Blog +

J’ai toujours adoré partager mes créations et mes passions, notamment via mon site web. Et même si les réseaux sociaux deviennent plus puissants que les blogs, je crois qu’il est important d’avoir un site de référence. C’est ce que je pense pour mes créations.

Mais côté autres passions ? J’aime partager mes coups de coeur culturels, les lieux que j’ai aimé en voyage, tout ce qui mériterait d’être connu tant ce sont de belles choses. Cependant, cet automne j’ai un peu perdu la flamme du blog passion, au profit d’abondants albums photos sur mon profil facebook. Je finis par trouver ça dommage, alors je recommence doucement à bloguer en revenant sur de gros événements :

Cela dit je marque une séparation – juste à la navigation – entre le blog artistique et le blog coups de coeur culturels, que j’ai appelé “Plus”. Ainsi il y a l’artiste, et un plus pour ceux qui veulent en lire davantage ^_^

Et côté réseaux, j’ai tout recentré sur facebook. J’y poste mes Work in Progress, tout ce qui concerne mes créations, et aussi des instantanés de coups de coeur. Et cela sur mon profil et non plus la page, parce que je préfère écrire en tant que moi-même.

Tout ça pour dire : welcome (back) Blog Plus, see you on my profile facebook!

Doctor Who 50th Celebration convention à ExCel London – mon live report

 

Doctor Who est un phénomène populaire comme il ne peut y en avoir qu’au Royaume Uni, et pour les 50 ans de la série, le pays était en fête ! Un épisode spécial en 3D dans les salles de cinéma, une gigantesque convention dédiée, foule de rediffusions et de documentaires inédits sur les chaînes de la BBC, … Le tout très bien organisé et dans une bonne ambiance, j’ai été impressionnée par les londoniens et vraiment heureuse d’avoir passé cet anniversaire spécial parmi eux !

Le lieu de la convention : ExCel London

Les 3 principaux shows : Regenerations, The eleventh hour et SFX show

Organisation de l’événement

Le show principal, le lendemain de la diffusion de l’épisode spécial

Bonus

Matt Smith & me (^_−)−☆

Matt Smith & me (^_−)−☆

Ces images sont mes photos iPhone avec les légendes postés en direct sur mon profil facebook.

Concert Doctor Who Prom au Royal Albert Hall à Londres, BBC Proms 2013 – mon live report

doctor-who-prom-2013-1

Symphonique, grandiose et immersif événement ce week end à Londres : Doctor Who Prom ! J’ai assisté à la dernière représentation de ce grand concert le 14 juillet, plus de deux heures d’émotions au fil des mélodies et des apparitions des stars de l’émission !

Le lieu : Royal Albert Hall

Doctor Who serait-il une série parmi tant d’autres dans la pop culture, ou serait-ce la plus longue série de SF du monde, marquant la culture générale britannique ? Je ne sais pas vraiment la place que tient Doctor Who, mais Doctor Who Prom a eu lieu dans un superbe lieu pour les Arts et les Sciences. Tout South Kensington est architecturalement magnifique, et en son centre le Royal Albert Hall est somptueux !! Sans oublier que son acoustique est impeccable, je suis vraiment heureuse d’avoir pu écouter les musiques composées par Murray Gold dans un tel lieu.

Et tout cela, en compagnie de familles et de petits bouts de chou en fez et bow tie ! Pour un concert symphonique, j’imaginais un public d’adultes. Pour un concert Doctor Who, je pensais à un public de geeks. Mais c’est bel et bien un public familial qui était au rendez-vous. D’ailleurs, avant que le concert ne commence, les caméras parcouraient le public, projetant sur les écrans géants les frimousses des petits enthousiastes. Le public entier éclatait de rire ou poussait des “Aww!” – cette interjection absente du français pour exprimer que c’est adorable. L’ambiance était à l’émerveillement avec des yeux d’enfants !

Le concert : Ben Foster, orchestre, et choeurs

On a eu droit à un son de formidable qualité, avec l’immense BBC National Orchestra of Wales dirigé par Ben Foster, ainsi que le non moins énorme London Philharmonic Choir. C’était vraiment impressionnant et émouvant.

“The Mad Man With A Box” était une belle entrée en matière, pour monter de plus en plus fort en epicness avec “I Am The Doctor”. La saison 5 étant ma favorite ever, c’était fantastique de sentir toutes les vibrations dans la salle sur ce thème, avec les images et paroles du Onzième Docteur défiant ses ennemis de l’univers de venir lui prendre le Pandorica. Just EPIC!! Mais ce qui m’a le plus impressionné, c’est “The Rings of Akhaten”. La voix pure de la petite Kerry Ingram avec la force du tenor Allan Clayton, les instruments qui accompagnent en délicatesse, la puissance des choeurs lorsque la chanson va crescendo… Il faut le ressentir en live, c’était géant, phénoménal, astronomique ! Ajoutons à cela les images de la naine brune avalant les souvenirs du Docteur et de Clara, l’émotion était maximale pour achever la première partie ;____;

L’association de ces musiques avec des images bien choisies sur les écrans géants est vraiment la bonne idée. On a ainsi revécu les meilleurs moments de la saison 5, beaucoup parcouru la saison 7, mais aussi des hommages aux saisons classiques. Sur “The Companions” et “‘Classic’ Doctor Who Medley”, le public était très réactif, applaudissant leurs personnages préférés. C’était très mignon et impressionnant d’entendre les compositions gagnantes des jeunes fans, complètement arrangés pour être joués par le grand orchestre.

Rien de mieux pour finir en beauté que “The Name of The Doctor”. La cerise sur le gâteau avec une (longue) chanson d’anniversaire en première mondiale : “Song for Fifty”.

Les guest stars : Matt Smith, Jenna Coleman, et tant de monstres

Sur les écrans, Clara n’en revient pas que le Docteur n’ait pas eu de ticket pour le Doctor Who Prom, un concert à propos de lui-même. Mais le Docteur a trouvé un moyen de faire un swap, pour se rematérialiser parmi les spectateurs, nus. “Nus ?!”, s’interroge Clara. Le Docteur gratte le ticket et disparaît… pour réapparaître en chair et en os parmi l’orchestre !! En costume de soirée et avec bow tie, jackpot ! “Mais tes cheveux !!”, s’écrie Clara. Un effet du ticket, quelqu’un dans la rue doit se promener avec ses cheveux du coup, conclut le Docteur. Fou rire général, c’est ainsi que sont apparus les acteurs stars de la série, Matt Smith et Jenna Coleman !

Le concert est également présenté par Neve McIntosh (Madame Vastra) et Dan Starkey (Strax). On notera l’apparition de Peter Davison (le Cinquième Docteur) et Carole Ann Ford (la première des compagnons du Docteur).

Constamment présents, les monstres ont remué la foule. Qu’il s’agisse des Cybermens parcourant la salle, du Weeping angel qui n’a pu bouger puisqu’on a tous eu l’instruction “Don’t blink”, ou encore l’Ice Warrior qui a brisé la glace au milieu de la fosse. Bien sûr, les Daleks ont fait le show plus que les autres, en faisant répéter au public “Exteeeerminaaaate” pour en déduire qu’on ferait tous d’excellents Daleks. Même Ben Foster n’a pu les arrêter avec son Sonic Baton !

 

Pour aller plus loin

Vidéos officielles de la BBC




Voir aussi

Également sur mon blog

Doctor Who – que faire à Londres pour Whovian débutant

 

J’ai aimé Londres avant d’aimer Doctor Who, mais maintenant que j’aime Doctor Who j’ai eu envie de revoir Londres pour Doctor Who ^o^ Voici mon petit tour en un week end !

La statue du TARDIS à Earl’s Court

Juste devant la station de métro, entre un kiosque et un lampadaire, un Metropolitan Police ‘WATCHBOX’ est là depuis 1996. Il ressemble à un TARDIS, en est-ce bien un ? En tout cas, je n’étais pas la seule à être venue exprès prendre une photo ^^ Pour l’anecdote, mon amie Maddalena a grimpé à la courte-échelle pour regarder à travers une vitre de cette blue box. “Oh la la, il n’y a que des bêtises, plein de journaux n’importe comment à l’intérieur”, a-t-elle constaté.

Où : Earl’s Court Station

 

The Who Shop

Il ne s’agit pas d’un lieu officiel mais d’une boutique qui a rentré majoritairement des produits Doctor Who. Le petit plus : pour 3£, on vous remet la clé du TARDIS, qui se trouve être la porte du musée de la boutique dédié à Doctor Who. Les petits moins : ce musée est assez réduit, et ce magasin est loin en dehors du centre de Londres.

Où : 39-41 Barking Road

 

Forbidden Planet

Des rayons entiers de T-shirts officiels, figurines, pass-cases, et autres goodies Doctor Who, des rayons de guides, comics et magazines Doctor Who, des rayons de CD audio Doctor Who, des rayons de DVD Doctor Who. Pour vous fournir en Doctor Who de manière exhaustive, je vous conseille plutôt Forbidden Planet. Sur la devanture, il est écrit “Pop culture megastore”

Où : Plusieurs magasins dont
London Megastore, 179 Shaftesbury Avenue

 

Doctor Who Prom

Voir mon live report !
C’était LE grand moment du week end !! Si avez l’opportunité d’aller à de futurs Proms, surtout n’hésitez pas !

Où : Royal Albert Hall
Quand : 13 & 14 juillet 2013

 

TODO-list

  • Doctor Who Experience

    Où : Cardiff

  • Doctor Who à Heathrow Airport
    Ah cet événement, avec TARDIS, représentation musicale et monstres, commence le 16 juillet 2013 (aujourd’hui !)

    Où : Aéroport de Londres

  • Doctor Who 50th Celebration
    J’ai mes tickets ^o^!!

    Où : ExCeL London
    Quand : 22 à 24 novembre 2013


Pour aller plus loin

Également sur mon blog

LINE, la meilleure application de messagerie instantanée au monde (+ l’univers LINE + l’anime LINE TOWN)

LINE-app

Je regarde l’anime LINE TOWN et utilise l’app LINE depuis avril (depuis mon printemps au Japon), et après avoir constaté que mon entourage en France l’adopte sans effort, je me décide à en parler davantage ^o^

LINE, l’application

LINE-300millions

Cette application gratuite a été créée à la suite des catastrophes du Tôhoku du 11 mars 2011. Objectif : permettre de rester en contact avec ses proches en temps réel. Désormais, je dirais que c’est la meilleure application de messagerie instantanée au monde : 300 millions d’utilisateurs dans 230 pays, ça rend la planète plus accessible !

Rapidité

La plus grande force de LINE, c’est sa réelle instantanéité. Aucun lag, nul besoin de télécharger des tas de données. En un flash le message est envoyé. Plus rapide qu’un SMS, plus fiable et économique évidemment (surtout à l’international). Utilisé sur son smartphone, c’est pouvoir chatter n’importe où, même quand le serveur de twitter tombe ou qu’on n’a pas assez de temps pour charger toutes les notifications de facebook. Utilisé également sur son ordinateur, c’est pouvoir avoir la vitesse de frappe d’un grand clavier, et être joignable même sans son téléphone.

