transmettre ce rêve, toute leur vie durant des personnes travaillent véritablement comme des héros !

Tokusatsu des années 80

Qui n’a pas été marqué par ces héros dans sa jeunesse ? Pour ceux de ma génération et précédents, X-Or ou Bioman sont une évidence ^o^ Et quelle vie pourrait avoir ces figures légendaires de notre enfance ? Par exemple dans ce film, eh bien… petit logement, séparé, maintes blessures, faible reconnaissance sociale. Mais l’appartenance au club et grande famille chaleureuse HAC (référence au réel JAC, Japan Action Club), l’entraînement physique toujours sévère et la sensation de vivre ses rêves entièrement.

Tokusatsu d’aujourd’hui

J’avoue, le film m’a d’abord attiré pour Sota Fukushi car j’avais adoré Kamen rider Fourze ^o^ Et le film a failli me dégoutter par sa première partie, mettant l’accent sur le dédain des jeunes acteurs dont on ne demande qu’à avoir un joli minois. Car les super héros masqués de nos jours ne sont plus incarnés par les mêmes acteurs. Gloire à celui sans masque, bien que celui masqué se dévoue au jeu d’acteur et aux risques des scènes d’action. Heureusement dans ce film, on suivra l’évolution de ce jeune dans l’apprentissage de l’action pure, qui n’est nullement dans la réussite individuelle, mais dans le team play.

Supers productions d’aujourd’hui

Le tournant épique du film est l’arrivée de Stanley Chan (interprété par Lee Joon-Ik, lui-même réalisateur de films d’action coréens), souhaitant tourner le climax de son film. La scène d’un shinobi faisant une chute mortelle, mais qui se relève et décime tout un clan de ninjas. Sans oublier qu’une flèche de feu le frappe, rendant sa victoire intégralement enflammée mortellement splendide. Personne n’accepterait de risquer intentionnellement sa vie pour du cinéma grandiloquent américain. Personne, sauf un japonais, un suit actor de légende, interprété par Toshiaki Karasawa dans le film. C’était beau à pleurer, autant la scène de sa joie que celle où il accomplit la scène, auréolée de tous ses amis pleurant d’avance les conséquences.

Action, One take, No wire, No CG

Porter les arts martiaux vers les écrans est terriblement cruel, impossible de ne pas penser à Bruce Lee — d’ailleurs le héros en est fan. Ou encore les backstages des films de Jackie Chan qui, dans ses films Hong Kongais, se blesse et se brûle dans les braises maintes fois pour suivre le script. Je ne pensais pas que pour les émissions matinales des petits enfants japonais il en coûterait autant aux personnes de cette industrie incroyablement riche en contenu chaque année. Ça me rend encore plus reconnaissante et plus consciente des prouesses de ces héros de fiction et de vie. Merci pour ce film T__T

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Site officiel : http://in-the-hero.com

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Shuriken Sentai Ninninger

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超熱い!Cette série s’annonce super passionnée et passionnante o(^▽^)o Il faut dire qu’avec le scénariste de l’excellent Gôkaiger et le réalisateur du fantastique Shinkenger, et la thématique des ninjas, ça ne pouvait être que flamboyant ! D’ailleurs, comme le dit le 1er monstre vaincu : « Alors que vous êtes des shinobi, vous êtes trop extravagants ! ». Le ton est donné : aventures flashy, combats kakkoii, auto-dérision à fond ! J’étais morte de rire quand le yôkai a fait au robot géant un kabedon – le fameux plaquage contre le mur romantique dans les shôjô manga. Cette saison de Super Sentai démarre bien, c’est déjà un énorme coup de coeur !! Ce que ça fait plaisir de se lever le dimanche matin au Japon !

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Site officiel : http://www.tv-asahi.co.jp/ninnin

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« Kiseki no Ringo » film, mon avis ・ 「奇跡のリンゴ」 movie, my review

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Akinori Kimura, véritable agriculteur des années 50 et précurseur du bio, a inspiré ce film qui retrace sa quête pour une agriculture sans pesticide ni fertilisant. Instructif et terriblement attachant. Voici ce qui m’a touché : This movie was inspired by Akinori Kimura, who was a farmer in the 1950s and remains as a precursors of organic agriculture. The story recounts his quest to farming without pesticides or fertilizer. This was both informative and terribly endearing. Here is what touched me:

La volonté du bio pour la santé
・Organic agriculture for the health

Le consommateur peut désormais apercevoir de plus en plus de produits bio à portée de main, mais avant ça il y a eu tant d’étapes. Ce film m’a fait prendre conscience de la difficulté de faire de l’agriculture sans insecticide à travers l’histoire de Kimura : plus de 10 ans d’expérimentation soldée de parcelles rongés par les insectes, de railleries et de mépris envers le précurseur qu’il était, de faillite le menant à la rue. Kimura a enduré tout cela pour la santé de sa femme, ce qui m’a également fait prendre conscience de la difficulté du travail avec insecticides : la pulvérisation minutieuse sans machine, la proximité avec les produits menant à de graves allergies. The consumer can now see more and more organic products on shelves. But before that, there were so many different steps. Through the journey of Kimura, his movie made me become aware of the difficulty of making agriculture without insecticide: over 10 years of experimentation which first resulted in plots eaten by insects, mockery and contempt toward the precursor he was, bankruptcy leading him to live in the street. Kimura has endured all this for the health of his wife, which also made me aware of the difficulty of working with insecticides (spraying carefully without any machine, proximity to products that can lead to severe allergies).

Croire en le courage du pommier naturel
・Believe in the courage of organic apple tree

C’est ce que j’aime tant dans l’esprit du Japon, cette persévérance acharnée accompagnée du sourire de l’espoir. Ce film est foncièrement optimiste ! Malgré tout ce qui s’abattaient sur eux, l’épouse de Kimura, son beau père et même ses enfants y croyaient fort. Née dans la pauvreté et les échecs, la fille aînée d’agriculteur, qui n’a alors jamais goûté à une pomme, n’a à dire qu’une chose de son père : elle a hâte de manger un jour une pomme bio que celui-ci tente de produire. Une pomme miraculeuse, pour laquelle Kimura remercie les pommiers de leur volonté de vivre. That’s what I love so much in the spirit of Japan, this relentless perseverance accompanied by the smile of hope. This film is fundamentally optimistic! Despite all that the difficulties that rained down on them, Kimura’s wife, his stepfather and even his children believed strongly in his project. Born in poverty and failures, the farmer’s eldest daughter, who never tasted an apple, has one important thing to convey to her father: she looks forward to the day she will be able to eat one of the organic apples that he tries to produce. A miraculous apple, for which Kimura thanks the apple trees of their will to live.

La vie à Aomori・Life in Aomori

Ce film est aussi magnifique car il montre le vie agricole à Aomori, célèbre justement pour ses pommes, sur fond de splendide décor de montagne. Le tout avec le dialecte local ! This movie is beautiful also because it shows the agricultural life in Aomori, rightly famous for its apples, amid stunning mountain scenery. All this with the local dialect!

