Kanda matsuri à Kanda myôjin

 

kanda-matsuri-2013-05
Ce week end se tenait l’un des 3 plus grands matsuri shintô : Kanda matsuri ! Si samedi était pluvieux pour les shinkosai, dimanche était digne d’un temps estival, beau et très chaud, parfait pour la parade des mikoshi ! Kanda matsuri a normalement lieu une fois tous les 2 ans mais, à cause du séisme du 11 mars, le festival n’a pu avoir lieu récemment. C’est donc la première fois depuis 4 ans que ce matsuri revient, et quel enthousiasme !!

Je me suis rendue au grand sanctuaire Kanda myôjin, dans lequel sont apportées les centaines de mikoshi, aussi splendides que terriblement lourds, courageusement portés par des habitants visiblement fiers et heureux de participer à la fête ! Prêtres, participants, visiteurs, tout le monde avait le sourire aux lèvres. L’ambiance était à la joie, mêlée d’odeurs de bonne nourriture et de musiques au taiko.

La parade a eu lieu sur plus de 30km, non seulement à Ochanomizu mais aussi jusqu’à Nihonbashi en passant par Akihabara. C’était vraiment impressionnant, et tout le monde y mettait du sien ! Il y avait un mikoshi porté uniquement par des femmes, et un autre par des petits enfants, trop mignons !! (même les chiens portaient le happi de circonstance ^o^)

My photos, at Kanda myôjin

At Akihabara

Special participants

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Kanda matsuri

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PetiteRie, une jolie pâtisserie à Tôkyô

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Une adorable pâtisserie à Tôkyô, ça vous dit ? Je vous recommande PetiteRie, où la maîtrise de la pâtisserie française raffinée rencontre des saveurs exotiques !

La pâtissière en chef et gérante du lieu se nomme Rie – d’où le nom trop mignon de sa pâtisserie. Nous sommes devenues amies grâce à nos passions respectives France-Japon, d’ailleurs elle parle un français impeccable ! Rie a travaillé en France dans des grands hôtels et des pâtisseries de Paris renommées, notamment le confiseur chocolatier Boissier, la Maison Blanche ou encore l’hôtel du Castellet. Après 4 ans de dur labeur, elle est revenue au Japon et a réalisé son rêve en fondant sa propre pâtisserie en plein Tôkyô. Quel beau parcours, ça mérite un soutien à 1000% !

La pâtisserie est à 5 minutes de Shinjuku via la Keio new line. Le lieu est à la fois élégant et mignon, avec un petit salon douillet ainsi qu’une terrasse. J’ai suivi les conseils de Rie en commandant un Opéra à la mangue, ainsi qu’un thé à la rose (évidemment !). Mais avant cela, il y a une mise en bouche avec un cake à la fraise et un cake à la noix… Je me suis crue dans un grand hôtel français ! Et l’Opéra à la mangue est fondant et doux tout en ayant une pointe d’acidité, c’est juste une superbe création *o* Je dégustais tout cela en discutant avec Rie, qui restait agenouillée au sol alors que j’étais sur un grand canapé. Ah c’était trop gênant ! Mais je comprends ce professionnalisme jusqu’au bout des détails. Bref, n’hésitez pas, découvrez la pâtisserie PetiteRie !

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Pâtisserie PetiteRie

  • Adresse :
    Japon Tōkyō-to, Shibuya-ku, Hatsudai, 1丁目38−10
  • Site web

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Concert J-music – Angelo Tour 2013 「REMODELING OF THE AFTER IMAGE」 à STUDIO COAST

S’il y a un lieu où le hard rock s’apprécie pour sa musique et pour les émotions que fait passer le groupe en live, c’est bien au Japon. Angelo, en pleine tournée nationale, a fait escale à Tôkyô et m’a montré que le Visual Kei n’est pas mort, loin de là !