Communiquer par stickers

LINE-stickers

L’autre force non-négligeable de LINE, c’est son lot de stickers par défaut. Les personnages de LINE sont déclinés avec une expressivité et une mignonnerie qui feraient fondre n’importe qui. Plus fort qu’un smiley, plus universel qu’une photo, plus expressif qu’une voix sans visuel, j’ai eu la surprise de voir que même mes proches qui ne sont ni technophiles, ni anime, ni quoi que ce soit de moderne/geek/otaku, utilisent ces stickers de manière intuitive et avec justesse. Encore plus fort : l’ajout constant de nouveaux stickers avec les mascottes (Jewelpet, Hello Kitty, etc.), anime (Evangelion, Yotsuba&, etc.) ou stars japonaises (Ayupan pour ne citer qu’elle).

 

Téléphonie, photo, vidéo, groupe

LINE ne limite pas les possibilités de communiquer. Écrire du texte, envoyer des stickers, passer un appel vocal, envoyer un message vocal, envoyer des photos, envoyer des vidéos, … Tout est possible ! Parmi ce que je trouve très pratique, il y a les groupes pour communiquer à plusieurs avec les mêmes possibilités que je viens d’énoncer.

Ajouter un ami : just shake!

Pour ajouter un contact, plus besoin de demander une série de chiffres. Secouez les smartphones ! C’est tout bête mais très drôle. Également possible : flashez le QRcode, ou cherchez l’identifiant, ce dernier pouvant être masqué (liste rouge-like).

L’univers LINE

LINE-shibuya109

Ce qui est fort, c’est que LINE est global par son côté accessible dans le monde (pas seulement en Asie, même si la majorité des utilisateurs sont japonais), mais aussi par ses médias. L’application LINE Camera est la plus complète des app de retouche de photos. L’app LINE Tools est la plus complète des app de petits utilitaires (règle, niveau, horloge, torche, convertisseur, etc.). Pour arrêter les superlatifs, je n’ai pas testé LINE PLAY, LINE Card, LINE Brush, etc., qui paraissent prometteurs pour qui en a l’utilité, et il y a même LINE Manga *o* Très fort mais peu répandu en Europe : les comptes officiels de marques et personnalités. Au Japon toutes mes boutiques et chanteuses préférées ont un compte et envoient quotidiennement des messages. Pour rester toujours en contact avec ce qu’on aime !

 

L’anime LINE TOWN

LINE-TOWN-anime

Last but not least, l’anime lancé en avril 2013 est vraiment amusant ! En fait, je ne connaissais pas LINE, j’ai découvert l’anime par hasard (en regardant tous les anime sur TV Tôkyô ^o^) et j’ai tout de suite adoré. Car l’anime est comme les stickers : follement expressif et drôle, tout en sachant être émouvant dans sa simplicité. J’adore Cony la petite lapine joyeuse, Brown qui exprime beaucoup en n’exprimant rien, James le salaryman overbooké, et Moon la tête de smiley de base qui est capable de toutes les émotions. Et l’opening “A i u e ongaku” de GreeeeN est dynamique et adorable !

Donc début avril je me suis éprise de ce petit anime (qu’il n’est possible de voir qu’au Japon, je vous en parle mais vous n’en verrez rien ^^; ). Plus tard, j’ai découvert l’application et… découvert que tout le monde (au Japon) était sur LINE ! La conséquence est qu’il y a tout plein de goodies dans les rayons peluches et customisation de tout accessoire. L’univers LINE est infini et je suis sûre que je n’ai encore rien vu !

LINE en France ? LINE avec ses proches

Est-ce que ça marchera en France ? Pas sûr au vu du mutisme usuel de ces contrées ^^; Mais peu importe, car ce qui compte, c’est est-ce que nos proches l’adopteront ? De mon côté, la réponse est oui à 100%, voire même 200% car je n’aurais jamais songé que des personnes avec qui je ne téléphone et n’écris jamais s’y mettent… et m’envoient des stickers trop mignons ! Ça fait un ++ aux relations réelles au quotidien qu’aucun autre réseau ou matériel n’ait pu m’apporter. Comme toujours, quand je suis enthousiasmée, je suis sur-enthousiaste ^o^ Alors si ce que je raconte paraît sur-réaliste, dites-vous juste que je ne m’enthousiasme pas de tant de choses, donc là c’est sûrement quelque chose !

Pour aller plus loin

L’application LINE

L’anime LINE TOWN

Également sur mon blog

Nintendo x JOYSOUND Wii Karaoke U, l’authentique karaoke japonais chez soi

Transformer son petit chez soi en un karaoke box véritablement comme au Japon est devenu possible ! Si vous saviez combien j’aime l’authentique karaoke japonais et à quel point le Japon me manque, vous imagineriez quelle joie c’est d’avoir les dernières chansons de J-pop en un clic sur écran tactile !!

 

Le matériel

Pour réaliser cela, il vous faut :

  • une belle TV – de préférence bien grande pour pouvoir lire les furigana
  • un home cinema – poussez les basses au maximum et ne lésinez pas sur le surround
  • le Wii U mic set, ou juste des micros Wii – réglez le son du micro fort avec de l’écho et réduisez les guides vocaux en off
  • une console Wii U japonaise – what else ?
  • un abonnement à Wii karaoke U – 2000円/3 mois, donnant accès au gigantesque catalogue à jour en temps réel en streaming

Les pré-requis

Bien sûr, pour profiter du karaoke japonais entièrement japonais, il faut :

  • savoir lire le japonais
    • savoir lire suffisamment rapidement le japonais (évidemment !)
    • savoir lire suffisamment de kanji dans le cas des chansons pour adultes (les furigana ne sont présents que sur les chansons pour enfants)
  • connaître des chansons japonaises (il y a aussi une panoplie de chansons des USA, ainsi que des reliques françaises)
  • connaître le titre de vos chansons préférées (cela dit le moteur de recherche est très puissant)

Les avantages

  • le système est très rapide
  • il y a TOUTES les chansons que j’aime
  • où que l’on soit, c’est un peu de Japon chez soi
  • comme au Japon, c’est follement amusant !!

BONUS n°1 : participer au karaoke

  • Version japonaise :
    • chanter à fond avec ses tripes
    • quand quelqu’un d’autre chante, l’encourager en secouant la wiimote en guise de maracas
    • remplir la liste de chansons (autant que le buffer le permet)
      • pour cela, homogénéiser la liste avec tous les participants : laisser aux autres la possibilité d’en choisir fréquemment
  • Version française :
    • tout le monde chante à toutes les chansons, même ceux qui n’ont pas le micro
    • chercher les titres que tout le monde sait chanter
  • Si vous faites cela, je ne chante pas avec vous :
    • ne pas s’intéresser à la chanson en cours ni à la performance chantée
    • discuter en hurlant pendant que quelqu’un chante
    • passer son temps à boire et sortir
    • ne participer d’aucune manière

BONUS n°2 : mes karaoke favoris de Tôkyô

  • Joysound à Shibuya, idéalement placé à 2 pas de Hachiko et vraiment joli
  • Round 1 à Odaiba, avec ses salles géantes customisées Evangelion, Hello Kitty, etc. Même en n’y allant qu’à 2, on a droit à une salle géante
  • Round 1 à Ikebukuro, parce que dans le même bâtiment il y a aussi le ping pong, les purikura, les bornes d’arcades (Dance Evolution version arcade *___*), etc.

 

Pour aller plus loin

Wii Karaoke U

Également sur mon blog

[Japon] Nintendo 3DS – S’entraîner au japonais sur 3DS, des jeux vidéos éducatifs et addictifs

Si j’ai pris une 3DS japonaise plutôt que française, c’est (parce que j’ai toujours fait ça) pour avoir l’occasion de progresser en langue japonaise. J’ai trouvé plusieurs jeux pour s’entraîner en japonais, par chance ce sont principalement des jeux DS donc si vous n’avez qu’une console étrangère ces jeux fonctionneront sans problème.

Pururun! Shizuku-chan aha☆ drill kokugo

Mode principal : mode “sentaku”, dans lequel il y a plusieurs thèmes – “moji”, “kanji”, “kotoba”, “bunshô” et pour tout reprendre “matome”. Chaque thème fait progresser avec des exercices confirmant les acquis, en allant de “hajimete” à “osarai”, “omakase” et “machigai”. Chaque exercice est ludique et la réponse est approuvée ou révélée au fur et à mesure. À la fin, lors de la note sur 100, Shizuku-chan pleure ou se réjouit de notre résultat et nous donne des autocollants. Le calendrier réel est tamponné dès qu’on accomplit un exercice avec une note élevée.

Le petit plus : les exercices évoluent continuellement selon notre réussite. De plus, ce jeu peut se jouer sans son car tout ce qui est dit est aussi écrit, ce qui est appréciable pour jouer dans les transports par exemple.

Mon avis : le meilleur jeu pour s’entraîner avec des exercices de son niveau, puis un cran au-dessus pour plus de challenge, et ensuite de plus en plus haut (de 1 nensei à 3 nensei). Le calendrier encourage à jouer tous les jours, l’entrain de Shizuku-chan trop mignon est aussi un encouragement à continuer. C’est le jeu auquel je joue le plus et que je recommande ! Il se trouve facilement neuf en magasin (au Japon).

Anpanman to touch de waku waku training

Mode principal : mode “Ohanashi”, très amusant. On suit de petites histoires comme un épisode de dessin animé, avec des mini défis faciles qui permettent de voir trois éléments parmi un ensemble (cueillir trois variétés de champignons, mettre un pansement sur les trois parties du corps douloureuses, etc.).

Autre mode intéressant : mode “Training > Challenge shiyô”, permet de refaire les mini défis. Un morceau de puzzle est donné en gohôbi, récompense pour chaque réussite, encourageant à faire les autres défis pour compléter l’image.

Le petit plus : chaque jour, Anpanman et Baikinman nous disent un petit mot raccord avec le jour réel. Par exemple, le jour de l’an, Anpanman m’a souhaité la bonne année !

Mon avis : très mignon et amusant. C’est bien pour parcourir du vocabulaire sans douleur. Cependant la durée de vie du jeu est courte et je ne le recommande qu’à ceux qui, comme moi, aiment les univers adorables.

Anpanman to asobo – aiueo kyôshitsu DX

Mode principal : rien. Il y a 3 niveaux de difficulté, tous très bas, dans lesquels il y a un ensemble de mini jeux très lents avec peu d’action à faire.

Autres modes : rien que des mini jeux tout autant anecdotiques.

Mon avis : ennuyant. Aucun défi ni encouragement. Même avec l’univers d’Anpanman, un jeu ennuyant reste ennuyant, je doute que même les bébés puissent s’amuser avec ^^;

Doragana

Mode principal : mode “Mainichi Doragana”, avec des exercices variés et un tampon indiquant le nombre de fois passé sur le jeu. Le niveau est vraiment bas, je dirais qu’il vise les tout petits (à partir de 4 ans) qui doivent encore s’entraîner à repasser des formes géométriques pour réussir à écrire ensuite.

Autre mode intéressant : mode “Moji non okeiko > Kanji”, pour s’entraîner à tracer dans le bon ordre les traits des kanji. Contient les 80 premiers kanji indispensables (niveau 5 du JLPT).

Mon avis : uniquement intéressant pour ce dernier mode, lorsqu’on débute encore dans les kanji. Pour le reste, ce n’est pas le meilleur jeu pour un adulte francophone qui veut s’entraîner en japonais.

200 mannin no kanken – tokoton kanji nô

Mode principal : série de questions. Seulement à la fin du test, un tableau annonce le nombre de bonnes et fausses réponses.

Le petit plus qui n’en est pas un : la console doit être pivotée à la verticale.