Sadao Abe

L’acteur de Kimura, notamment héros de « Shazai no ôsama » ou de « Marumo no okite » (film et drama que j’adoOore ^o^), est vraiment fort dans cette interprétation. Autant pour le côté curieux de la vie et workaholic du personnage, que dans la tristesse de la situation sans issue et que dans la conviction optimiste. Kimura’s actor, that previously portraited the heroes of « Shazai no ôsama » and « Marumo no okite » (film and drama that I loOove ^o^) is really moving in this interpretation. As much for the curious and workaholic sides of his character as for the the sadness in an hopless situation than in its optimistic beliefs.

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The movie

  • Title: 奇跡のリンゴ (Kiseki no Ringo) (Miracle Apples/Fruits of Faith)
  • Release Date: 8 June 2013 (Japan)
  • Trailer:
  • Poster:

Also on my blog

Princess Jellyfish le film, mon avis ・ Kuragehime the movie, my review ・ 映画『海月姫』

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LA bonne surprise cinéma qui vient de sortir en salle aujourd’hui. Je ne m’attendais pas à une adaptation à ce point crédible, bien réalisée, follement drôle, pleine de passion ! Que vous ayez lu ou non le manga originel, le film Kuragehime est une terrible réussite qui plaira à tout otaku qui se reconnaîtra, fashion victim, et plus encore avec tous les bons ingrédients de ce hit : Just released today, this is the good theatrical surprise for this end of the year! I was not expecting such a plausible, well-directed, full of passion and wildly funny adaptation! Whether or not you have read the original manga, the Kuragehime movie is a terrific success that will please all who feel otaku, fashion victim… and more thanks to all the right ingredients that make it a hit:

Kuranosuke : Masaki Suda ・菅田 将暉

La grande force vive de ce film est l’acteur de Kuranosuke. Celui-ci ayant débuté en interprétant le super cool Philip dans Kamen Rider W (fantastique saison de Kamen Rider que je vous recommande aussi au passage !). Son visage angélique et la puissance de sa voix sont parfaits pour le rôle à la fois élégant et passionné de Kuranosuke. Il est d’une beauté à mourir en kogal aux longs faux cils, et convainquant avec ses expressions bien masculines. Un vrai plaisir de le voir booster la troupe de NEET avec son enthousiasme naturel ! The great trump card of this movie is the actor playing Kuranosuke, who debuted by interpreting the overcool Philip in Kamen Rider W (fantastic Kamen Rider season, which I also highly recommend, by the way!). His angelic face and the power of his voice is perfect for the both elegant and passionate role of Kuranosuke. He embodies a beauty to die kogal with long false eyelashes, and still convincing with its male expressions. It is a true pleasure to see him boost the NEET troop with his natural enthusiasm!

Tsukimi : Rena Nōnen ・能年 玲奈

La grande source d’émotion pure de ce film est l’actrice de Tsukimi. Celle-ci ayant notamment interprété Amachan dans le drama éponyme sur NHK, j’ai encore en mémoire le Kôhaku de l’an dernier avec un énorme corner dédié à Amachan devenu culte. Les gros plans sur les grands yeux plein de candeur de l’actrice transmettent de suite chaque rêve de méduse. Une héroïne qu’on prend tout de suite en affection et qu’on ne peut qu’espérer voir réussir ! The great source of pure emotion of this movie lies in the actress interpreting Tsukimi. As she mainly performed Amachan, the main character of the NHK eponymous drama, I still vividly remember last year’s Kôhaku with a huge corner dedicated to the Amachan phenomenon. The close-ups on the big actress’ eyes full of candor immediately conveys every jellyfish dream. This is an heroine that immediately takes a liking and we can only hope to see her succeed!

La musique : SEKAI NO OWARI ・END OF THE WORLD

Le film entier est parsemé de musiques dynamiques, chaque thème amplifie l’ambiance d’otakus à fond à la tâche ou de défilé de mode hyper tendance. La cerise sur le gâteau est que toutes les chansons, en insert comme en générique de fin, sont signés SEKAI NO OWARI. Magie garantie ! Ça m’a étonné que « Starlight Parade » serve à nouveau (après tous les CM et notamment le film Kyô koi o hajimemasu), mais la découverte est l’ending « Mermaid Rhapsody ». À écouter en boucle pour revivre le super moment procuré par ce film ! The whole movie is full of dynamic soundtracks, each theme amplifies the ambiance of otakus fully dedicated to their passion or, later, to the hype fashion show they are preparing. The icing on the cake is that all the songs, either inserts or end credits, are written and sung by SEKAI NO OWARI. This is just like a seal of magic! I was surprised that « Starlight Parade » is used again (after all the CMs and even the movie Kyô Koi o Hajimemasu ). But the ending « Mermaid Rhapsody » provides a real discover. This is a soundtrack to listen again and again to remember the great time provided by this movie!

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[Film, Japon, Romance] Hidamari no kanojo, une romance purement japonaise : pure, merveilleuse, la meilleure

Catégorie : Blog+Culture asiatique > Drama & films

Regarder ce film, c’est… réveiller son coeur. Je suis tellement enthousiasmée par cette histoire, c’est plus qu’un coup de coeur, plus que le placer au rang de culte, c’est juste indispensable *__* Je vous le recommande, vous le prescris, vous ordonne de le voir !!!

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Une romance à l’allure classique

C’est si japonais : retrouver une fois adulte son amour de lycée, celle qu’on a protégé d’ijime malgré sa propre timidité, une histoire de jeunesse qui a son climax par un baiser de lèvres effleurées. C’est la première lecture que la réalisation – que je qualifierais a posteriori de vraiment émotionnellement intelligente – nous porte à croire. Kôsuke, le héros, surmonte à grand effort son tempérament en retrait pour se laisser entraîner par le charme très nature de Mao, l’héroïne.

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Un tableau musical du bonheur

Après autant de retenue, le couple peut enfin s’épanouir en tant que tel. Le film devient alors une ode au bonheur qui sonne irrésistiblement juste ! Chaque moment partagé, chaque petite anecdote du passé, chaque envie pour le futur est rempli d’une atmosphère couleur coucher de soleil. C’est juste d’une beauté et d’une pure fraîcheur.

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Une profondeur fantastique

Mais, il y a forcément un mais. Quoi donc ? Une famille qui refuse ? Un héros salaud d’hésitation ? Une maladie incurable ? Des ESPers ? Classique, une allure classique disais-je. Les touches de flashbacks tout en avançant dans le quotidien du couple nous perdent. Et je ne vous spoilerais pas, car le chemin de la vérité derrière les sourires lourds de sincérité fait partie de la force de l’histoire !