Le concert démarre avec le nouveau single “RIP”, dès les premières notes tous les bras sont levés ! Angelo a des fans, et ces derniers le lui montrent bien. Au son de la batterie, au son des guitares, les bras mais aussi les chevelures se secouent à mesure que les chansons passent du rock au véritable hard rock. Le groupe enchaîne les titres phares de leurs 5 albums, comprenant également quelques ballades et de nombreux MC au cours desquels la complicité entre chaque membre du groupe et les fans est évidente. Le concert s’achève sur “Manic State High Pressure”, mon titre préféré sur bande, et 1000 fois plus puissant encore en live !

Des voix, principalement féminines, s’élèvent pour appeler un Encore. C’est la salle toute entière qui appelle le groupe à l’unisson, ça fait plaisir à voir et à entendre ! Le groupe revient pour un Encore qui, comme le concert, s’avère très consistant et achève ainsi 3 heures de live intenses. “SCRAP” aura poussé les décibels très haut pour un final mémorable, les guitares et le chanteur ont crié comme jamais !

Ce que je retiens de ce concert, c’est la récurrence de la main portée sur le coeur de Kirito, le vocaliste. La musique paraît être ce qui vibre en lui et ce qu’il offre à son public. Même s’il a cassé un nombre incalculable de porte-micros, Kirito a fréquemment adressé à ses fans des remerciements émus. Les membres du groupes sont restés longtemps sur scène après le concert et ont remercié le public de leur sourire (qu’ils mangeraient bien en repas !). Du rock et du coeur.

Ce que je retiens d’Angelo


Angelo est un groupe de Visual Kei fondé en 2006 par les principaux membres de feu le groupe Pierrot. Kirito, Kohta et Takeo sont donc des vétérans du genre et pas des moindres, puisqu’ils ont vécu avec Pierrot la première génération et l’âge d’or du Visual Kei. Après la parution de trois albums et notamment un live au Nippon Budôkan, Angelo est renforcé par deux guitaristes également issus de grands groupes : Karyu de D’espairsRay et Giru de VIDOLL. Le groupe compte actuellement 5 albums, je note au passage un Tie-up avec Sengoku BASARA.

Ce que je pensais du Visual Kei au Japon

J’ai connu et aimé le Visual Kei dans les années 1998-99 via X Japan et surtout Glay et Luna Sea. C’est également l’époque où le Visual Kei a connu son apogée – avec les principaux groupes se produisant enfin en major – et sa chute soudaine. Parce que le Visual Kei perdait son âme en se commercialisant ? À cause du décès du guitariste de X Japan ? Je ne sais pas vraiment, et à vrai dire je croyais que le Visual Kei était définitivement mort depuis. C’est sans compter sur la nouvelle vague de groupes relançant le Visual Kei, dont Angelo fait partie.

Ce que je pensais du Visual Kei en France

J’entendais du coin de l’oreille le succès de Dir en Grey, celui de The Gazette à Japan expo, et je n’ai pas trop fait attention aux venues annoncées, annulées, puis relancées et avérées de Yoshiki et Toshi de X Japan à Paris. Le Visual Kei aurait-il toujours ses fans en France ? C’est ce que pense Kyôko, qui suit mon travail depuis longtemps et avec qui je suis devenue amie depuis mon installation à Tôkyô. Kyôko est PDG d’une société, comprenant la filiale Visuami, dont le but est de promouvoir le Visual Kei auprès du public français. Visuami cherche à vous faire connaître Angelo, OZ et PENICILLIN, c’est-à-dire de très grands groupes au Japon et néanmoins méconnus en Occident. Je ne peux que vous conseiller de découvrir ou re-découvrir le véritable Visual Kei avec ces groupes !

STUDIO COAST

Un mot sur cette soirée particulière à STUDIO COAST. Ce lieu est en semaine un grand live house, d’une capacité de 2400 personnes, et se transforme le week-end en énorme club. J’avais entendu parlé du club – Ageha – avant même d’aller à ce concert. STUDIO COAST met en devanture les lettres du groupe qui se produit dans le même style qu’à l’Olympia de Paris, et bénéficie d’une très bonne sonorisation. Apprécier du hard rock sans perdre l’ouïe, c’est le très bon travail qui a été effectué, mes oreilles disent merci !