Mon avis : ce jeu n’est pas un jeu, il s’agit d’un examen de connaissance pur et dur. Avec absolument rien pour encourager. Bref, utile sans être sympathique ni pédagogique…

Kanji sonomama rakubiki jiten

Mode principal : dictionnaire de kanji. On trace un ou plusieurs kanji à la suite, cela ouvre à la bonne page le dictionnaire avec plusieurs propositions adjacentes. La description du mot est disponible en japonais ainsi qu’en anglais.

Mon avis : très utile et très bien fait. Ce dictionnaire a pour seul défaut de ne plus être disponible. Par chance, mon chéri me l’a trouvé d’occasion en fouillant bien à Akihabara.

[Japon] Nintendo 3DS – Wagamama fashion Girls mode (La Nouvelle Maison du Style), un jeu développant son sens fashion japonais

Dès que j’ai eu ma 3DS, j’ai voulu un jeu sur la mode japonaise. J’ai aussi pensé à un jeu sur le vin, pour s’entraîner au japonais, etc. Vive le Japon : il y a tout !! Parmi les best-sellers que sont “New Super Mario Bros 2″ et “Super Pokemon Scramble”, il y avait LE jeu, celui fait pour moi : “Wagamama fashion Girls mode”.

Devenons un shop owner !

Ce jeu de simulation nous fait commencer un arbeit dans le magasin Lucina. Ce petit boulot permet, sans s’en rendre compte, de suivre un tutorial pour être armé pour la suite : savoir parler aux clients, leur recommander un produit, reconnaître les styles vestimentaires, approvisionner le stock, etc. Tout se passe très naturellement avec un scénario très encourageant et motivant. Il faut dire que le superbe chara design, les graphismes en 3D très réussis, et surtout les expressions typiquement japonaises et follement kawaii des personnages y sont pour beaucoup. Voir le sourire fleurir sur le visage des clientes donne tout suite de la joie ! Cela donne d’ailleurs des happy points dans le jeu, venant remplir une jolie fiole. Une fois que cette dernière est remplie, tout s’évapore en direction de la lune, qui devient un soleil éclatant redistribuant de la joie partout dans la ville. C’est ainsi que les journées passent dans le temps fictif du jeu. Ah~~~ c’est si positif, j’adore !!

japon-nintendo-3DS-girls-mode-arbeit

Ce jeu fait toujours passer de bons moments : même en cas d’erreur de choix, les clients repartent toujours en souriant et en disant que ça leur a fait plaisir d’essayer différents styles. On raccompagne toujours les clients jusqu’à la sortie en faisant une courbette, tout le monde est à la fois très poli et très enjoué dans leur mimique. Un peu de Japon dans sa console, c’est agréable !

Devenons un directeur de magasin charismatique !

japon-nintendo-3DS-girls-mode-marques

Comme notre sens de la mode a décidément fait ses preuves, il nous est offert la possibilité d’ouvrir notre propre magasin ! Ça surgit tellement vite, mais pas de panique car la patronne de Lucina est fréquemment là pour montrer la voie : refonte du magasin intérieur et extérieur, découverte de nouvelles marques, habillage de mannequins en vitrine, … Pour ce dernier point, j’allais écrire “coordination des vêtements du mannequin”, mais ce serait une traduction peut-être fausse. Y a-t-il des termes aussi bien définis en français qu’en japonais ? “Coordinate” (ou “Coorde”) est l’art d’associer des items ensemble harmonieusement, parmi lesquels on compte les “inner” (“camisole”, “shirts”,…) , “tops” (“knit”, “cardigan”, …), “outer” (“vest”, “coat”, “jacket”, …), pantalons, jupes, “onepiece” (robes), gants, sacs, chapeaux, lunettes, écharpes, colliers, chaussettes, “legwarmer” et chaussures.

Apprécions un happy life !

L’élégance s’apprécie également sur soi-même ! Les marques nous font parvenir des samples que l’on peut porter, un salon de beauté propose des styles variés de maquillage comprenant les pupilles, et un salon de coiffure permet d’avoir la coupe désirée ainsi que les couleurs les plus diverses, en ton sur ton, tie and dye ou mèches. Chaque salon a aussi son “artist”, capable de proposer les dernières tendances. Un joli look permet non seulement d’avoir des happy points, mais aussi d’être remarqué dans la rue par des photographes de magazines. Les clients aussi prêtent attention à la manière dont la patronne s’habille. S’octroyer un joli “coordinate” est à la fois professionnel et plaisir !

japon-nintendo-3DS-girls-mode-oshare

Ladies fashion item catalog

japon-nintendo-3DS-girls-mode-ladies-styles

Le nombre de marques féminines virtuelles, que l’on découvrira au fur et à mesure de sa maîtrise des styles déjà acquis, est vraiment élevé. Chaque marque ayant un catalogue de pièces très fourni, le jeu propose 12 000 items, sans compter les “special collabo” de marques réelles téléchargeables ! Les 18 marques de base du jeu permettent de manier les styles suivants : “girly”, “hime gal”, “lolita” (mes préférés ^^), “preppy”, “pop”, “feminine”, “celeb”, “rock”, “cool”, “gothic lolita”, “ethnic”, “asian”. Ces marques sont virtuelles mais on devine l’inspiration (“BiscMary” ressemble au style d’Angelic pretty, “Double U” est aussi basique qu’Uniqlo, etc.). Bien sûr, ce serait trop simple si chaque marque ne possédait que des pièces d’un seul style. Des majorités se dégagent mais ce n’est pas absolu, de sorte que créer un “coordinate” qui fonctionne relève vraiment de la connaissance des goûts du client et de la reconnaissance du style de chaque item.

Mens fashion item catalog

japon-nintendo-3DS-girls-mode-mens-styles

Les hommes ont droit à deux marques virtuelles de style “basic” et “casual”. Avec ce jeu, je découvre que c’est très amusant d’habiller les hommes aussi ^o^ Du coup je suis en plein relooking de mon chéri, le pauvre n’est pas encore prêt à passer du basic à casual, il va falloir y aller doucement, comme avec les clients du jeu ^_____^

Mon avis

C’est exactement le jeu dont je rêvais ! Ludique et pédagogique, plaisant et positif, sur la mode et surtout la mode japonaise !! Car, je ne comprends pas pourquoi le prêt-à-porter de France est devenue si basique, mais au Japon il se permet la dentelle, le rose, les accessoires détaillés et créatifs sans que ce ne soit raillé. Chaque vêtement est vraiment joli, le choix est faramineux, les possibilités du jeu sont immenses ! Et la durée de vie du jeu me paraît longue à souhait, je ne suis pas encore arrivée au bout de l’art de cette mode japonaise, car en plus de gérer sa boutique de vêtement, il y a aussi la participation à des concours, les after à l’hôtel, les vidéos de mode sur l’internet de son téléphone virtuel. Et aussi les boutiques des autres joueuses que l’on croise en StreetPass et sur le véritable internet !! Ces rencontres permettent de débloquer des sweets shop où manger des nouvelles pâtisseries et être toujours plus happy !

japon-nintendo-3DS-girls-mode-contest
japon-nintendo-3DS-girls-mode-2

Vraiment, ce jeu est adorable ! Je me demande bien ce que donne les versions traduites, je suis un peu perplexe rien qu’en voyant les variations de jaquette… En tout cas, en version originale japonaise, je vous le recommande plus que chaudement !!

Pour aller plus loin

[Japon] Nintendo 3DS – Surechigai (StreetPass) à fond à Tôkyô

Quelque chose d’irrésistible s’est produit en passant la fin de l’année à Tôkyô : l’appel de la 3DS. Pourtant je n’ai jamais eu de console portable et je n’aime pas le casual gaming. C’était avant de voir tout le monde en avoir et s’amuser partout, dans le métro, dans les files d’attente, dans les nombreuses Nintendo zone, … En plein boom “Tobidase Dôbutsu no mori”, un monde fou achetait sa 3DS avant le nouvel an, moi y compris ^.^

“Surechigai Mii hiroba” (“Place Mii StreetPass”)

Mon Mii ^_^

Mon Mii ^_^

Ce qui est fort à Tôkyô, c’est qu’en allant juste au conbini et en prenant le métro, la 3DS a croisé plein d’autre Mii ! Lorsque j’ai compris que ces rencontres permettaient de s’échanger des pièces de puzzle et de faire combattre les autres Mii pour obtenir des chapeaux pour son Mii, j’ai StreetPassé 100 personnes en une journée ^o^ La notion de partage avec d’autres joueurs est le petit plus qui m’amuse beaucoup ^__^

“Surechigai densetsu” (“Mii en péril”)

Ma 3DS ^o^ 565 Mii croisés en une dizaine de jours à Tôkyô, tranquillement sans forcer

Ma 3DS ^o^ 565 Mii croisés tranquillement

Au début, je prenais ce mini RPG pour une petite démo pour enfants. Mais en avançant, j’ai vu qu’il y avait un peu de stratégie quand même, selon la couleur de chemise des Mii croisés, et le level-up des Mii rencontrés plusieurs fois. Ça a ajouté le petit piment qu’il fallait : j’ai fini 2 fois “Surechigai densetsu”, ce qui a débloqué “Surechigai densetsu II” ^o^ Mais, alors que j’ai bien avancé, je suis rentrée en France et depuis… ZÉRO StreetPass O_____O;;;

“Tobidase Dôbutsu no mori” (“Animal crossing”)

Mon kagami mochi !

Mon kagami mochi !

C’est grâce au Surechigai que j’ai remarqué ce jeu : une grande majorité de joueurs l’avait en tant que dernière application lancée ! Moi qui n’aime pas la perte de temps du casual gaming, j’aime encore moins les jeux de simulation de vie. C’était avant de savoir qu’on pouvait visiter le village des Mii amis ^o^! Comme chaque village a sa propre vie, ses propres fruits et autres spécificités, aller dans le village d’autres permet de s’échanger des éléments. Mon village n’a que des cerises aux arbres par exemple, j’ai récupéré d’autres fruits chez des amis pour les planter chez moi. Encore une fois, ce partage est amusant comme tout ! Il est aussi possible d’aller sur un resort island tous ensemble et de faire des mini-jeux collaboratifs, de quoi partager de bons moments dans cet univers tout mignon !

Special events et download soft

Les explications en Nintendo zone pour télécharger des bonus sur sa 3DS !

Les explications en Nintendo zone pour télécharger des bonus sur sa 3DS !

Le plus drôle, c’est bien de croiser l’univers du jeu vidéo avec le monde réel ! Pour le nouvel an, Nintendo a envoyé un courrier avec en cadeau un kagami mochi pour sa maison dans “Tobidase Dôbutsu no mori” ! Pour le même jeu, un event 7-eleven a eu lieu : il s’agissait d’aller dans n’importe quel véritable conbini 7-eleven pour en obtenir l’enseigne en cadeau dans le jeu. Encore plus fort : une collaboration spéciale entre les vraies marques Liz Lisa (que je porte tous les jours !), Baby the stars shrine bright (une marque phare pour les Lolita) et le jeu “Girls mode” permettait de télécharger des vêtements exclusifs. Le tout utilisable à l’envie dans le jeu, évidemment ! J’adore, j’adore !! Mais je me demande si je pourrais bénéficier d’un peu de tout ça depuis la France désormais T__T

 

Avez-vous une 3DS étrangère ? (je veux dire non-japonaise) Comment jouez-vous ? Est-ce que cette dimension Surechigai et réalité agrémente vos habitudes de jeu ? Ou est-ce que vous utilisez votre 3DS comme une console de base pour jouer tout seul ?