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Arashi, Nodame Cantabile et les Beach Boys

En plus d’une histoire fabuleuse et d’une réalisation efficace, le cast est exceptionnel ! Jun Matsumoto transmet incroyablement le moindre sentiment d’un homme envers sa bien-aimée. Juri Ueno est tellement vraie dans son émerveillement excentrique et ses réactions sans faux-semblants. Tous les deux sont des Roméo et Amélie Poulain incarnés *_* Pour donner le rythme dynamique et rêveur à la fois, la chanson « Wouldn’t it be nice » fait sens. Ce film a tout pour lui !!

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Cette romance me réconcilie avec la romance

On a nos périodes, liés à notre propre histoire, notre évolution dans la vie. J’ai été si fan et je suis revenue des contes magiques inactifs, du shôjo manga aux atermoiements, du jôsei manga corporellement cru, des films d’auteurs sans morale, bref je pensais être devenue indifférente aux histoires d’amour. Voir Atarashii kutsu o kawanakucha (I have to buy new shoes) m’avait paru culturellement intéressant de contemplativité, sans que ça ne me plaise plus que ça. J’ai adoré Hidamari no kanojo, qu’on ne peut décrire autrement que par pure romance ! Pure car intense, pure car splendide *o*

Ce film se fonde sur le roman du même nom, best-seller de Osamu Koshigaya. J’ai hâte d’atteindre un meilleur niveau en japonais pour pouvoir le lire ! Et aussi, ça me donne envie de retourner à Enoshima ! Dire que les décorations grandioses sur les marches de Diver city bordées par les illuminations étaient dédiées à ce film ! Tout ce qui en est vraiment beau ^__^

Pour aller plus loin

  • Titre : 陽だまりの彼女 (Hidamari no kanojo) (Girl In The Sunny Place)
  • Date de sortie : 12 octobre 2013
  • Site web officiel
  • Trailer :

[Film, Comédie, Japon] Shazai no ôsama, l’art japonais de s’excuser

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« Celui qui s’excuse est pendant un moment un héros. » Demander pardon fait parti du relationnel au Japon comme nulle part ailleurs, si bien qu’un expert professionnel en gomen nasai peut parvenir à adoucir des yakuzas, et même une nation entière dans un conflit international ! C’est le postulat de Shazai no ôsama.

Un film drôle et si vrai sur le fond ! Les autres pays gagneraient à assimiler ces manières de résoudre les petites frustrations comme les gros litiges. En plus de parcourir une galerie de personnages aux situations qui pourraient être les nôtres, le film dévoile l’ultime façon de s’excuser, celle qui surpasse même le dogenza – prosternation la tête au sol.

Avec un cast parfait pour ça : Sadawo Abe, hilarant avec bouille joyeuse et sa coupe au bol, et Mao Inoue, hilarante avec sa moue boudeuse toujours aussi touchante quand elle finit par sourire. Ce film est une vraie surprise, avec un propos si japonais et avec un humour accessible quelque soit sa culture. Parfait pour commencer l’année avec le sourire !

Pour aller plus loin

  • Titre : 謝罪の王様 (Shazai no ôsama) (The apology king)
  • Date de sortie : 28 septembre 2013
  • Site web officiel
  • Trailer :

Nihonjin no shiranai nihongo – drama – enseigner aux étrangers le japonais que ne connaissent pas les Japonais

Après 1,5 ans de cours du soir de japonais et une année 2012 remplie de séjours à Tôkyô, j’annonçais avec émotion à ma professeur et à ma classe de japonais que j’y repartais pour un séjour de plusieurs mois ce printemps. Une de mes camarades m’a alors conseillé de regarder un drama sur ce qui ressemblerait à ce que je vivrais, à savoir suivre des cours intensifs de japonais en immersion au pays. Apprendre, travailler à réaliser ses rêves, rire énormément, le tout avec des points de langue et de culture pointues, tous ensemble d’où que l’on vienne, c’est le fantastique propos de « Nihonjin no shiranai nihongo ». À voir absolument !!!!!

 

J’avais remarqué le manga originel, bien mis en évidence en librairie l’an dernier au Japon, sûrement parce que le tome 3 venait de sortir. En France, la traduction du manga aurait déjà dû paraître mais il semblerait que ça arrive pour mars 2013. J’ai hâte de voir ce que ça donne en yonkoma, car l’adaptation en drama est vraiment fantastique !

Haruko rêve de devenir professeur de japonais, mais avant cela elle se retrouve à enseigner la langue à une classe de… gaikokujin ! Italien, Russe, Français, etc. Les 9 élèves viennent de pays différents et sont venus au Japon pour des objectifs farfelus : rencontrer des ninjas, devenir chanteuse d’enka, faire des dôjinshi, … Dans ce contexte, la curiosité à la fois très juste et très drôle des étrangers donne l’occasion d’avoir des réponses que les japonais eux-mêmes peuvent avoir du mal à trouver. Pourquoi certains kanji n’ont pas le même sens qu’en chinois, d’où viennent les néologismes des jeunes, pourquoi certains n’utilisent pas le keigo qu’il faudrait, « mais enfin les ‘masu’ et ‘desu’ sont trop froids ! » Bref, exactement tout ce qu’on se demande quand on est un adulte étranger apprenant le japonais !!

Le drama met en scène des réponses très humaines à ces questions théoriques. Pourquoi une même phrase de réponse peut signifier « oui » mais aussi « non » selon le contexte, pourquoi le japonais est si évasif, pourquoi ne pas répondre directement et s’évertuer à être ambigu ? Parce qu’au Japon, on se soucie beaucoup de l’interlocuteur, donc lorsqu’on répond, on fait en sorte de préserver l’harmonie dans la relation. Sô desu ne… On lirait ce propos dans un livre comme on lirait un cliché, mais ce qui est fort avec ce drama, c’est qu’on ressent pleinement l’utilité et l’évidence de cet état d’esprit. Ça devient évident, et c’est même vraiment beau.

« Ichi-go ichi-e », c’est ce qui m’a le plus touché dans ce drama. Outre l’aspect apprentissage, cette histoire montre l’aspect unique de la rencontre de ces personnages, bien que pluri-culturel, parce que pluri-culturel. Tous sont très différents, mais tous aiment le Japon et ont un objectif commun : réussir l’examen tous ensemble. Ce qui m’aura valu de pleurer durant tout le dernier épisode, ce type de lien sans frontière m’émeut beaucoup, c’est juste trop beau ;___; Vraiment, regardez ce drama, je vous le recommande T__T

Dans le dossier d’inscription de l’école où j’irai, une question légitime est posée : « Pourquoi voulez-vous apprendre le japonais ? ». Pour moi, c’est parce que j’aime cette langue, ce pays, cette culture. Je voudrais pouvoir mieux comprendre le Japon et partager cette passion ici, depuis la France, dans le monde, via mes créations. Et vous, puisque vous me lisez, pourquoi voulez-vous apprendre le japonais ?