Backstages

En plus d’une place privilégiée dans les balcons, j’ai eu accès aux backstages en tant que guest de Kyôko et représentante de la France ouverte sur la J-music – je ne pensais pas tenir un tel rôle, je ne fais qu’aimer sincèrement le Japon et sa culture ! J’y ai fait la connaissance de M.Okamoto de Blowgrow et M.Hosobuchi, CCO de Main Gate Works. Tous deux aimeraient beaucoup porter la musique d’Angelo vers la France, ils se montrés curieux et très gentils. Puis j’ai rencontré les membres d’Angelo (…démaquillés !) et je crois qu’ils gagneraient facilement le coeur des Françaises. À mon échelle, tout ce que je peux faire, c’est vous écrire en français tout le bien de ce que je vis en japonais. Mon blog est-il aussi populaire que le pensent profondément les Japonais ? Je ne sais pas, mais si je peux les aider ne serait-ce qu’un peu, j’en serais heureuse car ces artistes le méritent.

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Concert J-music – le rock féminin à NaonのYaon

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NaonのYaon est un festival de rock féminin, produit par le groupe de heavy metal SHOW-YA depuis 1987. Cet événement a lieu tous les 5 ans en plein air au parc Hibiya et a réunit cette année Anna Tsuchiya, Shôko Nakagawa, Aya Hirano, SCANDAL, ainsi que… LoVendoЯ.

Les artistes

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Très tôt dans l’après-midi, SCANDAL fait déjà son apparition, tout le public est debout à faire tournoyer son towel ! Elles disparaissent au profit d’une vingtaine d’autres artistes, en solo, en groupe, normalement pas en groupe mais exceptionnellement en collaboration ici. Tout à coup en jaune fluo, c’est Aya Hirano sur scène, avec une voix sur-aiguë lorsqu’elle parle, et sa voix habituellement rock lorsqu’elle chante. Duo spécial avec Shôko Nakagawa pour interpréter “God knows” de Suzumiya Haruhi no yūtsu, c’est la folie dans le public ! Shokotan est vraiment rigolote à idolâtrer les chanteurs d’anisong alors qu’elle en est une elle-même.

Groupe surprenant, et apparemment groupe spécialement sous les projecteurs lors de cet événement : celui de Reina Tanaka des Morning musume。LoVendoЯ est le groupe de rock créé pour Reina, et ça se voit. Seulement, la bonne bouille de celle-ci reste trop mignonne pour qu’on y croit.

Enfin, Anna Tsuchiya, avec bien sûr “Rose” de Nana ! Et pour achever de m’étonner, en duo avec des membres de SHOW-YA, une version metal de “Bad romance” de… Lady Gaga O____O

L’événement

Ce festival avait tout pour être une réussite : un temps magnifique dans un beau kôen avec de supers artistes. Ce qui a manqué, c’est une logique. Je m’attendais à ce qu’Anna Tsuchiya fasse la clôture et que Shokotan passe plus tôt dans l’après-midi, selon une logique de popularité dans le domaine du rock (dans l’absolu, que fait Shokotan dans un festival de rock ?). Ça n’a pas été le cas, et à vrai dire la plus grande partie du temps était consacré à attendre que les différents réglages soient faits pour l’arrivée du prochain groupe, sachant que chaque groupe n’avait droit qu’à 2 chansons + 1 duo (certains n’ont fait qu’1 chanson). S’il faut chercher un avantage à tout cela, ce serait le son authentique des guitares, puisqu’à aucun moment il n’y a eu de bande son préfaite.

En tout cas, j’aurais découvert beaucoup de groupes et de styles différents, je ne soupçonnais pas que le metal féminin japonais soit autant développé. Mais définitivement, je suis plus pop/rock kawaii que heavy metal ^o^

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NaonのYaon

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Printemps de cours intensifs de japonais à Espace Langue Tokyo

 

Je voulais suivre des cours intensifs de japonais à Tôkyô même, juste pour progresser significativement. Je ne pensais pas vivre une aventure humaine aussi chaleureuse, et c’est à Espace Langue Tokyo que je le dois. いろいろお世話になりありがとうございました!