Quelle tablette, liseuse ou smartphone pour lire des eBooks ?

Vous voulez lire des livres numériques et vous ne savez pas quel appareil choisir ? C’est très facile !! Comment pourrais-je vous répondre ? Parce qu’UP éditions vient de compléter sa collection des meilleures tablettes et liseuses, pour vous faire des eBooks à la pointe de la technologie ^o^!!

Une tablette pour un monde en couleur

Voici donc notre dernier eBook - Otaku Tōkyō isshūkan – sur les UP-appareils. Ça saute tout de suite aux yeux : si vous voulez de fantastiques couleurs et une qualité résolutionnaire, il n’y a rien de mieux que le nouvel iPad. Pour lire des eBooks et en apprécier le contenu visuel, notamment pour des beaux livres ou albums jeunesse, l’écran Rétina d’Apple est le meilleur qui soit. Par exemple, Otaku Tōkyō est un guide de voyage comportant des photos optimisées pour l’iPad de plus de 1500×2000 pixels ! Et bien sûr, l’iPad vous servira non seulement pour lire, mais aussi pour vous organiser au quotidien avec iCloud, à surfer, à communiquer, à jouer, etc. Presque tout à vrai dire. iPad, je t’adore !!

Si vous ne pouvez acquérir un iPad, un aperçu de son expérience peut être testée sur l’iPhone ou l’iPod. Vous aurez la couleur, mais cela reste un smartphone : l’écran est trop petit pour vraiment apprécier une longue lecture.

Une liseuse pour le confort des yeux

Les couleurs vous font mal aux yeux, halte au rétro-éclairage ? Alors c’est un eReader qu’il vous faut. Votre Fnac, Decitre ou grandes surfaces vous exposent des tas de modèles et le moins pire a l’air d’être Kobo. Je vous dis STOP !!! Le moins pire n’est pas bon, à moins de vouloir retourner à l’âge de pierre où la moindre tâche est pénible et lente. De plus, je regarde beaucoup si les alignements du texte sont respectés, la table des matières bien faite, etc., or Kobo transforme tout ePub bien conçu en une approximation de mise en page. Et cet écran de faible qualité… L’eBook ne se fera pas aimer avec de tels appareils…

Un Kindle pour le monde d’Amazon

LA vraie liseuse ne se trouve pas partout, il vous faudra faire l’effort de trouver un Virgin megastore ou de commander en ligne le Kindle de votre choix sur Amazon. Très vite, le véritable monde moderne des liseuses s’ouvre : vous recevez votre eReader préconfiguré avec les livres que vous avez déjà acheté synchronisés, votre eReader a la 3G sur le compte d’Amazon pour pouvoir recevoir vos abonnements où que vous soyez, l’appareil est rapide avec un joli contraste, est petit et léger, avec une autonomie de 2 mois… Kindle, je t’adore !!

Et pour lire de la BD

Autre livre d’UP éditions : la bande dessinée Workaholic. J’avais conçu les planches comme pour du manga, plus proche de l’homothétie A5 qu’A4, avec un découpage horizontal maximal par 3 et une police de caractères assez grande. De sorte que Workaholic est lisible sur les 4 appareils que nous voyons. Pour des planches de BD ainsi adaptées au format eBook, une bonne expérience est Kindle, LA meilleure expérience de lecture est l’iPad avec son mode double-page, on retrouve tout à fait la sensation et les mises en page du format livre papier. Mais il faut l’avouer, les BD sont rarement adaptées car la BD franco-belge est faite de grandes planches qui ne passent pas même sur l’iPad (lire en zoomant n’est pas une expérience agréable) et le manga a un niveau de détail trop élevé pour une liseuse.

eBook ou pas eBook

Alors, avec un de ces appareils, vous hésiteriez encore à lire en numérique ? Attention, je parle bien d’eBook, celui que vous pourrez lire n’importe où, dans les transports, sur le canapé, etc.; donc pas de PDF sur votre ordinateur de travail. L’eBook que vous pourrez lire en week end en campagne, ou en voyage à l’étranger, bref offline; donc pas en streaming. L’eBook qui ne pèsera pas le poids d’un livre de 300 pages, qui se glisse dans votre sac à main; l’appareil qui vous permet d’avoir votre journal même si le buraliste est fermé, qui retrouve à quelle page vous en étiez. La seule excuse qui peut encore vous faire reculer est le prix de certains eBooks O_O Chez UP éditions, Otaku Tōkyō est à 6,99€ dans son format livre papier, et à 1,99€ dans son format eBook ^o^

Hihi pardon, je parle trop des livres que je publie et que je chéris, mais en fait je voulais surtout dire… iPad, Kindle, je vous adore !!

Croquis

Et aimez-vous voir des croquis ? Je m’amuse en ce moment à uploader directement des photos d’esquisses via l’iPhone sur Instagram : @rosalys_art ^o^! Comme je soigne beaucoup plus mes illustrations désormais – passant d’une durée de réalisation moyenne de 8h à… 5 jours ^^; – c’est une manière amusante de continuer à partager de nouveaux dessins.

Jusqu’ici je n’avais pas testé Instagram car il y a déjà bien assez de réseaux comme ça. Et l’Open Graph de facebook, en bon protocole inter-réseaux, s’est mis à fort bien l’intégrer, alors je me suis laissée tenter ^o^ Quelle surprise de voir que tant de monde l’utilise régulièrement ! J’ai retrouvé des illustrateurs japonais, américains, français, un peu tout le monde, c’est fantastique ! Si vous aussi vous êtes sur Instagram, n’hésitez pas à m’ajouter ^_^

Hello real wordpress world

Depuis 1999, mon site est codé tout à la main, au format HTML d’abord, puis en PHP. J’ai toujours travaillé dur pour partager au mieux mes illustrations durant tant d’années. À présent, j’ai décidé d’utiliser un CMS pour ma galerie, tout comme pour mon blog. Pour vous, cela ne change rien : j’ai importé toutes mes illustrations et essayé de garder tous les permaliens actifs.

Ce qui change, c’est que… tout est plus dynamique et interactif ^o^ Vous pouvez maintenant commenter, aimer et partager toutes les pages et images. Également, le flux des news et des mises à jour est vraiment meilleur, vous pouvez vous y abonner via wordpress, votre lecteur de flux RSS mais aussi par e-mail ! (cliquez sur le bouton “Follow” à droite du site)

J’ai fait de mon mieux pour garder toutes les données pendant 12 ans, j’ai encore des titres et descriptions d’illustration à réinjecter, mais la plus grande partie de la migration est terminée. J’espère vraiment que vous aimerez cette nouvelle version de ma galerie ! N’hésitez pas à visiter partout ^__^

P.S.: Mon blog en a profité pour passer à la version optimale de wordpress ! Ce qui change, c’est que… tout est automatisé ^o^ Vous pouvez vous auto-logger via facebook ou twitter, vous pouvez maintenant suivre le blog via l’agrégateur de wordpress (cliquez sur le bouton “Suivre” à droite du blog), etc. Là aussi, il me reste à restituer l’insertion d’images dans l’import de 5 ans de blogging (non je n’ai pas gardé la totalité des 9 ans d’articles de blog ^^; ), mais le plus gros de la migration est faite ^__^

Réseaux sociaux – se recentrer sur soi-même, une identité virtuelle unique

Les réseaux sociaux évoluent au gré des besoins des personnes, et moi j’aime évoluer au rythme des évolutions (sans doute trop rapidement parfois ^o^). Cette fois-ci, la décision est simple : je partage mes créations en tant que moi-même. Avec juste mon profil personnel et en public. Que ce soit sur facebook, twitter ou Google+. Ça revient à exactement ce que j’ai toujours fait sur mon blog et sur mon site web : je suis moi-même, et si ce que je fais vous plaît, n’hésitez pas à continuer de suivre ^__^

Facebook page vers facebook profil

En février 2011, facebook donnait des droits humains aux pages business, ce qui a permis de considérer une page artiste comme représentant l’artiste même. J’avais donc détruit mon profil au profit de ma page. En septembre 2011, facebook fait machine arrière et annonce lors du f8 l’ajout d’abonnement aux profils ainsi que Timeline. Parallèlement les apps personnalisant les pages ne sont plus autorisées. L’avantage est clairement redonné aux profils, et de toute façon la seule chose qui me gênait dans le concept du profil est “l’amitié”, concept complètement amélioré grâce aux nouveaux abonnements ! Il me fallait juste une excuse pour détruire ma page de 4000 fans au profit de mon profil à 0 ami 0 abonnement, et cette excuse, c’est Google+ :

Google+ profil et pas de Google+ page

Cette semaine, Google a déployé beaucoup d’évolutions importantes pour Google+, et surtout pour Google+ impactant tous les produits Google, notamment son moteur de recherche ! La grande nouveauté est le lancement des pages business. Énormément de pages sont nées instantanément, et bien sûr l’éclosion de pages artistes ne s’est pas fait attendre. Plus besoin de profil “Madonna .” avec un nom de famille douteux, désormais il peut y avoir une page “Coldplay” sans violation du règlement de Google. D’accord pour les stars, dont la page sera gérée par leur maison de disque, ou leur manager, ou que sais-je. Mais lorsqu’on est un humble artiste partageant soi-même ses créations ? Cette fois, pas l’erreur schizo de facebook : je ne créé pas de page car je veux continuer d’échanger en tant que personne dans cette communauté ouverte et respectueuse ^__^

La décision est logique, alors il faut l’appliquer partout impactant son identité virtuelle ! Donc sur facebook, il n’y a plus qu’à réparer l’erreur (Sauf que facebook n’a toujours pas déployé Timeline à tous et que personne n’a compris le concept d’abonnement ^o^;;;;; J’ai reçu plein de demandes d’amitié sur mon profil suite à l’annonce de l’extinction de ma page, méeuuuuh ^^; )

Beaucoup de moyens de communication, une identité unique et une seule source de référence

Comment faire avec un site web, un blog, facebook, twitter, Google+ et plus à gérer ? Je croyais que les plugins étaient de bonnes solutions : émettre principalement sur son blog, avoir les plugins auto-publiant du blog vers les réseaux. Mais ces posts automatiques sont sans âme, l’algorithme mystère de facebook dé-priorise ces posts dans l’affichage de flux, et la miniature est trop petite, le texte d’aperçu insignifiant. Depuis peu, j’applique une autre manière de faire : j’émets toujours en premier sur mon site, puis sur mon blog, ensuite je créé une grande image qui résume tout et je la publie sur les réseaux avec un lien vers mon site ou blog. C’est contraignant, mais en s’organisant bien, ça permet de poster des choses plus visuelles et adaptées à chaque plateforme, tout en gardant une unique source de référence.

Voilà, c’est comme ça que je fais, je ne sais pas si ça intéresse qui que ce soit ^o^ Comme j’écris à chaque révolution qui m’enthousiasme, je ne pouvais passer à côté de celle-ci même si elle paraît moins bruyante.