Pour aller plus loin

Extra

[Japon] Cinéma – Kyô, koi o hajimemasu: The Movie – l’adaptation live d’un shôjo manga

Catégorie : Blog+Culture asiatique > Drama & films

En allant au cinéma, j’ai remarqué l’affiche de ce film sur fond rose, que j’avais vu aussi un peu partout dans la rue et dans les magazines. Et avec un tel casting, ça a piqué ma curiosité !

Un film adaptant un shôjo manga

En librairie aussi je l’ai vu, et pour cause : ce film est l’adaptation live du manga Kyô, koi o hajimemasu (en cours de parution en France sous le nom Tsubaki Love). Dans la salle de cinéma, uniquement des couples et des groupes de filles. Le film commence très vite : Tsubaki adore sublimer les autres en les coiffant, mais pour elle-même c’est le no-look total. Dès la rentrée au lycée, Kyôta, le king la remarque et en fait sa cible. Il se trouve que chacun a beaucoup à apporter à l’autre, Kyôta par sa capacité à rassembler les autres, Tsubaki par les intentions pures qu’elle met à l’ouvrage, et chacun a un rêve à trouver ou à réaliser. L’amour naît dans le coeur de Kyôta le jour où Tsubaki lui coupe les cheveux jusqu’à ce qu’il soit « kakkoii ». Et l’amour naît dans le coeur de Tsubaki le jour où Kyôta la relooke jusqu’à lui montrer comme elle est belle.

Est-ce un vraiment bon shôjo manga ?

manga-tsubaki-love-12-fr-paniniTout va trop bien, pour un shôjo de ce style, il faut que le garçon fasse son gros salaud, avec en background un problème de famille qui le ronge, il faut que la fille pleure sur son coussin durant des jours. On a droit à un happy ending, une rechute de gros salaud, puis un dernier happy ending. Je crois que j’ai un peu de mal avec ces shôjo purement « amour, pirouette dramatique, amour » depuis que j’ai grandi et vécu mes propres drames ^^; Le film n’est pas mauvais mais sur le fond il ne m’a pas du tout donné envie de lire le manga originel… Heureusement, d’autres détails sauvent ce film :

De beaux acteurs

Forcément, ce qui a attrapé mon regard, c’est la frimousse de ShinkenRed (Samurai Sentai Shinkenger, l’actuel Power rangers samurai en occident). Tori Matsuzaka est vraiment partout, dans des drama, des publicités, … Sa carrière est bien lancée depuis le Super Sentai, ça fait plaisir à voir. Et donc, rôle principal de Kyô, koi o hajimemasu ! Le rôle de tombeur lui va à merveille, autant dans les regards assurés que dans la gène de l’homme amoureux qui joue au dur.

Pour former un couple frémissant avec Tori, le rôle de l’héroïne est allé à Emi Takei. Son sourire caractéristique est unique, de la mignonnerie à l’état naturel ! Ce sourire, je l’ai regardé 1000 fois dans le métro l’été dernier, sur les écrans des véhicules, sur les posters dans les stations, … Car Emi est l’ambassadrice de We are the Tokyo Navigator, la campagne publicitaire de Tôkyô Metro, en plus de sa carrière d’actrice. Dans son rôle de Tsubaki, sa joie et ses larmes paraissent tellement simples et sincères qu’on en est ému.

De belles chansons

L’autre point très fort de ce film est qu’il est parsemé de hits à plein volume ! SCANDAL, Perfume, LGMonkees, Tamurapan, MAY’S, … De la bonne J-pop, rendant le film encore plus triste ou heureux. Mon gros coup de coeur est pour la chanson « Starlight parade » de SEKAI NO OWARI, qui m’avait beaucoup marqué au cinéma. Ça respirait tellement la joie ! Alors quand dans un Tower records ils ont passé bien fort sur leurs enceintes « Kyô, koi o hajimemasu OFFICIAL ALBUM », j’ai craqué non seulement pour cet album, mais aussi pour le dernier de SEKAI NO OWARI, qui se trouve être leur meilleur vente 2012 devant L’arc~en~ciel. Rien que pour sa bande originale, ce film est une belle découverte ^__^ (À noter que SEKAI NO OWARI vient fin janvier en France, pour le festival MIDEM à Cannes, et traduit son nom en « End of the world » pour l’international. Si vous êtes dans le sud, allez les voir *_*)

[Japon] Cinéma – Kamen Rider × Kamen Rider Wizard & Fourze: Movie War Ultimatum – les héros magiciens et astronautes

Fourze est la série Kamen rider de l’an dernier, c’est celle qui m’a fait aimer Kamen rider ! Wizard en cours de diffusion, complètement épique ! Alors un film où se rencontrent les deux super héros ne pouvait qu’être grandiose :

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Des amis à travers le temps

Comme les autres films Kamen rider x Kamen rider, ce film se focalise d’abord sur chacun des héros dans leur propre univers, avant de les faire se rejoindre.

C’est donc un plaisir de retrouver Gentarô dans son école Amanogawa, devenu professeur. 5 ans ont passé, chaque personnage de Fourze a acquis un poste en cohérence avec son talent ; cet after fait vraiment plaisir à voir ! Mais des élèves aux pouvoirs paranormaux s’en prennent aux autres, et l’homme qui les manipule possède un switch de Zodiarts.

Pendant ce temps, Wizard fait face à des ennemis autres que des Phantoms. Pour sauver des enfants, il les pourchasse en plongeant dans l’underworld d’une jeune fille. Cependant, il ne parviendra pas à tout résoudre seul, il lui faudra l’aide et l’amitié du Fourze de 5 ans plus tard.

Showtime des super héros

En plus des Kamen rider, ce film fait apparaître des héros ancestraux du tokusatsu.

Fourze parvient à faire transcender à un élève son sentiment de rejet en envie de défendre autrui. Ainsi naît Inazuman, le héros mutant des années 70, qui fait la démonstration de pouvoirs très variés. Avec la même sensation d’un nombre d’attaques encyclopédique que pour les switchs.

De son côté, Wizard rencontre une autre magicienne masquée. Celle-ci combat en mini-jupe, en faisant un gracieux grand écart au moindre coup de pied, et sa baguette transforme les ennemis en adorables peluches. Oui, c’est une magical girl sentai exagérée du nom de « Po… Poitrine ?! ». Il s’agit de l’héroïne de la série de 1990 Bishôjo Kamen Poitrine, la 11ème des Tôei fushigi comedie series.

Pourquoi ces gros clins d’oeil ? Faut-il considérer Kamen rider comme les successeurs de ces héros mythiques ? Peut-être, après tout chaque Kamen rider intègre le meilleur des codes des super héros japonais !

