Jolie citation : Il faut se contenter de vivre comme une fleur. La seule raison d’être d’une fleur est de s’épanouir.

Le culte des serviettes au Japon

Sur la serviette offerte à chacune ce matin il est inscrit : “Ichi lin hana no tokuku waga seiyo” signifiant qu’il faut se contenter de vivre comme une fleur. La seule raison d’être d’une fleur est de s’épanouir.

Dominique Loreau, Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi.

Je trouve ça tellement simple, beau et vrai que j’ai eu envie de le partager ^_^

[Film, Japon, Romance] Hidamari no kanojo, une romance purement japonaise : pure, merveilleuse, la meilleure

Regarder ce film, c’est… réveiller son coeur. Je suis tellement enthousiasmée par cette histoire, c’est plus qu’un coup de coeur, plus que le placer au rang de culte, c’est juste indispensable *__* Je vous le recommande, vous le prescris, vous ordonne de le voir !!!

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Une romance à l’allure classique

C’est si japonais : retrouver une fois adulte son amour de lycée, celle qu’on a protégé d’ijime malgré sa propre timidité, une histoire de jeunesse qui a son climax par un baiser de lèvres effleurées. C’est la première lecture que la réalisation – que je qualifierais a posteriori de vraiment émotionnellement intelligente – nous porte à croire. Kôsuke, le héros, surmonte à grand effort son tempérament en retrait pour se laisser entraîner par le charme très nature de Mao, l’héroïne.

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Un tableau musical du bonheur

Après autant de retenue, le couple peut enfin s’épanouir en tant que tel. Le film devient alors une ode au bonheur qui sonne irrésistiblement juste ! Chaque moment partagé, chaque petite anecdote du passé, chaque envie pour le futur est rempli d’une atmosphère couleur coucher de soleil. C’est juste d’une beauté et d’une pure fraîcheur.

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Une profondeur fantastique

Mais, il y a forcément un mais. Quoi donc ? Une famille qui refuse ? Un héros salaud d’hésitation ? Une maladie incurable ? Des ESPers ? Classique, une allure classique disais-je. Les touches de flashbacks tout en avançant dans le quotidien du couple nous perdent. Et je ne vous spoilerais pas, car le chemin de la vérité derrière les sourires lourds de sincérité fait partie de la force de l’histoire !

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Arashi, Nodame Cantabile et les Beach Boys

En plus d’une histoire fabuleuse et d’une réalisation efficace, le cast est exceptionnel ! Jun Matsumoto transmet incroyablement le moindre sentiment d’un homme envers sa bien-aimée. Juri Ueno est tellement vraie dans son émerveillement excentrique et ses réactions sans faux-semblants. Tous les deux sont des Roméo et Amélie Poulain incarnés *_* Pour donner le rythme dynamique et rêveur à la fois, la chanson “Wouldn’t it be nice” fait sens. Ce film a tout pour lui !!

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Cette romance me réconcilie avec la romance

On a nos périodes, liés à notre propre histoire, notre évolution dans la vie. J’ai été si fan et je suis revenue des contes magiques inactifs, du shôjo manga aux atermoiements, du jôsei manga corporellement cru, des films d’auteurs sans morale, bref je pensais être devenue indifférente aux histoires d’amour. Voir Atarashii kutsu o kawanakucha (I have to buy new shoes) m’avait paru culturellement intéressant de contemplativité, sans que ça ne me plaise plus que ça. J’ai adoré Hidamari no kanojo, qu’on ne peut décrire autrement que par pure romance ! Pure car intense, pure car splendide *o*

Ce film se fonde sur le roman du même nom, best-seller de Osamu Koshigaya. J’ai hâte d’atteindre un meilleur niveau en japonais pour pouvoir le lire ! Et aussi, ça me donne envie de retourner à Enoshima ! Dire que les décorations grandioses sur les marches de Diver city bordées par les illuminations étaient dédiées à ce film ! Tout ce qui en est vraiment beau ^__^

Pour aller plus loin

  • Titre : 陽だまりの彼女 (Hidamari no kanojo) (Girl In The Sunny Place)
  • Date de sortie : 12 octobre 2013
  • Site web officiel
  • Trailer :

[Film, Comédie, Japon] Shazai no ôsama, l’art japonais de s’excuser

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“Celui qui s’excuse est pendant un moment un héros.” Demander pardon fait parti du relationnel au Japon comme nulle part ailleurs, si bien qu’un expert professionnel en gomen nasai peut parvenir à adoucir des yakuzas, et même une nation entière dans un conflit international ! C’est le postulat de Shazai no ôsama.

