Kanda matsuri à Kanda myôjin

 

kanda-matsuri-2013-05
Ce week end se tenait l’un des 3 plus grands matsuri shintô : Kanda matsuri ! Si samedi était pluvieux pour les shinkosai, dimanche était digne d’un temps estival, beau et très chaud, parfait pour la parade des mikoshi ! Kanda matsuri a normalement lieu une fois tous les 2 ans mais, à cause du séisme du 11 mars, le festival n’a pu avoir lieu récemment. C’est donc la première fois depuis 4 ans que ce matsuri revient, et quel enthousiasme !!

Je me suis rendue au grand sanctuaire Kanda myôjin, dans lequel sont apportées les centaines de mikoshi, aussi splendides que terriblement lourds, courageusement portés par des habitants visiblement fiers et heureux de participer à la fête ! Prêtres, participants, visiteurs, tout le monde avait le sourire aux lèvres. L’ambiance était à la joie, mêlée d’odeurs de bonne nourriture et de musiques au taiko.

La parade a eu lieu sur plus de 30km, non seulement à Ochanomizu mais aussi jusqu’à Nihonbashi en passant par Akihabara. C’était vraiment impressionnant, et tout le monde y mettait du sien ! Il y avait un mikoshi porté uniquement par des femmes, et un autre par des petits enfants, trop mignons !! (même les chiens portaient le happi de circonstance ^o^)

My photos, at Kanda myôjin

At Akihabara

Special participants

Pour aller plus loin

Kanda matsuri

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PetiteRie, une jolie pâtisserie à Tôkyô

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Une adorable pâtisserie à Tôkyô, ça vous dit ? Je vous recommande PetiteRie, où la maîtrise de la pâtisserie française raffinée rencontre des saveurs exotiques !

La pâtissière en chef et gérante du lieu se nomme Rie – d’où le nom trop mignon de sa pâtisserie. Nous sommes devenues amies grâce à nos passions respectives France-Japon, d’ailleurs elle parle un français impeccable ! Rie a travaillé en France dans des grands hôtels et des pâtisseries de Paris renommées, notamment le confiseur chocolatier Boissier, la Maison Blanche ou encore l’hôtel du Castellet. Après 4 ans de dur labeur, elle est revenue au Japon et a réalisé son rêve en fondant sa propre pâtisserie en plein Tôkyô. Quel beau parcours, ça mérite un soutien à 1000% !

La pâtisserie est à 5 minutes de Shinjuku via la Keio new line. Le lieu est à la fois élégant et mignon, avec un petit salon douillet ainsi qu’une terrasse. J’ai suivi les conseils de Rie en commandant un Opéra à la mangue, ainsi qu’un thé à la rose (évidemment !). Mais avant cela, il y a une mise en bouche avec un cake à la fraise et un cake à la noix… Je me suis crue dans un grand hôtel français ! Et l’Opéra à la mangue est fondant et doux tout en ayant une pointe d’acidité, c’est juste une superbe création *o* Je dégustais tout cela en discutant avec Rie, qui restait agenouillée au sol alors que j’étais sur un grand canapé. Ah c’était trop gênant ! Mais je comprends ce professionnalisme jusqu’au bout des détails. Bref, n’hésitez pas, découvrez la pâtisserie PetiteRie !

Pour aller plus loin

Pâtisserie PetiteRie

  • Adresse :
    Japon Tōkyō-to, Shibuya-ku, Hatsudai, 1丁目38−10
  • Site web

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Concert J-music – le rock féminin à NaonのYaon

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NaonのYaon est un festival de rock féminin, produit par le groupe de heavy metal SHOW-YA depuis 1987. Cet événement a lieu tous les 5 ans en plein air au parc Hibiya et a réunit cette année Anna Tsuchiya, Shôko Nakagawa, Aya Hirano, SCANDAL, ainsi que… LoVendoЯ.