Apprendre avec une précision exhaustive allant au bout des nuances de la langue japonaise, chaque jour en riant énormément, c’est la magie de Yumiko-sensei et Yuki-sensei. J’adore mes professeures, je n’en ai jamais rencontrées d’aussi compétentes et surtout positives, encourageantes et rayonnantes. 本当に明るい人ですよ。

Tout le staff de l’institut est vraiment gentil, qu’il s’agisse du staff japonais, du staff français ou de la directrice qui vient discuter à chaque pause avec des senbei. Mention spéciale pour Hélène et Caroline, adorables et toujours à l’écoute.

J’ai rencontré tant de personnes parmi les élèves de cet institut bilingue : des Japonais très ouverts et curieux envers la culture française, ainsi que des Français qui aiment vraiment l’âme du Japon. Tous ensemble chaque moment était amical et agréable, tout le monde me suivait dans mes délires, la moindre activité devenait très drôle. Je vous aime tous très fort ;___;

 

Et la cerise sur le gâteau ! Après chaque jour 4h de cours + minimum 3h d’investissement personnel, sans relâche (même les jours comprenant du travail) (ou du karaoke ^^), je craignais malgré tout de stagner. Mais Hélène m’a rassuré, j’ai eu 96/100 au test final, et Yumiko-sensei m’a dit que j’étais la meilleure, j’ai eu du mal à l’entendre et à le croire, je suis JOIE !! Mon japonais a évolué sans que je ne m’en rende compte, à force de discuter tous les jours, plaisanter, rire. 嬉しいです!(めっちゃいい!^o^)

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L’institut linguistique

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Concert J-music – KAWAii MATSURi : May’n, T.M.Revolution, Shôko Nakagawa + SEKAI NO OWARI

 

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KAWAii MATSURi met en avant la culture kawaii japonaise : musique x mode x anime x idol, la pop culture de Harajuku, Shibuya et Akihabara. Voilà un cocktail fun et assumé ! Aujourd’hui était la première journée de ce week end de matsuri, ayant pour tête d’affiche Shôko Nakagawa, May’n et T.M.Revolution. Quel plaisir de les revoir, c’était super ^o^

Jour 1 – Matsuri da Tokyo

Shôko Nakagawa

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Shokotan arrive sur scène, étonnamment avec une coiffure sobre, mais toujours une robe kawaii. Son concert de 30 min débute naturellement par “Sorairo days”, opening de Gurren Lagann, tout de suite l’ambiance est au top ! Ce que j’ai le plus aimé : “Pegasus fantasy version Ω” de Saint Seiya Ω, c’était le moment épique de son intervention. “Saint Seiya! Heyyyyy!”, tout le monde glowstick en avant !

May’n

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Si je me suis intéressée au Kawaii matsuri, c’est bien entendu pour ma chère May’n ! Rien qu’en voyant qu’elle y était, c’était sûr que je venais ^o^ Et elle n’est pas venue seule : ses danseurs l’ont accompagné pour démarrer en force avec “Universal bunny”, de Macross Frontier (je précise mais si vous lisez mon blog, vous le saviez forcément ^^). Rien ne pouvait me faire plus plaisir ! Et pour continuer sur un rythme de folie, “Giant step” de Kamen rider Fourze !

Petit M.C. lors duquel May’n raconte qu’elle vient de terminer sa tournée mondiale. Elle a constaté que la culture japonaise était vraiment appréciée de tous ; qu’il s’agisse d’idol, de jeux vidéos ou d’anime, et bien sûr d’anisong, tout cela est bien la culture du Japon ! Ah~ je suis tellement d’accord avec ce propos !!