Un film drôle et si vrai sur le fond ! Les autres pays gagneraient à assimiler ces manières de résoudre les petites frustrations comme les gros litiges. En plus de parcourir une galerie de personnages aux situations qui pourraient être les nôtres, le film dévoile l’ultime façon de s’excuser, celle qui surpasse même le dogenza – prosternation la tête au sol.

Avec un cast parfait pour ça : Sadawo Abe, hilarant avec bouille joyeuse et sa coupe au bol, et Mao Inoue, hilarante avec sa moue boudeuse toujours aussi touchante quand elle finit par sourire. Ce film est une vraie surprise, avec un propos si japonais et avec un humour accessible quelque soit sa culture. Parfait pour commencer l’année avec le sourire !

Pour aller plus loin

  • Titre : 謝罪の王様 (Shazai no ôsama) (The apology king)
  • Date de sortie : 28 septembre 2013
  • Site web officiel
  • Trailer :

Tôkyô au nouvel an, version 2013-2014

 

新年明けましておめでとうございます!
Il n’y a pas de meilleur lieu où passer le nouvel an qu’à Tôkyô pour moi : des illuminations féériques, des concerts ultra-festifs, des coutumes optimistes, suivis de fukubukuro et de soldes monstres, sans oublier que c’est le Japon que j’aime ! 2013 a été l’année de tous les possibles, celui où j’ai passé plusieurs mois à Tôkyô, et 2014 est l’année où les plus gros projets de vie se concrétiseront, dont peut-être une vie plus longue au Japon. C’est à la fois excitant et si immense qu’il est difficile de s’arrêter de travailler sur tous les fronts. Cela dit, une de mes résolutions 2014 est de prendre le temps d’apprécier la saveur de chaque chose, de même qu’on contemple et savoure son thé dans un o-chaya. Avoir conscience de sa chance chaque jour et transformer chaque bonne expérience en souvenir inoubliable, c’est être toujours plus heureuse ! Et voici mes souvenirs impérissables de ce nouvel an :

Jusqu’au 28 décembre : Feux d’artifices

Odaiba Rainbow Fireworks

En plus des illuminations, des feux d’artifices sont tirés en musique à Odaiba, près de la statue de la liberté. Loin de l’effet gargantuesque, en terme de durée et de foule, des feux tirés en été, ces feux-ci permettent de passer un moment magique en toute simplicité.

Décembre-janvier : Illuminations

Illuminations à Diver city

Dès le coucher du soleil, regarder les spectacles quotidiens du Gundam en mangeant un délicieux Gunpla-yaki chaud au coeur d’une forêt d’arbres en LED blancs, c’est mon gros coup de coeur d’illuminations !

Le passage à la nouvelle année : Concerts J-music

「ayumi hamasaki COUNTDOWN LIVE 2013-2014 A」

Refermer l’année sur le Countdown live d’Ayu est toujours un bonheur à l’état pur ! Ouvert par son nouveau single « Feel the love », le concert bénéficiait cette année d’une nouvelle scène triple-toboggan-mobile et a été particulièrement réussit !! Je me suis amusée comme jamais, j’ai l’impression que les shows d’Ayu sont toujours meilleurs ^o^

「TMR NEW YEAR PARTY’14 LIVE REVOLUTION」

Commencer l’année avec l’énergie de Takanori, c’est se sentir genki pour toute l’année ^__^ Pas de long M.C. cette année, juste 3 heures non-stop de chansons, achevé par l’annonce de la préparation des 20 ans de T.M.Revolution. Déjà O_O J’espère que je serai là !

Le jour de l’an : Hatsumôde

Cette année je n’ai pas voulu affronter d’énormes foules dans les grands sanctuaires, j’ai préféré visiter de petits jinja au calme dans les quartiers résidentiels. Et c’était tout à fait charmant ! Mon coup de coeur : Tôkyô daijingu, sanctuaire dédié à l’amour ^_~