Les artistes

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Très tôt dans l’après-midi, SCANDAL fait déjà son apparition, tout le public est debout à faire tournoyer son towel ! Elles disparaissent au profit d’une vingtaine d’autres artistes, en solo, en groupe, normalement pas en groupe mais exceptionnellement en collaboration ici. Tout à coup en jaune fluo, c’est Aya Hirano sur scène, avec une voix sur-aiguë lorsqu’elle parle, et sa voix habituellement rock lorsqu’elle chante. Duo spécial avec Shôko Nakagawa pour interpréter “God knows” de Suzumiya Haruhi no yūtsu, c’est la folie dans le public ! Shokotan est vraiment rigolote à idolâtrer les chanteurs d’anisong alors qu’elle en est une elle-même.

Groupe surprenant, et apparemment groupe spécialement sous les projecteurs lors de cet événement : celui de Reina Tanaka des Morning musume。LoVendoЯ est le groupe de rock créé pour Reina, et ça se voit. Seulement, la bonne bouille de celle-ci reste trop mignonne pour qu’on y croit.

Enfin, Anna Tsuchiya, avec bien sûr “Rose” de Nana ! Et pour achever de m’étonner, en duo avec des membres de SHOW-YA, une version metal de “Bad romance” de… Lady Gaga O____O

L’événement

Ce festival avait tout pour être une réussite : un temps magnifique dans un beau kôen avec de supers artistes. Ce qui a manqué, c’est une logique. Je m’attendais à ce qu’Anna Tsuchiya fasse la clôture et que Shokotan passe plus tôt dans l’après-midi, selon une logique de popularité dans le domaine du rock (dans l’absolu, que fait Shokotan dans un festival de rock ?). Ça n’a pas été le cas, et à vrai dire la plus grande partie du temps était consacré à attendre que les différents réglages soient faits pour l’arrivée du prochain groupe, sachant que chaque groupe n’avait droit qu’à 2 chansons + 1 duo (certains n’ont fait qu’1 chanson). S’il faut chercher un avantage à tout cela, ce serait le son authentique des guitares, puisqu’à aucun moment il n’y a eu de bande son préfaite.

En tout cas, j’aurais découvert beaucoup de groupes et de styles différents, je ne soupçonnais pas que le metal féminin japonais soit autant développé. Mais définitivement, je suis plus pop/rock kawaii que heavy metal ^o^

Mes photos

Pour aller plus loin

NaonのYaon

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Printemps de cours intensifs de japonais à Espace Langue Tokyo

 

Je voulais suivre des cours intensifs de japonais à Tôkyô même, juste pour progresser significativement. Je ne pensais pas vivre une aventure humaine aussi chaleureuse, et c’est à Espace Langue Tokyo que je le dois. いろいろお世話になりありがとうございました!


Apprendre avec une précision exhaustive allant au bout des nuances de la langue japonaise, chaque jour en riant énormément, c’est la magie de Yumiko-sensei et Yuki-sensei. J’adore mes professeures, je n’en ai jamais rencontrées d’aussi compétentes et surtout positives, encourageantes et rayonnantes. 本当に明るい人ですよ。

Tout le staff de l’institut est vraiment gentil, qu’il s’agisse du staff japonais, du staff français ou de la directrice qui vient discuter à chaque pause avec des senbei. Mention spéciale pour Hélène et Caroline, adorables et toujours à l’écoute.

J’ai rencontré tant de personnes parmi les élèves de cet institut bilingue : des Japonais très ouverts et curieux envers la culture française, ainsi que des Français qui aiment vraiment l’âme du Japon. Tous ensemble chaque moment était amical et agréable, tout le monde me suivait dans mes délires, la moindre activité devenait très drôle. Je vous aime tous très fort ;___;

 

Et la cerise sur le gâteau ! Après chaque jour 4h de cours + minimum 3h d’investissement personnel, sans relâche (même les jours comprenant du travail) (ou du karaoke ^^), je craignais malgré tout de stagner. Mais Hélène m’a rassuré, j’ai eu 96/100 au test final, et Yumiko-sensei m’a dit que j’étais la meilleure, j’ai eu du mal à l’entendre et à le croire, je suis JOIE !! Mon japonais a évolué sans que je ne m’en rende compte, à force de discuter tous les jours, plaisanter, rire. 嬉しいです!(めっちゃいい!^o^)

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L’institut linguistique

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Exposition caritative – Yokogawa International Art Charity Festival

 