Switch on au cinéma à Tôkyô

Vivre la licence Kamen rider au Japon est une expérience infinie ! L’été dernier, j’assistais au Kamen rider Premier Stage Show, spectacle live de Kamen rider Fourze où Wizard était dévoilé. Cet automne, les magazines faisaient du teasing en montrant Gentarô professeur ainsi que Poitrine. 1000 questions ont fusé ! Me voilà enfin au cinéma, une hôtesse donne gentiment un cadeau, et dans la salle plein de petits japonais découvrent les goodies exclusifs qui leur a été offert. Les Japonais savent créer l’envie et récompenser le fait d’aller voir le film en salle ! Le film se diffuse, une histoire longue, et durant tout ce temps les enfants d’à peine 4 ans sont captivés sans se disperser. Fin. Bande annonce du prochain film Kamen Rider x Super Sentai x Uchū Keiji Super Hero Taisen Z. Fin. Des petites voix s’adressent à leurs mamans : « J’ai envie de voir ce prochain film ! ». Eh bien maintenant, moi aussi ^o^ En attendant, j’ai été voir l’exposition de Kia Asamiya, qui a signé les splendides chara design de tous les Zodiarts mais aussi des héros du film. Le niveau de détail est vertigineux, c’est du grand art !

 

Ce gekijôban est excellent ! Donner une suite à Fourze ainsi qu’une amoureuse improbable à Wizard, tout en créant une intrigue temporelle très bien scénarisée, c’est un fantastique showtime ! Si vous lisez cet article sans connaître les deux séries Kamen rider en vedette, je vous recommande de regarder ces séries avant de regarder le film, car ce dernier se déguste comme un délicieux dessert après un repas bien apprécié.

Pour aller plus loin :

[Japon] Cinéma – Himitsu no Akko-chan: The Movie – une adorable magical girl en live

eiga-himitsu-no-akko-chan-compact

J’aime voyager avec Japan AirLines. Les repas sont délicieux, les hôtesses japonaises infiniment attentionnées, et les divertissements proposés sont excellents ! J’ai regardé et adoré le film live d’une magical girl de première génération, une pionnière du genre : Himitsu no Akko-chan (une des adaptations anime était arrivé en France dans les années 90 sous le nom « Caroline », le manga original datant des années 60)

« Tekumakumayakon tekumakumayakon, fais-moi devenir adulte »

Akko est une petite fille de 10 ans, plus mature que les autres enfants. Très coquette, elle envisage déjà devant son miroir compact adoré quelle femme est aimerait devenir. Taquinée par les autres enfants et maladroite de ses pieds, elle fait tomber son miroir qui se brise devant ses yeux. Le soir, Akko pleure son miroir. Apparaît alors l’esprit du miroir. Pour la remercier de l’avoir tant chéri, il lui remet un miroir magique qui la métamorphosera à loisir. Seule condition : ne pas dévoiler son secret.

Magie en live

Tous les ingrédients sont là, et pour cause : ce film est l’adaptation du manga éponyme, authentique magical girl des années 60, une pionnière ! Je ne connais pas le manga originel (une des adaptations anime serait arrivé en France dans les années 90 sous le nom « Caroline »), mais ce live remis au goût du jour 50 ans plus tard est très réussi ! Le film est très drôle, l’actrice de l’héroïne adulte Haruka Ayase est émouvante (impossible de la rater, elle est en couverture de plein de magazines en ce moment, était dans le jury du Kôhaku uta gassen, je l’ai aussi vu dans un drama à la TV, …). Le scénario est étonnamment réaliste, moderne et complexe, l’histoire étant de sauver une entreprise en prise à une tentative de rachat par tous les moyens corruptibles. On oublie parfois qu’il y a pouvoirs magiques tant Akko se démène par ses intentions humaines. En apprenant à grandir dans ce monde d’adulte, et en gardant sa sincérité d’enfant, elle parvient à aider le héros à réaliser son rêve. Et même si le miroir se brise, Akko n’a plus besoin de magie.

 

Akko-chan est une formidable surprise pour moi ! Ce film est beau, touchant, il donne du courage et le sourire ; c’est exactement le genre de magical girl auquel j’ai voulu rendre hommage avec ma Fraisie. En l’espace d’un seul film, cette petite héroïne, si proche de nous, se fait une place en profondeur dans nos coeurs. Ce bijou de film sortira en DVD/Blu-ray le 16 mars 2013 au Japon, n’hésitez surtout pas à vous le procurer !! Pour moi, ce film est déjà culte !

Pour aller plus loin :

Tôkyô dome – « Tokumei Sentai Go-Busters » show au théâtre G-Rosso

Après avoir vu un aperçu de live show, il fallait voir un vrai live show dans un beau théâtre ! Tous les étés pendant 2 mois, le théâtre G-Rosso accueille le show du Super Sentai Series de l’année. C’est donc « Tokumei Sentai Go-Busters » show que je viens d’aller voir, et c’est fantastique de voir ses héros de fiction en vrai nous emmener réellement dans leur univers *o* Plus de 40 minutes de tirades épiques de Super Sentai, chorégraphies de combats, pouvoirs et effets spéciaux, décors sur 3 étages, tout y est plus vrai que nature ! Pour l’occasion, les derniers personnages intégrés à la série en juin (Beet Buster et Stag Buster) sont de la fête. Et Gavan (X-Or) refait son apparition, pour l’anniversaire des 30 ans des Metal Hero Series. Encore plus fort : en special guest du jour, Hideyuki Takahashi (Project.R) est venu chanter l’opening de Go-Busters et dédicacer !! Un grand moment *O*!!

Tôkyô – « Smile PreCure! » show (+ « Kamen rider » show) au UDX natsu matsuri

Je voulais voir en vrai un spectacle live, et je suis heureuse que ce soit le « Smile PreCure! » show !! Un épisode de plus de 20 min interprété par des acteurs aux costumes travaillés, pour un spectacle de théâtre qui a ravi les petites filles. J’ai beaucoup aimé les scènes propres au Magical girl Sentai : les présentations magistrales des personnages, les attaques magiques chorégraphiées, les poses spéciales, … Et aussi les séquences de combats où les enfants encourageaient leurs héroïnes en criant en cœur : « Ganbareee », c’était trop mignon !

Cela a eu lieu lors du UDX natsu matsuri. UDX est le building situé entre le Gundam café et Animate à Akihabara (des scènes de Hikônin sentai Akibaranger y ont été tournées). Et il a son propre natsu matsuri, très petit en terme de stands, mais très amusant en terme d’animations ! Plusieurs invités au programme pour des spectacles variés, notamment le « Smile PreCure! » show, mais aussi un « Kamen rider » show. De quoi passer de bons moments pop culture, tranquillement hors de la foule.