À partir du 1er janvier : Fukubukuro

Le principe du lucky bag ne m’a jamais attiré, on se dit que les boutiques essaient forcément de rentrer dans leurs frais en y mettant des produits de faible valeur. Mais en étudiant mieux les samples, je me suis rendue compte qu’au Japon le contenu de ces sacs valent bien plus que le prix d’achat *o* Alors autant jouer !! Sans faire de files d’attentes de malades dès le 31 décembre, j’ai tranquillement trouvé de sympathiques fukubukuro. Celui qui valait le plus le coup : à Tsutaya, un jeu 3DS au choix qui vient à peine de sortir + 2 autres jeux récents mystère pour moins que le prix d’un seul jeu *_*

Lifestyle

Pour aller plus loin

Également sur mon blog

Blog +

J’ai toujours adoré partager mes créations et mes passions, notamment via mon site web. Et même si les réseaux sociaux deviennent plus puissants que les blogs, je crois qu’il est important d’avoir un site de référence. C’est ce que je pense pour mes créations.

Mais côté autres passions ? J’aime partager mes coups de coeur culturels, les lieux que j’ai aimé en voyage, tout ce qui mériterait d’être connu tant ce sont de belles choses. Cependant, cet automne j’ai un peu perdu la flamme du blog passion, au profit d’abondants albums photos sur mon profil facebook. Je finis par trouver ça dommage, alors je recommence doucement à bloguer en revenant sur de gros événements :

Cela dit je marque une séparation – juste à la navigation – entre le blog artistique et le blog coups de coeur culturels, que j’ai appelé “Plus”. Ainsi il y a l’artiste, et un plus pour ceux qui veulent en lire davantage ^_^

Et côté réseaux, j’ai tout recentré sur facebook. J’y poste mes Work in Progress, tout ce qui concerne mes créations, et aussi des instantanés de coups de coeur. Et cela sur mon profil et non plus la page, parce que je préfère écrire en tant que moi-même.

Tout ça pour dire : welcome (back) Blog Plus, see you on my profile facebook!

Doctor Who 50th Celebration convention à ExCel London – mon live report

 

Doctor Who est un phénomène populaire comme il ne peut y en avoir qu’au Royaume Uni, et pour les 50 ans de la série, le pays était en fête ! Un épisode spécial en 3D dans les salles de cinéma, une gigantesque convention dédiée, foule de rediffusions et de documentaires inédits sur les chaînes de la BBC, … Le tout très bien organisé et dans une bonne ambiance, j’ai été impressionnée par les londoniens et vraiment heureuse d’avoir passé cet anniversaire spécial parmi eux !

Le lieu de la convention : ExCel London

Les 3 principaux shows : Regenerations, The eleventh hour et SFX show

Organisation de l’événement

Le show principal, le lendemain de la diffusion de l’épisode spécial

Bonus

Matt Smith & me (^_−)−☆

Matt Smith & me (^_−)−☆

Ces images sont mes photos iPhone avec les légendes postés en direct sur mon profil facebook.

Tôkyô en août, version 2013 – final

 

Plus je passe de temps au Japon, plus j’aime ce pays, sa culture et ses habitants. Et plus mes rêves et mes projets d’avenir se construisent à Tôkyô ! Mon niveau de japonais dépasse désormais le niveau intermédiaire, j’ai travaillé très dur pour. Et bien sûr, août est le mois des meilleurs spectacles, festivals et concerts ! J’ai même assisté à un match de base-ball des Giants contre les Swallows, c’était juste épique !! Il n’y a qu’au Japon qu’on peut aimer faire le supporter d’un sport qui ne nous intéressait pas d’emblée !

Baseball

Tokyo Yakult Swallows VS Yomiuri Giants au Meiji jingu stadium

Concerts

a-nation stadium fes.

a-nation stadium fes. avec Kishidan, Ayumi Hamasaki, un feu d’artifice !! C’était 最高のconcert géant de l’été (*^◯^*)

Une ambiance féérique avec le stade Ajinomoto illuminé de 55000 personnes secouant leurs 光uchiwa *_*

Moment intensément drôle avec Kishidan, qui aura fait le voyou jusqu’à se faire sortir par le staff ^o^

Ayu qui clôture en démarrant par “INSPIRE”, ah~ 懐かしい!Ça m’a fait trop plaisir ^___^

Dès que les danseurs ont sorti les éventails en plume, やっぱりc’était pour “Moments”. Avec une splendide chorégraphie autour d’Ayu dans son grand kimono, ça faisait vraiment “鳥のように”, c’était magique *o*

Un battement de plume et Ayu est en robe blanche, c’était fantastique !!!