Je participe à une exposition caritive à Yokogawa au Japon. Cette exposition réunit artistes, designers et photographes pour aider les victimes des catastrophes du 11 mars à Tôhoku. Cette année, plus de 50 artistes de 11 pays ont fait don de leurs oeuvres pour soutenir la restauration. Je remercie Stephan Ballin d’organiser cette exposition, j’espère sincèrement que l’Art peut aider les personnes, en particulier dans mon cher Japon…

2013 - Charity exhibition (SEED Art Laboratory, Yokogawa, JAPAN)

Yokogawa International Art Charity Festival
Fushigi-Ichi Matsuri
28 Avril 2013

SEED Art Laboratory
Yokogawa, Hiroshima
JAP0N
www.yokogawa-art.org

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Simulation de séisme à Ikebukuro bôsaikan

 

Être prêt en cas de séisme ou d’incendie, lorsqu’on est au Japon, est primordial. C’est ce qu’on nous apprend au musée de prévention des catastrophes d’Ikebukuro, porté par la caserne des sapeurs-pompiers de Tôkyô. Leurs stages de préparation permet non seulement de prendre connaissance des consignes de survie en situation, mais surtout cela m’a permis de prendre conscience de la violence des catastrophes et de la peur que l’on ressent. La nature fait subir au peuple japonais des épreuves vraiment dures T_T

Le stage commence par un film ayant pour fil conducteur le séisme du grand est du Japon (Tôhoku) du 3 Mars 2011. Des explications sont données accompagnées d’images réelles, depuis les plaques tectoniques jusqu’aux différents séismes provoqués, en poursuivant par les conséquences allant du tsunami aux vastes incendies. Le film se termine par la volonté d’apprendre de ce passé terrible pour se prémunir pour l’avenir, et par la solidarité dont a fait preuve chaque personne lors du désastre. “Le Japon est devenu un.” Rien que ce film m’a refait un gros choc, j’ai retenu mes larmes tout du long ;____;

J’ai participé aux simulations d’incendie et de séisme avec l’institut de langue où je prends des cours de japonais intensif – sans qui je n’aurais pas songé à suivre un tel stage, ありがとうございました! La simulation d’incendie est très intéressante : il s’agit de s’échapper d’un logement en flammes. Il fait donc sombre et il faut se protéger de la fumée toxique tout en fuyant. La simulation de séisme est terriblement impressionnante : une salle à manger subit les secousses (limités aux latéraux) de magnitude 9.0 et il s’agit de se protéger sous une table. L’énergie cinétique est tellement puissante que j’ai laissé échapper des cris, car rien que ça, sans les bruits et autres dégâts, ça fait vraiment peur O__O

Dans des guides touristiques, j’ai vu Ikebukuro bôsaikan référencé comme “musée et attractions gratuites”. Non, ce n’est pas amusant. C’est de la survie. Et il faut le faire, c’est juste indispensable.

Pour aller plus loin

Comment s’y rendre

  • Ikebukuro bôsaikan
    2-37-8 Nishi-Ikebukuro, Toshima-ku, Tokyo
    En métro/train : Gare d’Ikebukuro
  • Voir sur Google maps

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Mon premier hanami outdoor party !

 

Aujourd’hui était le dernier jour pour profiter pleinement des cerisiers en fleurs à Tôkyô, sachant que leurs pétales ne cessaient de tomber depuis vendredi. D’ailleurs, c’était réellement agréable~ de boire avec de nouveaux amis sous des pluies de pétales ! Le parc Yoyogi était parfait pour cela. Et, malgré le froid et la bruine, de nombreuses personnes étaient également là pour un ultime o-hanami.

J’ai rencontré des personnes adorables, provenant de divers horizons – designers, publicitaires, coordinateurs, etc. – et de diverses cultures. Ce fut un excellent moment sans aucune frontière, j’adore Tôkyô pour ça ! All under the same sky ね♡

(Au fait, je n’ai jamais bu autant. L’alcool japonais s’apprécie sans limite ♪)
(Ce n’est pas vrai du tout, ne buvez pas à ce point, surtout si vous avez une réunion juste après ^o^)

Un Hanami party est aussi l’occasion de faire des activités amusantes. Devinez quoi : j’ai des pouvoirs de Super Saiyan ^o^

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Leçon de doublage japonais avec des seiyû professionnels à Tôkyô