Kaizoku Sentai Gôkaiger – Au revoir Pirates de l’espace T_T

Pendant mon voyage au Japon, je suis survoltée le week end car il y a des anime de magical girl, des adaptations de shônen manga, et surtout… du Super Sentai !! Le jour de mon anniversaire débutait la nouvelle série Super Sentai – Tokumei Sentai Go-Busters. Car la génialissime série Kaizoku Sentai Gôkaiger est bel et bien terminée T_______T

Pour rappel, Gôkaiger est la série anniversaire des 35 ans de Super Sentai Series (et celle de mes 30 ans ๑❛ัᴗ❛ั๑). Les 34 précédentes équipes de héros ont uni leur pouvoir pour détruire la flotte impériale d’Ackdos Gill lors de la grande guerre légendaire. Ces pouvoirs s’étant perdus dans l’univers, les Sentai Pirates les collectent et en acquièrent les capacités, car la domination des Zangyacks n’est pas finie. Nos nouveaux héros y ont perdu leurs planètes et leurs proches, leur rêve pourrait être un monde dépourvu de Zangyacks. Tout comme le rêve des précédents Super Sentai pourrait être, non plus d’éloigner les ennemis de la Terre, mais de les éradiquer définitivement. Quitte à brûler les pouvoirs des 35 générations de Super Sentai et faire disparaître définitivement les Super Sentai de l’histoire passée, présente et avenir ? L’histoire serait-elle meilleure réécrite ainsi ?

Gôkaiger est un incroyable hommage permettant de parcourir les pouvoirs des 199 héros de Super Sentai, revoir les acteurs originels de ces séries mythiques, tout en vivant l’histoire intense de la 35ème série recelant des trésors de génie scénaristique !! La série est capable d’avancer, tout en résolvant des intrigues d’anciennes séries telles que TimeRanger, en approfondissant une simple apparition dans un film, et en gardant une cohérence folle dans les mythologies de chaque série !!! D’où Gôkaiger tire-t-il sa force ? Sur Terre, dans notre monde réel qui leur apprend que, quoi qu’il arrive, il y a de l’espoir car nous avons en nous une magie appelée « courage« . Alors nos héros ne s’en remettent pas qu’à l’utilisation de pouvoirs, la réponse est dans le propre combat que chacun mène !

Une fin épique et surpuissante !! Un formidable hommage et à la fois une splendide histoire !!! Sayônara uchû kaizoku, c’est triste de leur dire au revoir, mais ils auront vraiment réussi le pari de combler toutes les générations : la jeunesse actuelle et ceux qui ont regardé du Super Sentai dans leur enfance !

Go go Samurai Sentai ! Power Shinkenger forever !

J’ai un neveu et une nièce de 7 ans, et un neveu de 4 ans, que j’adore et qui adorent les mêmes choses que leur tata gâteau ^o^ Dernière passion partagée : le Super Sentai ! Même si c’est via Power Rangers, je suis contente qu’en tant qu’enfants de cette génération ils aiment le Super Sentai. Sauf que là, je ne peux pas ne pas leur expliquer et leur partager la source japonaise O_O Go go vers la découverte de l’importation et des adaptations refaites en occident !

Alors hum ce n’était vraiment pas simple ^^;;; Expliquer que Naruto vient du Japon (bien que blond aux yeux bleus) est une chose, mais expliquer que Power Rangers Samurai reprend les scènes de combats de Samurai Sentai Shinkenger en retournant les scènes où l’on voit le visage des acteurs… C’est se confronter à des « Pourquoi ? » et tenter de répondre en restant neutre. Car mes neveux sont comme moi, avec des traits purement asiatiques, dans un monde occidental, et qu’il faudra qu’ils arrivent à bien le vivre. Alors je ne peux pas cruellement annoncer « Parce que les occidentaux ont besoin d’avoir des héros occidentaux », je tente « Parce que les américains veulent montrer la mixité de leur pays ».

Ensuite j’insiste sur l’importance du thème de la série, le bushidô, la voie du samouraï. Je leur montre l’épisode 1 de Shinkenger, où l’on voit Shinken Red vouloir faire cavalier seul alors que ses compagnons accourrent en abandonnant leur vie normale. Ça permet à mes neveux de voir un peu plus la profondeur et les conséquences de la mission des Shinkengers, tandis que Power Rangers Samurai démarrait directement à l’épisode 3 sans préambule.

Je leur explique toutes les appellations en Shinken+ « mot », ce qu’est le Shodophone (uh le Morpher samuraizer américain ne se transforme pas en pinceau O_o), pourquoi calligraphier le caractère « grand » avec le shodophone fait s’agrandir les origami en robots géants, le shamisen tragique de Daiyuu (qui est devenu un harmonium d’amour O_ooo), etc. Enfin, les détails auxquels on ne pense pas : « C’est quoi là ? » – « Baaaah… c’est les sponsors japonais, c’est… rien dans l’histoire » ^o^

Ce qui est drôle, c’est que moi, à leur âge, je me posais beaucoup de questions sur mes origines et je remarquais vite ce qui provenait d’Asie. Mais mes neveux sont plus paisibles de ce côté là. Quand je leur offre un livre jeunesse chinois en indiquant que c’est leur pays d’origine, un gros point d’interrogation plane. Quand je demande à ma nièce si elle comprend quand sa mamie lui parle en laotien, elle répond qu’elle devine en gros via le contexte sans chercher à apprendre la langue familiale. Quand je leur offre des toupies Beyblade japonaises, ils se demandent si ce sont des vraies puisqu’ils ne les ont pas encore vues dans la diffusion française. Ça doit être bien d’avoir accès facilement à la TV à ces histoires doublées en français, de considérer tout le monde comme français en toute simplicité.

En tout cas, mes neveux auront découvert une facette de l’industrie culturelle mondialisée. Et tant que tout ça les distrait et les intéresse, c’est bien l’essentiel ^_^

Samurai Sentai Shinkenger – let’s bushidô ! – (Power Rangers Samurai)

Et donc Kaizoku Sentai Gokaiger m’a amené à découvrir Samurai Sentai Shinkenger. Je remonte le temps en sautant 2010, car 2009 a vu naître ce trésor : c’est LE coup de cœur ! Chaque série Super Sentai a sa thématique déclinée sur les costumes, les pouvoirs mais aussi la personnalité des protagonistes. Cette série étend sa thématique du samouraï dans le moindre détail, si bien que tout l’univers de Japon traditionnel est follement esthétique et le code moral modernisé tout simplement passionnant !!!

Samurai Sentai Shinkenger

Côté culture traditionnelle japonaise, tout est soigneusement travaillé : chaque Sentai possède un katana ainsi qu’un pinceau capable de matérialiser le kanji calligraphié, leurs robots sont des origami, des kuroko sont là en permanence pour servir et brandir des drapeaux au blason, héros et monstres jouent souvent du shamisen ou de la flûte en bambou, les bruitages sont faits de kokiriko, etc. Les protagonistes portent en eux la pure tradition du samouraï, pour en être les descendants. Takeru, en tant que ShinkenRed et chef de clan, a une éducation très disciplinée et un sens du devoir aigu. Ce qui donne un héros central fort et impérialement hautain de prime abord, avec une volonté qui semble infaillible. Ce serait oublier qu’il s’agit d’un jeune chef de notre temps !