Wacom Inkling – premier croquis auto-numérisé – deuxième croquis en vidéo-bulle Google+ avec vous

Je suis une fille très sage, j’ai eu en avance un cadeau de Noël extraordinaire : Inkling, ce stylet révolutionnaire permettant d’obtenir la numérisation de ce qu’on dessine sur n’importe quel support !! Ce nouveau produit Wacom a eu un tel succès qu’il est tombé en rupture de stock dès sa sortie ! Mon père Noël personnel a avoué me l’avoir offert impatiemment car il a dû attendre des mois avant de le recevoir avec un mot d’excuse de Wacom ^o^

Voici un petit test en 10 minutes, version “j’aime prendre en main un nouvel outil sans lire de manuel et sans test unitaire préalable”. Version “fille pressée de jouer” donc ^_^ Et le résultat de ce premier test est… modéré ^^;

Le support de dessin

J’ai pris mon habituel bloc de dessin Canson XL Marker, je n’ai pas accroché le récepteur à la feuille à cause de la jointure collée du bloc, je l’ai donc juste posé dessus. Du moment que la surface soit inférieure ou égale à du A4, le récepteur est censé bien fonctionner.

Le stylet

Le stylet est terriblement long et lourd O_O Bien sûr, il ne sera jamais aussi léger qu’un simple stylet à tablette graphique, ni même à un stylet contenant une pile comme pour un modèle de tablette graphique que j’ai eu. Il contient tout ce qu’il faut pour transmettre au récepteur le moindre trait, la pression exercée, etc. Mais tout de même, pour moi, ça rend impossible de le tenir éloigné de la pointe. Or c’est exactement ce qui est nécessaire afin que le stylet puisse émettre les données !

Le stylo à billes

Inkling est livré avec un set de 4 recharges additionnelles pour le côté “stylo à billes” du stylet, ce qui est indispensable pour qu’on voit ce qu’on dessine. J’aime dessiner au stylo, ça ne me pose pas de problème. Cela dit, cela implique que le trait sera toujours de même largeur, on ne dépassera donc pas le stade de croquis (moi qui pensais faire de l’encrage et gagner beaucoup de temps avec !). Bien sûr, là où en réalité l’encre va baver, en version numérique il n’y paraîtra rien. La détection de la pression est elle aussi bien prise en charge.

La connectique

De ce côté, promesse tenue ! La petite boîte contenant le tout est ergonomique à souhait. Pour charger la batterie du récepteur, il suffit de la glisser dans la boîte et de relier cette dernière à un ordinateur par mini-USB. Pour recueillir les croquis numérisés, il suffit de relier le récepteur directement à l’ordinateur par mini-USB. Un packaging bien pensé, un peu comme un produit Apple, sauf qu’ici tout est de couleur noire ^o^

(photo ©Wacom eStore)

Le logiciel Inkling Sketch Manager

Le logiciel pour importer les croquis est très basique. Importer le dessin, ou visionner tous les traits pour choisir à quel stade importer le dessin. Le logiciel propose un export vers Adobe Photoshop ou Illustrator. J’ai exporté vers Photoshop pour trouver une image sur 2 calques (un fond blanc et les traits du dessin sur fond transparent) au format A4 600dpi. Simple et fonctionnel, en bonus le logiciel aurait pu proposer l’export en gif animé ou quelque chose permettant une démonstration.

Le résultat

Sérieusement, le résultat est moyen ^o^;;;;

Peut-être est-ce ma faute, on peut supposer que :

  • le menton est complètement décalé car je n’avais pas fixé le récepteur au bloc de dessin
  • il manque tout un oeil parce que mes doigts auraient masqué l’émetteur du stylet
  • il y a des traits en trop parce que le récepteur serait hyper sensible

Peut-être. Ou peut-être pas ? Objectivement, si je fais les pour et les contre :

  • - Par manque de précaution, il peut manquer tout un oeil à un croquis, donc tout un lot de traits ou d’écriture
  • - On s’attendrait à ne pas devoir prendre de précaution justement, afin de pouvoir réaliser des croquis sur ses genoux en pleine nature, ou prendre des notes à la hâte en courant entre des réunions
  • + Tout ce qui est détecté est bien détecté
  • + Ne pas avoir à protéger sa feuille à dessin, rentrer chez soi, allumer le scanner, et tout avoir au simple branchement mini-USB est libérateur ! (d’autant que le pilote de mon scanner plante depuis que je suis passée sous Mac OS X Lion -__-)

Je crois qu’il faut que je le teste davantage que 10 minutes ^o^ Je ferai plusieurs cas de tests, dans différentes conditions. L’usage principal que j’en attends est de pouvoir dessiner durant les trajets en train ou en avion, et aussi pouvoir remplir tout un carnet de croquis durant des voyages touristiques. Je pense que tout ceci sera possible, le produit est vraiment tout petit et se glisse dans un sac à main. Reste à dompter les cas défaillants, peut-être muscler mon pouce et mon index pour réussir à le tenir éloigné de la pointe aussi !

EDIT :

Deuxième test en live avec vos suggestions

Le jour même, j’ai proposé une démonstration en live sur Google+ grâce à son système de hangout (vidéo-bulle), afin que jusqu’à 20 personnes viennent chatter et échanger des idées autour de mes tests. Et, ensemble, nous avons compris de nouveaux détails importants :

La rigidité du support

Pour montrer de plus près le test, j’ai dû rapprocher le support de la webcam de mon iMac. Ce qui implique de dessiner à la verticale, en tenant un petit carnet d’une main. D’où le constat : le support peut être souple, on peut même le tordre en dessinant, les traits sont toujours très bien détectés ! Cas à éviter : le récepteur accroché sur une feuille volante, feuille qui se plie sous le poids du récepteur, auquel cas les traits sont complètement décalés avant et après le pli. Ça peut vous paraître improbable mais pour dessiner n’importe où sous n’importe quelle intempérie, ces détails comptent ^^

Les marges

Et donc, mon moleskine est de la taille d’une main. C’est le genre de carnet que j’ai constamment dans mon sac à main. J’ai essayé d’accrocher le récepteur sur le côté pour tester la réception, mais quasiment aucun trait n’a été enregistré. J’ai donc repositionné le récepteur en haut au milieu de la page. 1/3 du dessin est rogné ! D’où la remarque des participants au hangout : il faut rester éloigné du récepteur. Très juste O_O La réception n’est possible qu’à 2cm du récepteur, ajoutez à cela que le récepteur lui-même fait perdre 2cm, c’est 4cm de marge perdue sur un carnet de 9x14cm !! C’est normal quand on y réfléchi, mais il ne reste pas grand chose comme surface détectée ^^;;;

Votre avis

Ce chat public a permis de recueillir vos avis (même si peu de gens parlaient au micro et que je ne pouvais pas lire le chat textuel en faisant la démo !). Globalement votre avis est que l’outil est impressionnant et qu’il y a un temps de prise en main évidente à passer. Reste un scepticisme mêlé à de l’envie. Ce n’est pas encore l’outil ultime mais ça en a le potentiel ! Merci à tous ceux qui ont participé à l’expérience communautaire ^__^

Et si nous nous disions bonjour ?

Bonjour ! N’hésitez pas à me répondre juste bonjour ^o^ J’aimerais vous connaître un peu plus, vous qui suivez mon blog. Je voudrais savoir si vous êtes humains, si vous lisez, si ce que je dis vous parle. Et si vous laissiez un petit mot ? Salut ! ^__^

Ça vous paraît farfelu ? Pourtant c’est normal entre êtres humains ^o^ Mais sur Internet, sommes-nous entre hommes en société ? J’ai toujours vu Internet comme un moyen de communication, et donc une manière de partager ses passions, de discuter avec d’autres passionnés et de montrer ce que notre passion nous fait créer. À l’époque (en 1999), pour moi, ça a remplacé le téléphone et les lettres (je correspondais intensément !). En fin de compte, c’est un outil vraiment social.

On en arrive à une utilisation logique d’Internet avec la démocratisation des réseaux sociaux. Mais peu à peu, ceux-ci ont fait muer ma manière de communiquer sur le web : twitter fait miniaturiser les textes, facebook incite à ne poster que des photos, parce qu’il est évident que plus personne ne lit O__O J’en viens à calibrer mes articles de blog avec un paragraphe d’introduction inférieur à 250 caractères, car je sais que l’aperçu de l’article sera la seule chose qui sera lue.

Arrive Google+ qui, mine de rien, change beaucoup de choses dans le paysage des réseaux sociaux ! Sur G+, on écrit très long, on lit très long, et c’est ce qui est intéressant : des contenus consistants, de vraies réflexions ou de vraies discussions. J’adore ça, j’adore lire et apprendre plein de choses, j’adore écrire et communiquer avec d’autres personnes !

Et je me demande pourquoi la communauté G+ est si différente des autres. Pourquoi un post sur Google+ disant juste “Bonjour !” suscite 46 commentaires de discussions variées et sympathiques, tandis que sur facebook un post similaire ne génère que 14 petites phrases ? (et nous verrons ici ce que génère un article de blog ^o^) À cela on me répond (sur G+ évidemment !) que sur facebook on traverse son flux avec paresse, on me répond aussi que sur facebook c’est la face marketting des gens.

Je trouve que les G+iens ont raison, et en même temps je n’ai pas envie que ce soit le cas, je ne veux pas que ce que je fais sur le web se résume à du marketting intéressé, parce que même si ça peut y ressembler c’est surtout du partage que j’aimerais ! Alors, disons-nous bonjour, et discutons un peu ^___^

Google+ : invitations & pourquoi j’aime G+

Invitations à Google+

Puisque G+ est encore en version de test sur invitation, je partage avec vous mes invitations. N’hésitez pas à venir essayer via ce lien !

 

Pour commencer doucement, il y a mon starter guide G+ en français. Voici aussi mon profil G+ pour que l’on se circle ^o^ Et si vous vous demandez pourquoi G+, voici quelques raisons simples :

Pourquoi j’aime Google+

Pourquoi j’aime G+ :
- Participer sans être stalkée pour la moindre activité (≠Facebook)
- Cibler selon le sujet sans flooder tout le monde (≠Twitter)
- Lire du contenu de qualité, bien écrit et réfléchi (majorité de 24-35 ans, majorité des USA, majorité de Google, je ne sais pas à quoi ça tient vraiment)
- Découvrir une communauté créative très prolifique, qui incite à travailler davantage son art (illustration, peinture, photo, développement, etc.)
- Découvrir une communauté fondée sur le partage et la collaboration, un état d’esprit que j’aime énormément (Google power !!)

Pourquoi G+ n’est pas totalement cool :
- 31 Juillet-1 Août, mon compte a été suspendu T__T
- Je suis en vacances dans un endroit paradisiaque et je ne peux m’empêcher de me connecter à G+ dès qu’il y a du wifi, rhaaaaaaa so addicted ^o^ (pour mon salut, dans ce havre de paix, il n’y a d’accès wifi presque nullepart O_o)

Pourquoi je continue d’aimer G+ malgré tout :
- Mon compte a été réactivé (^o^)/
- À peine arrivée en vacances, j’ai vu des posts nearby via G+ sur iPhone indiquant des T-shirts de geek trop marrants à Zara. C’était à 2 pas de là où j’étais, j’ai rendu mon homme heureux avec un T-shirt « I need wi-fi » et un « Add me as friend ». Vivement un « Circle me » ^o^

Google+ : guide pour commencer en douceur et en français

Voici quelques conseils simples pour ceux qui ne lisent que la langue de Molière ^o^ Je trouve que les meilleures ressources sont en anglais, mais je peux comprendre qu’on ne le lise pas forcément. Considérez ceci comme ma manière d’encourager les français à venir et surtout à partager sur G+ !
[ Ceci est la version blog de ce post G+ ]

| Bio | Paramètres | Posts | Cercles | Photos | Partagez | Mobile | Chat | Plus loin |

Complétez votre Bio

  • Nom : votre nom légal, celui qui se trouve sur votre carte d’identité uniquement. Ce ne peut être un pseudonyme, une phrase, une marque ; pour les pages de fans et les pages d’entreprises, des groupes et G+ version business devraient arriver. Remarque : un nom d’artiste n’est pas considéré comme nom légal (edit du 1er août : l’expérience d’avoir son compte suspendu pour cette raison n’a pas été cool, mais j’aime toujours G+, mon compte a d’ailleurs été réactivé dans les 24h)
  • Photo de profil : une image pertinente de vous. Notamment si vous avez des homonymes, cette image permettra de vous identifier rapidement.
  • Profession : courte description de vous-même, apparaîtra dans l’info-bulle au survol de votre photo de profil. Si vous remplissez le champ “Emplois”, ce sera le nom de votre entreprise qui apparaîtra dans l’info-bulle.
  • Photos de carnet : 5 images mises en avant sur votre profil. Vous pouvez mettre 5 images distinctes ou vous amuser à couper une image en 5 pour faire un effet.