 

J’ai eu la chance d’avoir un cours de doublage avec des doubleurs japonais professionnels : Rikako Yamaguchi, Yui Watanabe et Shunsuke Sakai ! Ces seiyû sont talentueux et vraiment adorables ♡

Cela s’est passé dans une somptueuse salle du Tokyo Bay Ariake Washington Hotel à Odaiba. Mais avant cela, c’est au Tokyo Anime Fair que j’ai rencontré Yui Watanabe. Elle s’est présentée comme l’une des Triple-H dans Mawaru penguindrum et voix de Sorakara-chan, la mascotte officielle du Tôkyô Skytree. Ce sont de très bons rôles, je les connais tous *o* J’étais très heureuse de pouvoir discuter avec elle avec mon japonais en progression ^^ Elle a une voix vraiment unique, très mignonne !!

Nous avons ensuite rejoint les deux autres seiyû. Shunsuke Sakai dit être un kôhai qui se fait taquiner par ses deux autres sempai ^o^ Il est très dynamique, c’est impressionnant de voir comme il est calme en temps normal, et complètement passionné dès qu’il commence à doubler un personnage ! Sa vocation est devenue évidente en entendant “Ka-me-ha-me-haaaaa!” dans Dragon ball, qu’il reproduit d’ailleurs avec beaucoup d’énergie ! Rikako Yamaguchi cite principalement ses rôles dans GON, Lego Friends et en tant qu’enseignante en école de seiyû. C’est donc elle qui a mené la leçon du jour, avec un sourire des plus agréables et beaucoup de pédagogie.

Le cours a commencé par des exercices pour améliorer sa voix. Rikako a expliqué que tous les seiyû font quotidiennement ces exercices, sinon leur potentiel diminuerait gravement. Nous avons décliné les exercices allongeant le souffle, les exercices à souffle court, puis entraîné nos voix à 40% de leur volume, 60%, 80% et enfin 100%. La conclusion est que lors du doublage, il faut toujours utiliser sa voix à 100% de sa capacité. Pas si simple que c’en a l’air !

Place ensuite au script. Nous nous sommes entraînés sur Pata pota Monta, anime dans lequel ils ont chacun un rôle. Le script en version anglaise est bien sûr écrit à l’horizontale, en japonais il est écrit à la verticale. Le script est découpé en scène, chaque scène ayant une colonne expliquant le contexte et une colonne avec le texte à prononcer. Il appartient à chacun d’annoter son script, en surlignant ses textes et en indiquant le timecode lors duquel son texte commence. Cette partie semble anodine mais elle détermine la réussite du doublage !!

Enregistrement. J’avais eu l’occasion d’essayer le doublage en France lors d’une conférence de Thomas Guitard et Geneviève Doang. La méthode française est vraiment intuitive : il s’agit de lire un texte déroulant sur l’écran même diffusant l’anime à doubler. Le travail a été pré-mâché car tout le timing a été préparé à la réalisation du texte. Pour ce qui est de la méthode japonaise, cet effort doit être fait par le doubleur lui-même. Oh la la, suivre l’anime à l’écran, retrouver son texte sur ses feuilles au bon moment, le lire sans oublier l’acting en se souvenant du contexte écrit sur la colonne de gauche, aaaaaah ! C’est vraiment dur ^^; Dire que les seiyû le font avec un naturel et une crédibilité au top, c’est juste incroyable…

Je crois qu’il faut connaître par coeur son texte pour pouvoir le jouer comme ils le jouent. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il faut connaître parfaitement l’anime et la psychologie des personnages. Ne serait-ce que pour des détails du script tels que les zones de freetalk. Que dire à ces moments-là ? Difficile d’improviser au pied levé, connaître l’univers représenté est la clé. C’est sans doute pour cela que les voix japonaises peuvent être aussi émouvantes, aussi vraies.

Je suis vraiment heureuse de cette expérience, les trois seiyû ont été si gentils ! Shunsuke nous a donné rendez-vous dans le futur dans un anime. Eeeh ? En tant que doubleur ?! Impossible ^^ Mais dans un domaine connexe, oui, car tout cela m’est précieux pour illustrer le prochain roman à paraître chez Univers partagés éditions : Blind Spot, dont l’héroïne gravit son chemin pour devenir seiyû au Japon ! Alors, à très bientôt, monde des seiyû plein de passion !