Côté modernité, les fondements du bushidô sont remis en question : la voie du samouraï exige des sacrifices (ses rêves, ses proches, …) et un respect démesuré à son chef, le tout étant transmis de génération en génération et non par choix individuel. Pour des jeunes de notre époque, cette allégeance est plus que discutable, ce que ne manque pas de faire remarquer Chiaki, le ShinkenGreen, tandis que Ryûnosuke, le ShinkenBlue, est un dévoué trop zélé. En fait, Takeru ne considère pas les Shinkengers comme ses vassaux, il aurait volontiers refusé de mettre leurs vies en péril dans cette guerre. Son attitude froide et indépendante cache en fait une grande attention envers les autres. Chacun est amené à comprendre qu’être samouraï n’en est pas moins être humain, car combattre selon les codes du samouraï est leur meilleur moyen de protéger autrui… Et c’est trippant !

Power Rangers Samurai

Re-découvrir le Super Sentai japonais, c’est aussi réapprendre ce qu’est l’adaptation américaine Power Rangers : chaque série japonaise de l’année précédente est récupérée dans toutes ses scènes d’action, costumes, thématique, etc. Seules les scènes de vie sont refaites avec des acteurs américains auxquels les adolescents occidentaux pourront s’identifier. L’idée a ses fans et semble porter ses fruits aux États-Unis, je n’ai pas envie de cracher dessus trop fort. Remarquons juste les changements… indispensables… au jeune occidental, par exemple une tenue traditionnelle doit être simplifiée vers un modèle plus connu :

Power Rangers Samurai est arrivé en France, actuellement sur Canal J, dès Septembre plus largement sur la chaîne de la TNT Gulli. Mes neveux vont alors découvrir le Super Sentai via Power Rangers, j’ai un peu peur que les raccourcis scénaristiques et l’humour pour ados américain leur fasse passer leur chemin ^^; Regarder leur épisode 1 (adaptation de l’épisode 3 de Shinkenger) m’a rendu perplexe tant le bushidô était aplati. Et coup d’œil sur un changement esthétique : les costumes des Rangers dans le robot géant ont des angles bien plus… pointus :

Samurai Sentai

Que vous mettiez un pied dans l’univers des Samurai Sentai par le Super Sentai ou par Power Rangers, qu’importe. J’espère surtout que vous y plongerez de bon cœur, car c’est vraiment passionnant !

Kaizoku Sentai Gôkaiger – 35 ans de Super Sentai Series

Le Super Sentai est une franchise japonaise que l’on connaît bien, pour en avoir vu des séries sur nos petits écrans il y a plus de 10 ans en France, mais que l’on a mystérieusement oublié. Mes souvenirs de Bioman sont d’ailleurs très flous. Cela dit, je me souviens nettement de codes propres au genre : un escadron d’environ 5 justiciers de différentes couleurs primaires, des héros qui prennent la pose en montrant leur costume ou leur pouvoir, des combats avec zooms rapides en abondance, le fait de tourner le dos au monstre vaincu pendant que les pétards explosent, ce même monstre revenant de suite sous forme géante et le robot combinant les pouvoirs de toute l’équipe qui va le vaincre, etc. Et surtout, je me souviens que c’était vraiment trippant !

 

C’est l’anniversaire des 35 ans de Super Sentai Series, l’occasion de découvrir la 35ème série très spéciale et encore plus trippante : une série dont les héros ont hérité des pouvoirs des 34 autres Super Sentai !! Kaizoku Sentai Gôkaiger est cette série incroyable, avec pour thème des Sentai pirates, des costumes au design super classe, des acteurs charismatiques, et une quête intrigante amenant à rencontrer les anciens Super Sentai ayant perdu leurs pouvoirs et… à acquérir le pouvoir ultime de leurs robots géants ! Chaque Gôkaiger a de base ses armes et ses pouvoirs, en plus de cela il dispose de la capacité de se transformer en n’importe quel Super Sentai des séries précédentes. Inutile d’attendre un film pour avoir un cross-over de séries, cette série est à elle seule un gigantesque hommage, sans oublier qu’ainsi les Gôkaigers ont de multiples puissances dynamisant à un rythme effréné les scènes de combats *o*

Kaizoku Sentai Gôkaiger est une belle série pour redécouvrir le Super Sentai, elle donne d’ailleurs envie de voir toutes ces séries que nous avons manqué et que l’on effleure à travers les transformations des Gôkaigers ! Et pas seulement les séries : voir les films est jouissif, en particulier ceux qui font des cross-overs de plusieurs séries !! J’ai notamment adoré le film Tensô Sentai Goseiger VS Shinkenger : Epic on Ginmaku, dans lequel les Gôkaigers font leur toute première apparition dans la franchise et de façon magistrale ^o^ Un film parfait pour un dernier clin d’œil à Samurai Sentai Shinkenger (j’en reparlerai *o*), pour clore la diffusion de la précédente série Tensô Sentai Goseiger et donner envie de suivre la série de l’année Kaizoku Sentai Gôkaiger (actuellement en cours de diffusion). Ah les japonais maîtrisent vraiment l’art des franchises ^__^

Nodame Cantabile – Saishû Gakushô Kôhen – The Final Score Part 2 – dernier film et derniers souvenirs de tournage à Paris

Je découvrais le drama de Nodame Cantabile en 2008 avec émotion et enthousiasme, en 2009 je faisais figurante dans l’ultime film, fin 2009 Tomoko Ninomiya donnait son dernier coup de pinceau au manga original. Nous voilà fin 2010, les DVD et Blu-ray du 2nd et dernier film sont sortis pour un final grandiose ! Serait-ce vraiment la fin ?

Après les études de musique, les Debuts d’artiste

Nodame Cantabile, en drama, c’est une série de 11 épisodes, suivi de 2 épisodes spéciaux tournés en Europe, pour finir sur 2 films tournés en France. Le premier film, centré sur le début de carrière de Shinichi Chiaki, reprend le même schéma que précédemment, à savoir celui-ci n’est pas assez à l’écoute des autres et ne peut créer une harmonie dans un orchestre qu’en étant plus humain. Le second film, à ma grande surprise, ne suit plus du tout les mêmes rouages et part dans l’inconnu. Car ici, il s’agit de l’avenir de Nodame, et il n’y a pas plus imprévisible que notre héroïne !!

Avec Nodame, il y a toujours un kotatsu !

Le film démarre sur les retrouvailles d’un couple auquel on s’est tous attaché : Kiyora et Mine. Ce dernier avait encouragé sa belle à poursuivre ses rêves à Vienne en promettant de l’attendre. 2 ans plus tard, Kiyora participe pour la 3ème fois à un concours sans gagner la 1ère place, mais sent que quoi qu’il arrive, elle veut retrouver son amoureux au Japon. Car c’est ainsi qu’elle comprend qu’elle veut concevoir sa vie !