Retour au concert avec le légendaire “Diamond crevasse”. Accélération avec “Scarlet ballet” et “Brain diver”, pour finir sur le tout nouveau single qui paraîtra le 5 Mai : “Run Real Run”. May’n pose tout de même la question : elle est invitée au Kawaii matsuri, mais est-elle kawaii ? Quelle question ! À fond ^o^

T.M.Revolution

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Le grand final est pour Takanori, qui vient avec son groupe de musiciens ! Lui aussi demande s’il est kawaii, mais la réponse ne se fait même pas attendre. De son côté il parle de J-pop, J-rock, rock, tout cela, c’est lui, c’est la culture japonaise, yeaaah heyyyyyy !

Le feu est mis dans la salle de suite avec “FLAGS”, sans oublier “LEVEL 4″. Évidemment, j’adore les légendaires chansons de Gundam seed, on a eu droit à “INVOKE” ainsi qu’”ingnited” ! Mais ce que j’aime le plus, c’est ré-entendre la toute première chanson qui m’a fait découvrir T.M.Revolution en 1998 : “The party must go on”. Et pour bien finir avec une grosse baffe, “HIGH PRESSURE” !

Chaque fois que je viens juste de voir Ayumi Hamasaki, avec le sentiment d’avoir vu le meilleur concert de toute ma vie, T.M.Revolution arrive à me donner une claque supplémentaire *___*

Tôkyô Metropolitan Gymnasium

Ne parler que des performances de mes chanteurs préférés ne serait pas un bon résumé de ce matsuri. Un mot sur la salle : ce n’est pas une bonne salle pour des concerts. Il y a une résonance dans ce gymnase, en plus d’une mauvaise sonorisation, notamment les bandes sonores de Shokotan et de May’n grésillaient étrangement. D’autre part, mettre des stands sur la moitié arrière de l’arène tout en bloquant les moitiés avant des gradins donne une impression de vide, accentuant le vide réel. Je ne comprends pas bien pourquoi cet événement n’a pas fait sold-out, sûrement parce qu’il vient de naître… Reste que l’événement est vraiment plaisant et avec de très bons artistes ^o^ L’occasion de les voir tous ensemble est belle !

Jour 2 – Harajuku kawaii

Demain est le dernier jour de ce week end de matsuri, placé sous le signe de Kyary pamyu pamyu. Mes nouveaux chouchous, SEKAI NO OWARI, y seront, noyés dans des tas de représentations de mode. Je crois que rien ne sera supérieur à la soirée anisong d’hier pour moi, mais sait-on jamais, il y a aussi SCANDAL et Passepied !

EDIT du 21 avril : Aaaaah ce dernier jour était épique grâce à :

SEKAI NO OWARI

kawaii-matsuri-SEKAI_NO_OWARI

C’est la première fois que je les vois en concert, alors je ne m’y attendais pas : dès l’annonce de l’arrivée du groupe, tout le monde s’est levé avec excitation et des voix stridentes de filles ont retenti. Les vraies stars du KAWAii MATSURi, ce sont eux ! Avec ce son unique à la fois rock et électro, avec la douce mélodie du piano et la voix pop du chanteur, SEKAI NO OWARI rend tout de suite heureux avec “Starlight Parade”. Il y a quelque chose dans leur musique qui transmet instantanément le sourire ! Et le public participe énormément sans discontinuer et avec un bel enthousiasme. Chaque couplet change de rythme, ce qui a pour effet de changer la gestuelle des spectateurs : applaudissements, bras en avant, tout est évident et follement amusant ! Finalement, plus fort encore qu’Ayu et T.M.Revolution, l’expérience collective de SEKAI NO OWARI en live est mon gros GROS coup de coeur !

Suite des titres phares de leur album en major “Entertainment”, avec notamment “Fantasy” et “Tenshi to Akuma” que j’adoOore, pour finir sur les chansons de leurs précédents albums. Également coup de projecteur sur leur nouveau titre “RPG”, thème pour le film de Crayon Shin-chan qui vient de sortir en salle. Ce dernier a d’ailleurs fait une apparition dans le public et a dansé durant toute sa chanson, c’était trop mignon !