Parcours du stade entier en yukata sur un char, chansons d’été, juste parfait pour ressentir une dernière fois les joies et 思い出 de ce bel été au Japon

Et après les ultimes et émouvants “ありがとうございました”, des feux d’artifices tirés depuis le sommet du stade *___*

a-nation ANISON GENERATION

OMG! Tamaki Nami en live avec Believe, Reason et Realize comme setlist *o*! 最高!!!

Girls’ factory, T.M.Revolution’13 -UNDER:COVER 2

Culture pop

J-WORLD TOKYO

Dokidoki PreCure, Puroland

Kamen Rider the diner

Exposition Fujiko・F・Fujio 80th anniversary

Belle exposition Fujiko・F・Fujio 80th anniversary (Doraemon, Esper Mami/Malicieuse Kiki, etc.), avec l’amusant SF (Sukoshi Fushigi) theater

Matsuri

Super Yosakoi à Harajuku

Visites

Enoshima

Sunshine aquarium

Tôkyô tower de nuit

Lifestyle

Ces images sont mes photos iPhone avec les légendes postés en direct sur mon profil facebook.

Tôkyô en août, version 2013

Durant ce séjour-ci au Japon, mon apprentissage intensif de japonais me laisse moins de temps (漢字の性です!) pour faire des live reports et autres articles culturels que j’ai l’habitude de faire sur ce blog. 残念!Cela dit, j’ai toujours envie de partager un peu de ce Japon qui m’émerveille. Alors c’est en image et sur mon profil facebook ^__^

Mon album “Japon” réunit aussi les photos de mes précédents récents voyages, alors pour ce qui se passe en août 2013, ça commence —> ici !

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Concert Doctor Who Prom au Royal Albert Hall à Londres, BBC Proms 2013 – mon live report

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Symphonique, grandiose et immersif événement ce week end à Londres : Doctor Who Prom ! J’ai assisté à la dernière représentation de ce grand concert le 14 juillet, plus de deux heures d’émotions au fil des mélodies et des apparitions des stars de l’émission !

Le lieu : Royal Albert Hall

Doctor Who serait-il une série parmi tant d’autres dans la pop culture, ou serait-ce la plus longue série de SF du monde, marquant la culture générale britannique ? Je ne sais pas vraiment la place que tient Doctor Who, mais Doctor Who Prom a eu lieu dans un superbe lieu pour les Arts et les Sciences. Tout South Kensington est architecturalement magnifique, et en son centre le Royal Albert Hall est somptueux !! Sans oublier que son acoustique est impeccable, je suis vraiment heureuse d’avoir pu écouter les musiques composées par Murray Gold dans un tel lieu.

Et tout cela, en compagnie de familles et de petits bouts de chou en fez et bow tie ! Pour un concert symphonique, j’imaginais un public d’adultes. Pour un concert Doctor Who, je pensais à un public de geeks. Mais c’est bel et bien un public familial qui était au rendez-vous. D’ailleurs, avant que le concert ne commence, les caméras parcouraient le public, projetant sur les écrans géants les frimousses des petits enthousiastes. Le public entier éclatait de rire ou poussait des “Aww!” – cette interjection absente du français pour exprimer que c’est adorable. L’ambiance était à l’émerveillement avec des yeux d’enfants !

Le concert : Ben Foster, orchestre, et choeurs

On a eu droit à un son de formidable qualité, avec l’immense BBC National Orchestra of Wales dirigé par Ben Foster, ainsi que le non moins énorme London Philharmonic Choir. C’était vraiment impressionnant et émouvant.

“The Mad Man With A Box” était une belle entrée en matière, pour monter de plus en plus fort en epicness avec “I Am The Doctor”. La saison 5 étant ma favorite ever, c’était fantastique de sentir toutes les vibrations dans la salle sur ce thème, avec les images et paroles du Onzième Docteur défiant ses ennemis de l’univers de venir lui prendre le Pandorica. Just EPIC!! Mais ce qui m’a le plus impressionné, c’est “The Rings of Akhaten”. La voix pure de la petite Kerry Ingram avec la force du tenor Allan Clayton, les instruments qui accompagnent en délicatesse, la puissance des choeurs lorsque la chanson va crescendo… Il faut le ressentir en live, c’était géant, phénoménal, astronomique ! Ajoutons à cela les images de la naine brune avalant les souvenirs du Docteur et de Clara, l’émotion était maximale pour achever la première partie ;____;

L’association de ces musiques avec des images bien choisies sur les écrans géants est vraiment la bonne idée. On a ainsi revécu les meilleurs moments de la saison 5, beaucoup parcouru la saison 7, mais aussi des hommages aux saisons classiques. Sur “The Companions” et “‘Classic’ Doctor Who Medley”, le public était très réactif, applaudissant leurs personnages préférés. C’était très mignon et impressionnant d’entendre les compositions gagnantes des jeunes fans, complètement arrangés pour être joués par le grand orchestre.