Paramètres Google+

  • Notifications : cochez ou décochez les notifications par mail ou SMS. Notez que vous avez déjà les notifications dans la barre Google en haut à droite.
  • Confidentialité : gérez la visibilité des onglets et la visibilité de vos contacts sur votre profil. Vous pouvez vérifier la visualisation de votre profil vu par tous les internautes ou par une personne.

Posts

  • Mettre en forme : “*texte entre étoiles*” = texte en gras, “_texte entre underscore_” = texte en italique, “-texte entre tirets-” = texte barré
  • Mentionner : “@nom” ou “+nom” = mention dynamique d’une personne
  • Quoi de neuf : vous pouvez partager une ou des images (ce peut être un gif animé), des vidéos, des liens, et géolocaliser vos posts.
  • Partager à : choisissez de poster en mode public, à vos cercles, à vos cercles étendus (vos cercles et les cercles de vos cercles), ou à des personnes en particulier.

Cercles

  • Mode public : selon la confidentialité des profils, ceux-ci ont du contenu public. Vous pouvez voir et interagir avec une personne sans notion de cercle.
  • Ajouter une personne à vos cercles : vous souhaitez suivre ce que poste cette personne, alors n’hésitez pas à l’ajouter !
  • Être ajouté aux cercles d’une personne : rien ne vous oblige à l’ajouter à votre tour, mais c’est l’occasion de visiter son profil et de voir si ce qu’elle poste vous intéresse.
  • Cercle de suivi : une manière d’ordonner votre flux est de créer des cercles selon les personnes que vous voulez suivre. Vous pourrez suivre plus intensément ces cercles au quotidien.
  • Cercles de partage : vous avez plusieurs passions mais tous vos contacts n’ont pas les mêmes centres d’intérêt. Ciblez ce que vous partagez aux bonnes personnes en créant des cercles selon ce que vos contacts veulent suivre.
  • À l’extérieur : Vous pouvez suivre ce que vous partagent les personnes qui vous ont ajouté à leurs cercles et que vous n’avez pas ajouté aux vôtres.

Photos

  • Ajouter des photos : faites-le toujours depuis votre profil G+ via le bouton “Ajouter des photos” dans votre onglet “Photos” pour qu’un post soit généré
  • Ajouter des photos à un album existant et le partager en tant que post G+ : je vous l’explique avec des captures d’écran → ici
  • Gérer les albums : les photos G+ sont gérées dans Picasa. Dans la barre Google en haut à gauche, cliquez sur “Photos” qui vous amène à vos albums dans Picasa. Vous pouvez changer le nom de vos albums, leur couverture et l’ordre des images.
  • Partager un album : dans Picasa, dans l’album de votre choix, cliquez sur le bouton “Partager” pour créer un post G+ avec un aperçu des premières images de l’album
  • Confidentialité des images : vérifiez bien les paramètres de votre compte Picasa. Tous droits réservés ou réutilisable, permission de télécharger et d’en faire des prints ou non, géolocalisation ou non.

Partagez

  • +1 : Vous approuvez un post, signifiez-le en cliquant sur le bouton +1
  • Commentaire : Vous avez un avis sur un post, écrivez-le en commentaire
  • Partager : Vous approuvez et vous jugez un post utile, n’hésitez pas à le partager ! Faites découvrir des ressources, montrez des choses que vous avez aimé, ouvrez vos contacts sur ce qui vous touche !

Mobile

Chat et Vidéo-bulle

  • Chat : invitez une personne à être dans votre liste pouvant chatter avec vous. Ensuite vous pourrez chatter avec en texte mais aussi en vidéo.
  • Vidéo-bulle : chat vidéo pouvant aller jusqu’à 10 utilisateurs simultanés. Parallèlement vous pourrez aussi chatter en texte et visionner des vidéos YouTube. Votre vidéo-bulle peut être publique ou limitée à des cercles ou des personnes.

Pour aller plus loin
Lisez les posts en anglais, utilisez Google Translate au besoin ^o^ Je vous conseille ces posts :

Et aussi sur mon blog :

Sur G+ :

  • Si vous avez d’autres interrogations, posez vos questions en commentaire de mon post G+
  • N’hésitez pas à partager ce post s’il peut être utile à vos amis (^∇^)

Une artiste de plus en plus Google+

Fin Juin 2011, Google+ s’ouvre au monde en version bêta sur invitation.

Encore un réseau…

1 semaine plus tard, j’accepte une invitation à ce nouveau réseau social, et c’est sur Twitter que j’exprime mon scepticisme (´・_・`)

Et encore 1 semaine plus tard, sur Facebook je manifeste mon enthousiasme (*゚▽゚*)

Que m’est-il arrivé ?

Sur G+, je fais des mini-tutoriaux pour aider des artistes à utiliser G+ ( ´ ▽ ` )ノ

Je créé des cercles de partage par catégorie de passion, pour partager davantage que mes illustrations, et cela à ceux que ça intéresse sans flooder les autres ♪( ´θ`)ノ

Je lance une bonne habitude, que j’ai appelé “Thankful Sunday”, pour remercier des utilisateurs de ce qu’ils partagent ( ´▽`)

J’utilisais peu les produits Google et désormais j’utilise à fond Picasa, Chrome, Places, Images, etc. Je suis même allée tester une Samsung Galaxy tab pour voir G+ tourner sous Android (≧▽≦)

Petit guide tout simple partagé par Tom (notre ami de MySpace), résultat je sais déjà tout sur G+ O_O

+1 !

Et voilà comment en un peu plus de 2 semaines je suis devenue Google addicted ^o^!! Chez moi, Firefox n’aura pas résisté, mes comptes Twitter et Facebook sont déjà en mode minimalistes, l’iPad tient bon, mon site web vit sans rien craindre depuis 1999, mon blog est prêt à muer comme il le fait depuis 2002.

On arrive à fin Juillet, donc c’est bientôt l’ouverture publique de Google+ ! En moins d’1 mois il y a déjà 20 millions d’utilisateurs de par le monde *_* J’ai hâte qu’il y ait davantage d’artistes, de français, de gens qui arrivent !! Et bien sûr, si vous y êtes, n’hésitez pas à m’ajouter à vos cercles ^_~

Voir aussi

Réseaux sociaux – se recentrer malgré la démultiplication d’identités

Autrefois, surfer sur le web, c’était baigner dans la liberté. Être internaute, c’était être (presque) anonyme. Aujourd’hui, pour suivre les grandes vagues, chacun s’est créé son compte sur les multiples réseaux, chacun met donc à disposition son profil multiplié par autant de cercles qu’il a envie de fréquenter. Outre l’effet dévoreur de temps libre que cela implique, il y a de quoi s’y perdre !

J’avais entamé ce qui est restructuration pour centrer toutes mes illustrations sur mon site. J’avais auparavant décidé de centrer tout ce qui est réseau social sur facebook. Or il me restait un élément de schizophrénie à éradiquer : la double utilisation du profil et de la page facebook. Ce qui est beau, c’est que c’est facebook lui-même qui m’aura apporté la solution, via les améliorations mises en place depuis hier ^o^ En fait je tenais les propos suivant à une amie qui hésitait à renommer sa page en son nom d’artiste (car je parle bien de page pour utilisation artistique individuelle) :

En permettant aux pages de commenter, je trouve que les pages deviennent des êtres pensants plus que des bots. Du coup je trouve ça logique que les pages représentant des personnes deviennent les personnes.

C’était alors évident : le profil de l’artiste n’est plus utile puisque la page de l’artiste devient l’artiste ! (C’en serait presque métaphysique si ce n’était pas si bête ^o^) Ainsi, dorénavant, sur feu mon profil, il ne reste plus que cet affichage :

Ça fait tout drôle de le fermer, car j’ai mon profil facebook depuis 2007 pour y partager mes travaux en illustration. J’y ai mis plein de choses et surtout fait de belles rencontres, notamment des propositions de publications et d’expositions m’ont été faites par ce site. Cependant, une fois arrivée au nombre maximal d’amis en 2010, je voyais bien que je n’arrivais pas à suivre les 5000 personnes comme le ferait un ami qui soit vrai… C’est donc sans regret qu’à présent mon profil a 0 “ami”, que j’interagis avec d’autres artistes que j’aime en tant qu’artiste, et que je partage mon travail uniquement pour ceux qui aiment ce que je fais, sur ma page artiste :

Oui, tout ce fromage pour juste ça ! Promis, mon prochain article sera illustré, fleuri et plein de vraies bonnes nouvelles ^o^!!

iPad – Peindre en couleur au doigt

J’avais joué avec l’application “LiveSketch HD” pour dessiner sur iPad, j’ai acheté en promo lors du Black Friday “SketchBook Pro” pour peindre en couleur. C’est dans les secousses du TGV que j’ai testé ce dernier (et que mon écran a plus de traces de doigt que jamais ^o^).

L’application est très complète et intuitive, quelques minutes suffisent à s’y retrouver avec palette de couleurs, calques et pinceaux à opacité réglable. Peindre au doigt ainsi, où que l’on soit, j’adore *_*

L’iPad, dans ses prochaines versions, n’a plus qu’à savoir détecter la finesse d’une mine de stylet plutôt que la grosseur d’un doigt, et ce serait parfait !

iMac – Quand renouveler son ordinateur pour dessin numérique

Je vous ai parlé du renouvellement de sa tablette graphique, mais il y a plus vital encore lorsqu’on dessine en numérique : son ordinateur !

Ça fait 3 ans que mon iMac – nommé “Lumière” – donne le meilleur de lui-même. Le pauvre date de l’âge de pierre, cette 4ème année j’ai tiré sur ses ressources : Photoshop prend presque un quart d’heure pour se lancer tellement j’ai importé de motifs; travailler sur une affiche A2 fait planter la machine; dès qu’un montage vidéo est terminé il faut le délocaliser sur disque externe car il n’y a plus de place; … Bien sûr, j’oriente côté artistique, sinon j’ajouterais qu’en 3 ans on est passé de l’iPhone 3G à l’iPhone 4 qui fait des vidéos et photos de meilleure qualité, ce qui fait exploser la taille d’iPhoto, sans oublier l’HDR ^o^; Bref, plus assez de mémoire vive, processeur out, espace disque en mode survie, il est temps d’évoluer.