Enfin, notons l’accent mis sur la chanson “Love the warz”, avec en préambule des textes rappelant les horreurs de la 2nde guerre mondiale et surtout de ses victimes. Un groupe vraiment unique, tellement agréable et en plus engagé… LA réussite de ce matsuri, pour moi, c’est SEKAI NO OWARI à 1000% !

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Kawaii matsuri

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Concert J-music – 「ayumi hamasaki 15th Anniversary TOUR 〜BEST LIVE〜」 au Saitama Super Arena – live report

 

ayumi hamasaki 15th Anniversary TOUR 〜BEST LIVE〜

Voir Ayu au COUNTDOWN LIVE était déjà énormissime, mais Ayu en ARENA TOUR c’est encore bien plus le summum du grandiose ! Je rêve, un de mes rêves s’est réalisé aujourd’hui, c’était encore mieux qu’en rêve ! J’ai donc assisté au tout début de la tournée spéciale de ses 15 ans de carrière, un bel anniversaire qui promet une longue prospérité ^__^

Saitama Super Arena

Rien de mieux que le Saitama Super Arena pour commencer ! Cette salle, pouvant accueillir 37 000 spectateurs, est vraiment bien pensée. Le confort est là, avec de l’espace pour pouvoir danser à fond et même un porte-gobelet, mais surtout la vue est parfaite où que l’on soit. Étonnamment, j’ai trouvé le concert beaucoup plus intime et émouvant dans cette salle qu’au Yoyogi stadium et sa capacité de “seulement” 13 000 spectateurs. Mais ça, c’est peut-être le pouvoir d’Ayu ^o^

Quel est votre rêve ?

Le concert s’ouvre sur un message à l’écran : “Welcome to our cruel beautiful world”. Tout le concert se poursuit avec des messages, chansons incluses, en cohérence avec ce qu’Ayu souhaite nous transmettre. “Quels sont vos rêves ?” Pour sa part, des images de ses nombreuses tournées depuis ses débuts sont montrées. Son look évolue, son style aussi, mais il y a toujours cette joie flagrante de partager avec son public. “N’oubliez pas vos rêves.” Applaudissements du public. Ce concert est vraiment beau, sur la forme, et surtout sur le fond ;___;

15th Anniversary

15 ans plus tard, voici qu’Ayu chante le premier single dont elle a écrit elle-même les lyrics, celui qui l’a révélé : “Poker face”. On a droit au meilleur de ses hits, réorchestrés, re-pensés, sublimés ! C’est un plaisir de retrouver “M”. Et quelle surprise de voir “Jewel” avec une mise en scène autre qu’en grande robe avec éventails de plumes : Ayu est suspendue au milieu de la salle dans une bassine de verre pleine d’eau *o* Juste époustouflant ! Et pour arriver jusqu’au présent, on a droit à une version remix de “Wake Me Up”. Ce panorama sur sa carrière est vraiment bien choisi, j’ai adoré toute la setlist !!

Encore et re-encore

La fin du concert est arrivée si vite, après le mythique medley “SURREAL~Evolution~SURREAL” et “Voyage”, on en veut encore ! Ensuite, à la fin de l’Encore et la danse tous ensemble sur “Trauma”, toute la salle fait le silence pour les remerciements sans micro d’Ayu. “Arigatô gozaimashita !” Ayu part en courant et un grand sourire aux lèvres, tandis que les rideaux se referment. “Ayu ! Ayu ! Ayu ! Ayu !” Le public est à fond, et c’est un deuxième rappel qui arrive **o** Parce que finir sur “MY ALL”, c’est juste le meilleur au revoir qui donne les larmes aux yeux ;____; C’est le meilleur concert auquel j’ai assisté, les chansons d’Ayu représentent la moitié de ma vie, là où tout s’est construit, où tous mes rêves ont commencé à se réaliser. Un de mes nouveaux mini-rêves est de revoir Ayu en concert au Japon, lors du final de cette tournée ou de ses prochains concerts ^o^ !