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Mes lieux préférés pour o-hanami : floraison des cerisiers à Chiyoda + Ueno

Chiyoda

Cette année à Tôkyô, la floraison des sakura a débuté en avance. Quasiment dès mon arrivée au Japon. C’était émouvant de commencer mon séjour par o-hanami, cette célébration du printemps et de la nature, si importante et unique aux japonais ♡

J’ai ainsi suivi la floraison dès l’éclosion, en portant une attention aux fleurs que je ne l’ai jamais fait en France. L’arrondissement de Chiyoda est rempli d’allées bordées de cerisiers. C’est là que se trouvent mon habitation ainsi que mes lieux favoris pour contempler la floraison des cerisiers ! Voici des photos de cette semaine particulière :

Chidorigafuchi et les jardins du Palais impérial

Lundi 18 mars : début de floraison des cerisiers. Le temps est subitement passé d’une douceur de 26°C à un très fort vent digne d’une alerte orange pour Météo France. Je n’ai jamais suivi les informations météorologiques avec autant d’inquiétude pour les arbres ^^

Jeudi 21 : la veille de la pleine floraison. La ville testait déjà les illuminations nocturnes. Chidorigafuchi à la tombée du jour, vu depuis le parc Kitanomaru, était magnifique.

Vendredi 22 : Nuit de pleine floraison. Les cerisiers étaient splendides, chaque fleur de cerisier ressemblait à une scintillante étoile rose ! Et cela sentait si bon, le parfum des sakura était doux et délicat.

Samedi 23 : le premier week-end suivant la pleine floraison. Tous les lieux fleuris étaient bondés, une telle ferveur générale était à la fois surprenante et évidente. Tout le monde appréciaient le spectacle, ça se ressentait vraiment.

Je soutiens les sakura de Chiyoda ^_^

Jeudi 28 : Les pétales de sakura ont commencé à tomber au Higashi gyôen du Palais impérial. Beauté intense et éphémère…

Vendredi 29 : Chaque année, un cerisier doit être abattu. Avec ce bois, des baguettes, bols, straps et autres goods sont fabriqués et vendus ce jour seulement. “Fabriqués à partir d’un arbre de 100 ans, des goods qui peuvent être utilisés 100 ans”. Ces produits uniques et limités sont appelés “Symbole de Chiyoda” et l’argent récolté contribue à préserver le parc de cerisiers de la ville. Ai-je besoin de dire que j’en ai acheté beaucoup ? ^^

Yasukuni jinja

Lundi : un seul arbre tentait de fleurir, le sanctuaire était vide et tellement calme.

Vendredi : la nuit de pleine floraison. Un grand festival des cerisiers est apparu autour du sanctuaire, avec beaucoup de stands appétissants et énormément de gens dégustant de bons plats en admirant les cerisiers !

Sotobori-dôri

Une agréable promenade, plus aérée et moins fréquentée, bordée de cerisiers en fleurs.

Ueno

J’étais impressionnée de voir à quel point le parc Ueno était différent par rapport à cet été. Un habit de cerisiers fleuris a la capacité de changer profondément un paysage !

J’ai beaucoup apprécié de vivre cette période de o-hanami. C’est un moment chaleureux à partager avec tous, de tout âge et de toute culture. Cela me fait aimer d’une nouvelle manière le passage de l’hiver au printemps ! J’espère qu’à l’avenir je pourrais à nouveau célébrer o-hanami…

Pour aller plus loin

Comment s’y rendre (via Tôkyô metro)

  • Chidorigafuchi, jardins du Palais impérial et Yasukuni jinja
    • → Gare de Kudanshita
  • Sotobori-dôri
    • → Gare de Ichigaya ou d’Iidabashi
  • Ueno kôen
    • → Gare de Yushima ou d’Ueno

Liens

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[Japon, Tôkyô] Début de floraison des cerisiers

C’est bientôt le printemps, il fait si beau et si chaud depuis mon arrivée à Tôkyô que j’ai voulu voir les fleurs de cerisiers sur le point d’éclore, avant que le hanami ne batte son plein ^_^