Le bon moment est enfin arrivé, celui qui rend l’investissement moins culpabilisant car c’est en solde : le Black Friday ! Sous ce nom obscur pour nous Français, il faut comprendre qu’il y a des promotions monstres dans des tas de boutiques américaines, dont l’Apple Store *o* Et s’il faut que mon ordinateur tienne encore 3 bonnes années, il vaut mieux booster sa configuration en prévision de l’avancée technologique à venir. Et voilà, mon nouvel iMac – nommé “Licorne” ! – est là, il a… un processeur à 3,60GHz, 8 Go de RAM, 2 To de disque dur, plus encore que mon serveur de stockage O___O Avec cette bête de course légendaire, il y a de quoi créer jusqu’au bout de ses limites humaines ^o^ D’ailleurs, j’adore le slogan d’Apple pour l’iMac : “Le tout-en-un ultime. Version turbo.”

J’en ai aussi profité pour renouveler mon imprimante-scanner : meilleure impression, meilleure résolution, tout cela est important pour une illustratrice ! Ajoutons à cela que j’ai choisi une imprimante qui permet d’imprimer sans fil en Wi-Fi, et qui gère AirPrint pour imprimer depuis iPhone et iPad, et mon atelier est passé à l’ère moderne ^o^

Migrer d'un iMac à un nouvel iMac se fait tout seul, c'est aussi magique qu'une Magic Mouse ^o^

Kinect – DanceEvolution / DanceMasters – The ultimate dance game

Je vous ai parlé de mon enthousiasme pour “DanceEvolution” après y avoir joué 15 min, déjà ce rapide tour d’horizon m’avait totalement conquise ! Après 1 semaine – et en ayant terminé le jeu – je peux vous en parler plus en détail, et avec encore plus de passion *o*

Lorsque vous commencez “DanceEvolution”, aussi appelé “DanceMasters” aux États-Unis, il est utile de faire le tutorial. Le jeu vous apprend les signaux utilisées pour tester votre danse :

  • Dance pose : les poses de danse préalablement indiquées par 2 silhouettes qu’il faut imiter au moment où elles se réunissent en le personnage joué
  • Streams : les flux qu’il faut suivre d’un mouvement de bras
  • Ripples : ces vagues indiquent où la main, ou le pied, doivent passer
  • Step ripples : les ripples des pas de danse écartés ou joints
  • Lock ripples : les ripples d’immobilité où la main ou le pied doit garder la pose durant un tour d’horloge
  • Rock ripples : les ripples pleins où il faut passer plusieurs fois
  • Gestures : les gestes de hanche
  • Voice & pose : les vocalisations qui consistent à taper des mains, faire un grand bruit en rythme avec la musique

Vous débutez le jeu en niveau “FACILE”, qui se limite à des poses, ripples simples et quelques streams. Entre les poses, évidemment le jeu ne teste pas vos mouvements, cela vous permet de bien voir la chorégraphie et commencer à l’apprendre sans pression.

Pour ma part, à ce stade du jeu, j’ai une chanson fétiche que j’apprends par cœur dans tous les niveaux de difficulté, ça m’apprend la dextérité requise pour le jeu entier (en l’occurrence, “A Geisha’s Dream” est ma chanson d’apprentissage, pour le jeu “DanceDanceRevolution” ça avait été “BUTTERFLY”, décidément SMiLE.dk est une bonne mise en bouche !).

À partir du niveau “STANDARD”, les autres styles de ripples sont à réaliser, mais pas seulement : il y a 5 ripples secrètes à trouver ! Pour cela, vous devez enchaîner les combos pour remplir la jauge de danse, une fois remplie il faut maintenir la main en bas à droite durant un tour d’horloge – sans faire diminuer la jauge en ratant des poses – puis monter la main. Ce qui vous propulse dans un univers parallèle où sont cachées les ripples qui vous donneront des étoiles ^o^* Collectionner les 5 étoiles par chanson est alors un challenge supplémentaire.

Le jeu de base vous permet de danser sur 20 chansons que j’ai listé (avec liens vers les clips, ah si ça ne vous donne pas envie avec tout le mal que je me donne ^_~) :

  • INTO YOUR HEART
  • A Geisha’s Dream
  • NIGHT OF FIRE
  • L’amour et la liberté
  • Keep on movin’
  • YESTERDAY
  • CAN’T STOP FALLIN’ IN LOVE
  • exotic ethnic
  • SAKURA
  • Crazy Control
  • Every Day, Every Night
  • Open Your Eyes
  • We Can Win The Fight
  • HIGHER
  • Lover’s High
  • Mess With My Emotions
  • Unity
  • BURNIN’ THE FLOOR
  • STILL IN MY HEART
  • Let the beat hit em!

Ces chansons sont regroupées en sélections de style de musique. Il y a donc 5 sélections en niveau “FACILE” :

  • POP
  • CLUB
  • R&B/HIP HOP
  • VIEILLE ECOLE
  • PARA PARA

Il n’y a pas de mode Histoire ou Arcade clairement montré, alors vous pouvez continuer de vous amuser entre amis en casual, ou bien la jouer comme en arcade et vouloir passer les niveaux ! Car avec KONAMI, il y en a forcément de cachés. L’indice : le jeu annonce une song list de 30 chansons, mais vous n’en avez que 20 ! La 1ère étape, à trouver (mais je vous le dis, donc vous n’avez plus qu’à), est d’obtenir la note globale de A sur les 5 sélections. Lorsque vous réussissez, cela débloque de nouvelles chansons et sélections *___* Voilà que 8 nouvelles chansons sont disponibles :

Les 3 sélections sont en niveau “STANDARD” et sont des mélanges de genre. Aussi sont-ils sobrement appelés :

  • Sélection Divers Vol. 1
  • Sélection Divers Vol. 2
  • Sélection Divers Vol. 3

Bien sûr, l’étape suivante est d’obtenir A à ces 3 sélections. Réussir débloque alors de nouvelles chansons et sélection. Voilà 2 nouvelles chansons :

L’unique sélection débloquée est en niveau “STANDARD” (j’aurais juré “EXTREME”) :

  • Sélection Grand Maître

Continuons, obtenons A à cette sélection très rythmée. Je pensais qu’il y aurait encore et encore des étapes, j’en voulais encore ! Voilà que défile… le générique de FIN ! Les noms des développeurs défilent, avec toujours un petit mot de remerciement de KONAMI pour avoir joué ;__; En fond, on admire la démonstration de 2 chansons avec des zooms et des plans superbes :

  • Secret Rendez-vous
  • L’amour et la liberté

D’ailleurs, à force de danser, ma chanson préférée est “L’amour et la liberté” tellement la chorégraphie est belle. Je n’aurais pas cru aimer autant une musique électro un jour ^o^ Ho surprise ! Finalement quelque chose se débloque encore, cette fois c’est un niveau de difficulté :

  • Niveau “FURTIF”

Nous avons donc les niveaux “FACILE”, “STANDARD”, “EXTREME” avec toutes les variations de ripples et les gestes, à présent “FURTIF” est semblable à l’extrême mais plus aucune indication n’est montrée ! Vous devez donc réaliser toutes les poses, streams, ripples, etc. sans savoir où ni quand, simplement en réalisant la chorégraphie à la perfection *_*

Bref, j’ai adoré explorer ce jeu, au point de tweeter mes avancements dans les étapes tout au long de la semaine, ce qui se retrouve dans les trackbacks de mon article précédent ^o^ Mais rien n’est fini, la durée de vie de ce jeu sera aussi longue que j’aimerai les chansons (donc très longtemps !), il y aura un dernier niveau de difficulté “MAÎTRE” et des DLC à télécharger via Xbox LIVE (pour l’instant il n’y a rien du tout), et aussi il est possible de jouer en ligne jusqu’à 4 (en payant son compte Xbox LIVE, sous réserve que des joueurs soient simultanément présents et partants pour la même chanson que vous).

J’aime tellement “DanceEvolution” que je l’ai écrit à NAOKI MAEDA, musicien japonais et producteur de jeux dont “DanceDanceRevolution” et “DanceEvolution”. À cela, il me répond : “Thanks for nice message! I think….DanceEvolution is the ultimate dance game.” Je trouve… qu’il a bien raison ^o^!!

Note : Toutes les chansons sont disponibles à l’écoute sur le site officiel de KONAMI pour DanceEvolution. Les japonais ont même droit à un album “DanceEvolution Original Soundtrack” *_*

Kinect (et Wii) – Les jeux de danse

Je m’empresse de vous parler de ma première soirée à tester Kinect sur ma Xbox 360 pour… vous éviter l’erreur d’achat O_o (du moins, pour ceux qui auraient les mêmes goûts que moi).

Tester Kinect, c’est d’abord lancer le jeu de base “Kinect Adventures !”. Si vous avez déjà joué à la Wii avec juste la Wiimote et une Wii balance board, l’expérience des mini-jeux n’aura rien de bien extraordinaire. Cela aura eu l’avantage de vous faire pousser vos meubles car le Kinect sensor requiert 1,80m de recul, ce que l’on n’a pas forcément lorsqu’on a installé sa TV et son canapé en longueur.

Vient ensuite LE test. “DanceEvolution” par Konami *____* J’avais vu une démonstration à Japan expo cet été, ça avait l’air énorme. Et ça l’est !! En grande fan de “DanceDanceRevolution”, je retrouve une playlist qui m’est familière, très dynamique et entraînante, notamment avec des titres de NAOKI, de SMiLE.dk, ou de chez Avex. L’expérience est jouissive, car notre image est projetée au sein d’un groupe mené par une idol qui en jette. Il s’agit de danser avec les personnages, et d’adopter les bonnes poses à des moments indiqués qui, une fois réalisées, retentissent comme des super pouvoirs ^o^ En jouant à deux simultanément dans le même groupe, l’expérience est très amusante et très rythmée. Les chansons sont regroupées en plusieurs thèmes : Pop, Club, R’nB, Vieille école, et aussi Para para !! Bref, je vais passer de nombreuses autres soirées d’hiver sur ce jeu, je m’en réjouis d’avance *o*

Le choc : tester juste après “Dance Central”. C’est l’erreur d’achat. D’ailleurs, le vendeur déconseillait vivement “DanceEvolution” au profit de “Dance Central”. Pourquoi ? Parce que les jeux japonais sont trop durs pour les occidentaux ? Je disais donc, le choc : je m’attends à passer un bon moment avec des chansons bien connues par chez nous. Allons-y pour danser “Poker face” de Lady Gaga, à deux joueurs SVP. “Allez, joueur 1 montre toi !”, lance une voix de rappeur. C’est donc à tour de rôle que les joueurs s’affrontent dans une ambiance mortelle, en tentant tant bien que mal de décrypter les indications de mouvement visuelles et écrites bizarrement positionnées lorsqu’on garde le regard sur le personnage dansant. Le coup de grâce : je donne à ce jeu une seconde chance avec “Can’t get you out of my head” de Kylie Minogue. Une pouf s’exclame : “Ha c’est trop facile pour moi” et s’élance dans une chorégraphie bizarre en se prenant la tête O_____O

C’est un coup de grâce car, bien que “Dance Central” bénéficie de la technologie Kinect (“La manette, c’est vous !”), il est mille fois en dessous de l’expérience de jeux conviviale de “Just Dance” sur Wii. Cette même chanson de Kylie Minogue bénéficie dans le jeu d’Ubisoft d’une chorégraphie fun et esthétique, rendant la danse vraiment sympa à exécuter. D’autre part, “Just Dance” permet de jouer simultanément à 4, quand “Dance Central” mime un 2 joueurs qui n’est en réalité qu’un joueur seul. Ce qui a une lourde conséquence sur l’ambiance d’un jeu clairement type casual, type “jeux de société”. Pour achever la comparaison, les indications de “Just dance” sont intelligemment placées par rapport au regard et avec des icônes très compréhensibles. Tout cela rend le jeu convivial et au gameplay très facile d’accès, je l’adore car depuis l’an dernier les repas de famille sont complètement transformées : mes neveux de 3-6 ans et mes parents de 55-66 ans peuvent s’amuser ensemble. Qu’importe si la reconnaissance de mouvement avec la Wii ne soit pas exacte puisqu’il s’agit là de s’amuser à plusieurs, ce jeu est fait pour Jouer.

