Festival international de la bande dessinée d’Angoulême 2010

Le festival BD d’Angoulême est une bulle temporelle de quatre jours pour flotter dans un monde de bande dessinée. Une véritable fête autour de la passion pour la BD avec une programmation dense et vivante, internationale car la BD de tous horizons y est représentée, à Angoulême car il n’y a que là que les bulles de BD peuvent s’étendre sur toute une ville autant que les flocons de neige !

C’est dans ce merveilleux contexte que j’ai dédicacé mon artbook Cute flowers sur le stand BD associées. Chaque jour un micro-climat différent, une robe et un headband différents, mais toujours le même bonheur de rencontrer mes lecteurs. Merci à eux d’avoir été si nombreux pour ces moments encourageants et si touchants !! Je suis contente de voir que mes illustrations touchent les petites filles, mais aussi les adolescentes, les jeunes femmes, les mamans et… les hommes, si si ^_^

Le festival, tel que je l’ai humainement vécu, était parsemé d’anecdotes rigolotes ! Entre une dame qui trouve que je ressemble à une poupée et un guide japonais qui m’offre un jeu de cartes pour s’excuser de m’avoir pris pour une japonaise, il faut croire que je suis un personnage de fiction à l’allure indéfinissable ^o^ Cela provoque des rencontres improbables, et surtout adorables. (en retour, j’ai offert au guide un omiyage de mon cru ^.^) Egalement, grâce à la force d’attraction du festival, j’ai rencontré plein de bloggeurs et facebook friends que je n’avais jamais vus, j’ai revu plein de coupains artistes et éditeurs que j’adore, c’est la fête en grande famille ^___^ (évidemment, j’en ai aussi loupé plein, vivement la prochaine fois !)

Quant au festival tel qu’il m’a enrichit culturellement, j’ai beaucoup apprécié les rencontres avec les mangakas : le très intéressant Seichii Hayashi (Élégie en rouge) et l’attachant Makoto Yukimura (Planètes). Belle organisation permettant d’en apprendre beaucoup de ces talentueux artistes, tout droit venus du Japon pour s’ouvrir au monde. J’ai adoré les expositions, notamment celle des élèves de l’école de manga d’Osaka. J’étais aussi stupéfaite en découvrant le musée de la bande dessinée, spacieux et exhaustif. Cependant entre mes séances de dédicaces, dont la durée s’allongeait autant que la foule se pressait, je n’ai pu explorer le festival aussi bien que mes collègues et amis de l’association culturelle Univers partagés !

Pour aller plus loin :