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Simulation de séisme à Ikebukuro bôsaikan

 

Être prêt en cas de séisme ou d’incendie, lorsqu’on est au Japon, est primordial. C’est ce qu’on nous apprend au musée de prévention des catastrophes d’Ikebukuro, porté par la caserne des sapeurs-pompiers de Tôkyô. Leurs stages de préparation permet non seulement de prendre connaissance des consignes de survie en situation, mais surtout cela m’a permis de prendre conscience de la violence des catastrophes et de la peur que l’on ressent. La nature fait subir au peuple japonais des épreuves vraiment dures T_T

Le stage commence par un film ayant pour fil conducteur le séisme du grand est du Japon (Tôhoku) du 3 Mars 2011. Des explications sont données accompagnées d’images réelles, depuis les plaques tectoniques jusqu’aux différents séismes provoqués, en poursuivant par les conséquences allant du tsunami aux vastes incendies. Le film se termine par la volonté d’apprendre de ce passé terrible pour se prémunir pour l’avenir, et par la solidarité dont a fait preuve chaque personne lors du désastre. “Le Japon est devenu un.” Rien que ce film m’a refait un gros choc, j’ai retenu mes larmes tout du long ;____;

J’ai participé aux simulations d’incendie et de séisme avec l’institut de langue où je prends des cours de japonais intensif – sans qui je n’aurais pas songé à suivre un tel stage, ありがとうございました! La simulation d’incendie est très intéressante : il s’agit de s’échapper d’un logement en flammes. Il fait donc sombre et il faut se protéger de la fumée toxique tout en fuyant. La simulation de séisme est terriblement impressionnante : une salle à manger subit les secousses (limités aux latéraux) de magnitude 9.0 et il s’agit de se protéger sous une table. L’énergie cinétique est tellement puissante que j’ai laissé échapper des cris, car rien que ça, sans les bruits et autres dégâts, ça fait vraiment peur O__O

Dans des guides touristiques, j’ai vu Ikebukuro bôsaikan référencé comme “musée et attractions gratuites”. Non, ce n’est pas amusant. C’est de la survie. Et il faut le faire, c’est juste indispensable.

Pour aller plus loin

Comment s’y rendre

  • Ikebukuro bôsaikan
    2-37-8 Nishi-Ikebukuro, Toshima-ku, Tokyo
    En métro/train : Gare d’Ikebukuro
  • Voir sur Google maps

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Mon premier hanami outdoor party !

 

Aujourd’hui était le dernier jour pour profiter pleinement des cerisiers en fleurs à Tôkyô, sachant que leurs pétales ne cessaient de tomber depuis vendredi. D’ailleurs, c’était réellement agréable~ de boire avec de nouveaux amis sous des pluies de pétales ! Le parc Yoyogi était parfait pour cela. Et, malgré le froid et la bruine, de nombreuses personnes étaient également là pour un ultime o-hanami.

J’ai rencontré des personnes adorables, provenant de divers horizons – designers, publicitaires, coordinateurs, etc. – et de diverses cultures. Ce fut un excellent moment sans aucune frontière, j’adore Tôkyô pour ça ! All under the same sky ね♡

(Au fait, je n’ai jamais bu autant. L’alcool japonais s’apprécie sans limite ♪)
(Ce n’est pas vrai du tout, ne buvez pas à ce point, surtout si vous avez une réunion juste après ^o^)

Un Hanami party est aussi l’occasion de faire des activités amusantes. Devinez quoi : j’ai des pouvoirs de Super Saiyan ^o^

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Leçon de doublage japonais avec des seiyû professionnels à Tôkyô

 

J’ai eu la chance d’avoir un cours de doublage avec des doubleurs japonais professionnels : Rikako Yamaguchi, Yui Watanabe et Shunsuke Sakai ! Ces seiyû sont talentueux et vraiment adorables ♡

Cela s’est passé dans une somptueuse salle du Tokyo Bay Ariake Washington Hotel à Odaiba. Mais avant cela, c’est au Tokyo Anime Fair que j’ai rencontré Yui Watanabe. Elle s’est présentée comme l’une des Triple-H dans Mawaru penguindrum et voix de Sorakara-chan, la mascotte officielle du Tôkyô Skytree. Ce sont de très bons rôles, je les connais tous *o* J’étais très heureuse de pouvoir discuter avec elle avec mon japonais en progression ^^ Elle a une voix vraiment unique, très mignonne !!