Bref, tout ça pour dire que si vous voulez tester pleinement l’expérience de jeux Kinect, prenez LE vrai bon jeu qui vous projettera dans un monde virtuel bluffant : “DanceEvolution”. Je vous laisse avec une de ses chansons, ma préférée : “A geisha’s dream” ^o^

Et une démonstration (sur la chanson “La receta”, à débloquer en ayant la note de A à tous les groupements de chansons ^o^,) au Tôkyô Game Show pour que vous imaginiez mieux l’expérience :

Réseaux sociaux pour diffuser ses illustrations – Les 10 sites que j’utilise

Voici mon article annuel sur les réseaux sociaux ! Mine de rien j’en écris un par an depuis 2007, et pourtant je suis aussi régulière que constamment sceptique ^_^;

Dernièrement, je n’arrivais plus à suivre qui que ce soit sur ces plateformes, ce qui m’ennuyait beaucoup car j’adore découvrir des artistes et suivre leur évolution. J’ai donc voulu tout recentrer. Simultanément, je suis tombée sur un article de 20 minutes qui a eu pour conséquence… de me faire m’éparpiller davantage ! Petit bilan de mes explorations et utilisations :

  • Mes sites :

Mon blog Lumière d’horizon : Quoi qu’il arrive, ce dont je m’occupe le plus, c’est mon blog. Il faut une unique source d’informations, et pour moi c’est ici ^_^ J’essaie d’écrire au moins 2 articles par semaine, pour montrer mes nouvelles illustrations mais aussi pour rédiger davantage sur mes intentions créatives, mes souvenirs de festivals et mes encouragements pour les artistes en herbe. Bien sûr, ce blog a un flux RSS complet, c’est d’ailleurs via ces flux que je peux suivre le mieux les activités des autres artistes que j’apprécie.

Mon site CuteLand : Ma galerie, ma chère petite galerie active depuis 1999, que j’espère ne pas abandonner de si tôt ! C’est là qu’il y a toutes mes illustrations, les plus anciennes mais aussi les plus récentes. Car, si sur mon blog et ailleurs j’étale les moments où montrer mes nouveaux travaux, sur CuteLand tout y est dès que l’illustration est créée.

  • Les incontournables :

Facebook : C’est sur ce site que j’ai voulu recentrer tous mes contacts hors blogs, mais j’ai envie de suivre l’activité de tellement d’artistes doués que c’est difficile ^^; Toujours est-il que c’est sur ce seul réseau que je publie assidument à présent. Sur ma page artiste, je mets mes dernières illustrations, ce qui permet aux fans de les partager avec leurs amis. Mes miss zodiaque par exemple se sont promenés selon les anniversaires des gens, ça me fait plaisir qu’ils soient utilisés !

Twitter : J’ai déjà du mal à suivre tout ce qui est publié sur Facebook, alors j’ai arrêté de suivre les tweets sur Twitter, où le flood est plus important. Toutefois, j’y publie toujours des petits statuts lors de moments qui me sont particuliers, des sujets dont je ne parlerais sur mon blog qu’après officialisation. Dernièrement c’était de l’instantané sur mes tests pour éditeur, la joie qu’ils aient plu et partent à Francfort, puis mes peintures pour une galerie d’art contemporain et mes signatures de contrat !

  • Les old school :

MySpace : Une fois de temps en temps, j’essaie de mettre à jour au moins le contenu statique de mon espace, pour qu’il reflète l’état d’esprit de mes dernières créations. Sinon, mon profil vit uniquement grâce à l’import de mes tweets ^o^;;;

Tumblr : Je n’ai jamais saisi le potentiel de ce site. Apparemment, ce serait la facilité de publier à partir de mobile et le partage en cascade. Ce site n’est pas “old school” mais je n’y ai tellement rien vu que je l’ai mis avec MySpace ^o^ Bref, je ne l’utilise plus ^^;

  • Les spécialisés :

Artistique : DeviantArt, La lanterne rouge, etc. Ces sites sont vraiment bien lorsqu’on aime l’art visuel, car ce qui y est publié est essentiellement de l’image. Allez savoir pourquoi, je n’arrive pas du tout à y être assidue ! Sur DeviantArt notamment, il y a tellement d’artistes talentueux internationalement que j’en “watch” beaucoup. Ensuite, j’ai 10000 mises à jour à consulter quotidiennement et… que je ne consulte pas ^^;

Blogging : HelloCoton, BlogBang, etc. : J’adore le principe de ces sites, créant des communautés autour des blogueurs. Cela dit, je n’y participe pas vraiment sauf en laissant faire l’import des articles de mon blog ^o^;;;

CV : Viadeo, LinkedIn, etc. : Normalement, je déteste ce genre de site, j’y vois la virtualisation du moule social pétri de réussite scolaire et de contacts intéressés. Mais je suis curieuse, et quand l’article de 20 minutes en parle, je vais jeter un coup d’œil ^o^ Bref, je trouve ces sites bien conçus pour l’utilisation qui en est faite, c’est impressionnant de voir le nombre de personne qu’on peut connaître à différents degrés, cela dit après test je ne les utilise plus.

  • Encore d’autres :

Il y en a trop, en vérité je n’en utilise pas 10 activement, qui pourrait le faire tout en ayant une vie, en travaillant, en créant, en cultivant son imaginaire, en se ressourçant, etc. ? Qu’utilisez-vous au quotidien ? Je me demande si l’année prochaine j’aurais encore des choses à dire sur les réseaux web… On verra ^_~

Tablette graphique – Quel matériel de dessin numérique choisir en 2010

Envie de débuter en dessin numérique, hésitation à renouveler son matériel, perdu dans les marques et gammes de tablettes graphiques possibles ?

Petite parenthèse entre 2 dédicaces à Japan expo pour répondre à vos questions. Car vous êtes nombreux à m’envoyer des e-mails me demandant des conseils, peut-être l’été est-il votre moment privilégié pour faire le grand saut artistique… Et je vous y encourage ! J’ai donc décidé d’en faire un article de blog avec mon avis sur les tablettes que j’éprouve au quotidien, et certains d’entre vous auront sûrement des conseils plus exhaustifs, aussi n’hésitez pas à commenter pour partager votre expérience pour les novices !

  • Pour le loisir :

Si vous cherchez une tablette graphique en tant que gadget technologique, vous pouvez vous offrir l’entrée de gamme d’une marque générique, faites-vous plaisir sans loucher sur les modèles high tech de la marque Wacom, il me semble que les tablettes les moins chères sont de la marque Trust. Familiarisez-vous avec la virtualisation : dessiner en regardant l’écran et non le stylet vous paraîtra vite inné, pas d’inquiétude ^_^

  • Pour la colorisation numérique :

Vous dessinez et encrez sur papier, vous ne voulez passer au numérique que pour coloriser. Marque réputée ou générique ? Le choix vous est toujours possible, prenez en compte les contraintes de chaque marque et voyez si vous pouvez vous y accommoder. Avec une tablette de marque ThinLine par exemple, votre poignet devra porter dans le stylet une pile, la changer et faire attention aux faux-contacts en cas de transport. Pour la taille, vous pouvez faire de jolies choses avec une petite tablette, c’est tout à fait suffisant.

  • Pour du full digital :

Vous souhaitez tout faire en numérique, vous voulez tracer de grandes courbes avec précision. Il paraît nécessaire de passer à plus grand. Mais est-ce pour autant pertinent ? J’ai travaillé sur une tablette A4 pour cette raison et je n’ai jamais trouvé la position de bureau adéquate, si bien que j’ai pris ensuite une tablette A5. Mais vous, vous trouverez peut-être ^_~

  • Pourquoi en changer :

Votre première tablette est votre amie pour la vie, et elle est toujours en vie après 10 ans de loyaux services. Oui, mais votre vieille Wacom Graphire, qui n’est même plus éditée à présent, n’a pas évolué alors que la technologie va si vite ! L’intérêt d’avancer avec son temps : bénéficier de tout ce qui facilite les tâches et vous rend plus efficace. Par exemple, configurer vos raccourcis récurrents sur les touches de la tablette permet de s’affranchir du clavier durant la session de dessin, déplacer la zone de travail avec vos doigts sur la zone tactile de la tablette permet de dessiner en plein écran sans ascenseurs, etc. Cela peut paraître bête mais c’est le genre de petite révolution qui vous change la vie ^o^

  • Petit budget, pas d’idées, vous voulez une solution toute faite :

Vous voulez ce que j’ai ? Facile : vous trouverez partout dans le rayon Périphériques une Wacom Bamboo fun. Je l’ai acquise après que ma Thinline XL est morte d’une chute suite à ma démonstration de dessin à la FNAC (attention au câble USB durant les transports !). J’en suis très contente. Et si vous avez la patience d’attendre que la technologie progresse encore un peu, voyez pour prendre directement un futur iPad qui aurait un stylet précis et des logiciels de dessin puissants ! Ce n’est que du conditionnel car pour l’instant l’iPad ne permet que du croquis au doigt. Et la Wacom Cintiq, pour dessiner sur un écran mais toujours en utilisant son ordinateur personnel ? Testez-la en festival pour vous amuser, mais si vous avez la patience, vous pouvez vous permettre d’attendre que les prix soient plus abordables.

Voilà ce que je peux vous en dire, je ne peux renseigner davantage car je n’ai pas d’avis sur des modèles A3 et autres testés pas plus d’une soirée, et je n’ai changé que 4 fois de tablette. Parce qu’une tablette a une longue durée de vie, bref c’est un bon investissement ^__~

iPad – Dessiner au doigt

L’iPad peut être mis entre l’iPhone et le MacBook pour ses capacités, et pour ce qui est de l’aspect tactile il serait entre le tablet-PC et une tablette graphique (Cintiq et moindres) couplée à un ordinateur. Parce que l’iPad est résolument plus performant et ergonomique que les tentatives d’ordinateur tactile d’antan, et parce qu’il n’a pas de niveaux de pression et moins de possibilités en dessin qu’une tablette graphique.

Donc à toutes les questions qui m’ont été posées sur le dessin et la colorisation sur iPad, je réponds : ce n’est pas (encore) prévu pour, mais ce n’est là que la toute première génération d’iPad ^_~

Cela étant dit, j’hallucinais devant les vidéos de Yoshitoshi Abe dessinant des merveilles au doigt sur son iPad, j’ai moi aussi testé avec un petit croquis rapide ^o^

Vous l’aurez compris, week end pluvieux, week end studieux (, curieux, merveilleux, précieux, …) : mes petits tests en photo sur l’iPad continuent sur mon twitter ^O^