Que pourra être le choix de vie de Nodame, de son côté ? Elle qui a un potentiel de génie, mais qui aime la musique libre et heureuse, et non le cadre stricte du métier en professionnel. Jusqu’ici, elle avait suivi l’amour et s’est battue pour grimper aussi haut que Chiaki. Mais alors que celui-ci quitte la vie étudiante, elle n’arrive toujours pas à entrer dans le moule des concours de piano. Jusqu’à ce que son rêve de jouer un concerto pour piano avec Chiaki soit réalisé par une autre pianiste ! Faut-il alors faire face à la musique juste pour aller au bout de sa gloire ? Qu’arrivera-t-il une fois le succès sera obtenu ?

Montmartre

Une petite fée a affiché le mot « Fin »

Ce film est une belle fin pour un drama qui aura su passionner autant pour ses personnages romantiques que pour l’interprétation de ses musiques classiques. Je suis contente de quitter ces personnages sur des notes positives, ces personnages plein de talents qui vivent leur art et leurs sentiments intensément !

La France

Un de mes passages préféré est la découverte de Nodame pour Ravel. Ravel’s piano concerto in G major. J’avais adoré cette musique en figurante, j’ai trop aimé la vision fantasmagorique de Nodame à l’écoute de cette musique : un Paris fluorescent remplis de petits lapins qui dansent, une joie éclatante !! Et ce n’est pas fini : juste après, tellement elle est émerveillée, elle raconte à ses amis la magie de ce morceau qui commence par un gros CLAP ^o^! C’est aussi ça Nodame Cantabile : de l’émotion communicative à l’état pur !!

Mais où est Charlie ?

Pour finir avec un dernier souvenir de ce drama si particulier, on a joué à « Mais où est Rosalys ? ». Dès le début du film, on retrouve le Cantona concours, où Kiyora joue Brahms violin concerto pour la finale du concours de violon. J’étais ravie de ma place, au 1er rang du 1er balcon, car je la voyais jouer tout près. On aperçoit mes cheveux noirs et mon serre-tête turquoise bouger en rythme de la musique, hihi ! À côté de moi, il y a aussi mes 2 copines du jour, super fans de Nodame elles aussi.

Puis il y a la fameuse finale de piano sur du Ravel, toujours lors du Cantona concours. Le pianiste commence à jouer des notes aiguës très rigolotes, la salle entière en est ébahie. Il y a Nodame, Frank, plein de gens, et moi quelque part au milieu de tous ^o^ J’aurais bien aimé que les petits lapins apparaissent pile à ce moment, ç’aurait été trop drôle !

Fin

Ça me fait tout drôle quand même de me dire que c’est fini… Reste à attendre patiemment la suite des mangas en France jusqu’au 23ème tome. Et… les 24 et 25 en suite ? En attendant, je vous laisse avec le trailer de ce film ^_^

http://www.nipponcinema.com/v2/play.swf?config=http://www.nipponcinema.com/cfg/nodame-cantabile-saishu-gakusho-kouhen-trailer

Le tournage du film Nodame Cantabile à la salle Gaveau Paris

Jeudi 24 Septembre était le jour de toutes les promesses pour les fans de Nodame Cantabile, car un casting leur ouvrait les portes de la salle Gaveau à Paris pour participer au tournage du film. Et j’en faisais parti ! Je ne parlerais pas des détails négatifs de la collaboration franco-japonaise – il en sera de même pour les commentaires ici – mon point de vue sera celui d’une figurante qui a une merveilleuse bonne étoile ^_^

Après avoir été sélectionnée sur photo, j’ai parcouru 400 km pour tourner dans la capitale de France. Je retrouve en tenue chic d’autres figurants venus de Poitiers, Angers, Bruxelles, etc. Je les voyais pour la 1ère fois depuis des années, voire la 1ère fois tout court, mais l’ambiance était tellement à l’émerveillement que j’étais facilement copine avec tout le monde : nous allions tourner dans le film du meilleur drama japonais !!

 

J’ai eu une chance inouïe car dès la première scène, je me suis retrouvée aux premières loges, au 1er rang du 1er balcon au plus près de l’orchestre. Splendide vue sur Kiyora, dans sa magnifique robe rouge, qui jouait du violon entourée d’un orchestre français. L’heure était à l’ovation, car la demoiselle excellait et nous enthousiasmait, nous, ainsi que Chiaki, Nodame, Kuroki, Tania et Franck également dans le public. Il fallait attendre le « Bravo !! » de Mine, qui se tenait caché avec Masumi, et ce n’était pas dur de paraître enthousiaste après du Brahms enjoué *_* Les réalisateurs japonais savaient exactement le degré d’engouement qu’ils voulaient que le public témoigne, nous avons joué l’heureux public un certain nombre de fois, et d’autres fois encore avec les caméras positionnés autrement. C’était alors l’occasion de se retrouver en plein milieu du 1er rang du 2ème balcon, avec une vue globale surplombant la superbe salle de spectacle.

Le tournage de la scène étant « OK desu« , une grue pour caméra et un piano ont été amenés sur scène. C’était l’occasion pour des figurants de prendre l’air, et pour d’autres petites malines de s’installer discrètement pour observer la scène suivante en petit comité. Nodame et Franck, en tenue décontractée, étaient tout excités d’assister à la répétition d’un orchestre avec piano, ce qui ne manquait pas de faire rêver Nodame ^_^

Scène suivante : Nodame et Franck venaient cette fois assister à la vraie représentation de l’orchestre. Ils arrivaient en retard, mais tout juste avant que le pianiste vedette n’entre en scène. Que va-t-il donc se passer ? Nodame jouera-t-elle au piano avec son Chiaki-senpai à la tête d’un orchestre ? Je ne le sais pas car c’était ma dernière scène, au cours de laquelle j’envoyais de grands sourires à l’adorable Nodame, dans sa petite robe jaune flashy, à peine à quelques mètres de moi à l’orchestre ^o^

Ce que je garde de cette expérience ? Les émotions, la magie d’avoir vécu l’amour de la musique classique dans le film, avec les personnages. L’amusement en voyant l’actrice de Nodame embêter l’acteur de Chiaki en ne voulant pas lui donner son éventail entre les prises (oui parce que la chaleur humaine de tant de figurants était caniculaire). Mon propre émerveillement en découvrant une si belle salle de spectacle française, en observant la dextérité de la violoniste qui jouait hors champ la partition de Kiyora, en écoutant la voix trop mignonne de Nodame, …

 

Eh voilà, merci à ceux qui ont permis à ce rêve d’être vécu, merci à toutes mes copines d’un jour pour avoir partagé cette passion pour Nodame cantabile. Rendez-vous le 19 décembre pour la sortie en salle du 1er film au Japon, en Avril pour la première à Paris, et bientôt je l’espère pour la sortie du 2nd film dans lequel j’ai tourné ! Voici un trailer pour patienter :

http://www.nipponcinema.com/v2/play.swf?config=http://www.nipponcinema.com/cfg/nodame-cantabile-saishu-gakusho-trailer

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