Nous avons ensuite rejoint les deux autres seiyû. Shunsuke Sakai dit être un kôhai qui se fait taquiner par ses deux autres sempai ^o^ Il est très dynamique, c’est impressionnant de voir comme il est calme en temps normal, et complètement passionné dès qu’il commence à doubler un personnage ! Sa vocation est devenue évidente en entendant “Ka-me-ha-me-haaaaa!” dans Dragon ball, qu’il reproduit d’ailleurs avec beaucoup d’énergie ! Rikako Yamaguchi cite principalement ses rôles dans GON, Lego Friends et en tant qu’enseignante en école de seiyû. C’est donc elle qui a mené la leçon du jour, avec un sourire des plus agréables et beaucoup de pédagogie.

Le cours a commencé par des exercices pour améliorer sa voix. Rikako a expliqué que tous les seiyû font quotidiennement ces exercices, sinon leur potentiel diminuerait gravement. Nous avons décliné les exercices allongeant le souffle, les exercices à souffle court, puis entraîné nos voix à 40% de leur volume, 60%, 80% et enfin 100%. La conclusion est que lors du doublage, il faut toujours utiliser sa voix à 100% de sa capacité. Pas si simple que c’en a l’air !

Place ensuite au script. Nous nous sommes entraînés sur Pata pota Monta, anime dans lequel ils ont chacun un rôle. Le script en version anglaise est bien sûr écrit à l’horizontale, en japonais il est écrit à la verticale. Le script est découpé en scène, chaque scène ayant une colonne expliquant le contexte et une colonne avec le texte à prononcer. Il appartient à chacun d’annoter son script, en surlignant ses textes et en indiquant le timecode lors duquel son texte commence. Cette partie semble anodine mais elle détermine la réussite du doublage !!

Enregistrement. J’avais eu l’occasion d’essayer le doublage en France lors d’une conférence de Thomas Guitard et Geneviève Doang. La méthode française est vraiment intuitive : il s’agit de lire un texte déroulant sur l’écran même diffusant l’anime à doubler. Le travail a été pré-mâché car tout le timing a été préparé à la réalisation du texte. Pour ce qui est de la méthode japonaise, cet effort doit être fait par le doubleur lui-même. Oh la la, suivre l’anime à l’écran, retrouver son texte sur ses feuilles au bon moment, le lire sans oublier l’acting en se souvenant du contexte écrit sur la colonne de gauche, aaaaaah ! C’est vraiment dur ^^; Dire que les seiyû le font avec un naturel et une crédibilité au top, c’est juste incroyable…

Je crois qu’il faut connaître par coeur son texte pour pouvoir le jouer comme ils le jouent. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il faut connaître parfaitement l’anime et la psychologie des personnages. Ne serait-ce que pour des détails du script tels que les zones de freetalk. Que dire à ces moments-là ? Difficile d’improviser au pied levé, connaître l’univers représenté est la clé. C’est sans doute pour cela que les voix japonaises peuvent être aussi émouvantes, aussi vraies.

Je suis vraiment heureuse de cette expérience, les trois seiyû ont été si gentils ! Shunsuke nous a donné rendez-vous dans le futur dans un anime. Eeeh ? En tant que doubleur ?! Impossible ^^ Mais dans un domaine connexe, oui, car tout cela m’est précieux pour illustrer le prochain roman à paraître chez Univers partagés éditions : Blind Spot, dont l’héroïne gravit son chemin pour devenir seiyû au Japon ! Alors, à très bientôt, monde des seiyû plein de passion !

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