Rien de mieux pour finir en beauté que “The Name of The Doctor”. La cerise sur le gâteau avec une (longue) chanson d’anniversaire en première mondiale : “Song for Fifty”.

Les guest stars : Matt Smith, Jenna Coleman, et tant de monstres

Sur les écrans, Clara n’en revient pas que le Docteur n’ait pas eu de ticket pour le Doctor Who Prom, un concert à propos de lui-même. Mais le Docteur a trouvé un moyen de faire un swap, pour se rematérialiser parmi les spectateurs, nus. “Nus ?!”, s’interroge Clara. Le Docteur gratte le ticket et disparaît… pour réapparaître en chair et en os parmi l’orchestre !! En costume de soirée et avec bow tie, jackpot ! “Mais tes cheveux !!”, s’écrie Clara. Un effet du ticket, quelqu’un dans la rue doit se promener avec ses cheveux du coup, conclut le Docteur. Fou rire général, c’est ainsi que sont apparus les acteurs stars de la série, Matt Smith et Jenna Coleman !

Le concert est également présenté par Neve McIntosh (Madame Vastra) et Dan Starkey (Strax). On notera l’apparition de Peter Davison (le Cinquième Docteur) et Carole Ann Ford (la première des compagnons du Docteur).

Constamment présents, les monstres ont remué la foule. Qu’il s’agisse des Cybermens parcourant la salle, du Weeping angel qui n’a pu bouger puisqu’on a tous eu l’instruction “Don’t blink”, ou encore l’Ice Warrior qui a brisé la glace au milieu de la fosse. Bien sûr, les Daleks ont fait le show plus que les autres, en faisant répéter au public “Exteeeerminaaaate” pour en déduire qu’on ferait tous d’excellents Daleks. Même Ben Foster n’a pu les arrêter avec son Sonic Baton !

 

Pour aller plus loin

Vidéos officielles de la BBC




Voir aussi

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Doctor Who – que faire à Londres pour Whovian débutant

 

J’ai aimé Londres avant d’aimer Doctor Who, mais maintenant que j’aime Doctor Who j’ai eu envie de revoir Londres pour Doctor Who ^o^ Voici mon petit tour en un week end !

La statue du TARDIS à Earl’s Court

Juste devant la station de métro, entre un kiosque et un lampadaire, un Metropolitan Police ‘WATCHBOX’ est là depuis 1996. Il ressemble à un TARDIS, en est-ce bien un ? En tout cas, je n’étais pas la seule à être venue exprès prendre une photo ^^ Pour l’anecdote, mon amie Maddalena a grimpé à la courte-échelle pour regarder à travers une vitre de cette blue box. “Oh la la, il n’y a que des bêtises, plein de journaux n’importe comment à l’intérieur”, a-t-elle constaté.

Où : Earl’s Court Station

 

The Who Shop

Il ne s’agit pas d’un lieu officiel mais d’une boutique qui a rentré majoritairement des produits Doctor Who. Le petit plus : pour 3£, on vous remet la clé du TARDIS, qui se trouve être la porte du musée de la boutique dédié à Doctor Who. Les petits moins : ce musée est assez réduit, et ce magasin est loin en dehors du centre de Londres.

Où : 39-41 Barking Road

 

Forbidden Planet

Des rayons entiers de T-shirts officiels, figurines, pass-cases, et autres goodies Doctor Who, des rayons de guides, comics et magazines Doctor Who, des rayons de CD audio Doctor Who, des rayons de DVD Doctor Who. Pour vous fournir en Doctor Who de manière exhaustive, je vous conseille plutôt Forbidden Planet. Sur la devanture, il est écrit “Pop culture megastore”

Où : Plusieurs magasins dont
London Megastore, 179 Shaftesbury Avenue

 

Doctor Who Prom

Voir mon live report !
C’était LE grand moment du week end !! Si avez l’opportunité d’aller à de futurs Proms, surtout n’hésitez pas !

Où : Royal Albert Hall
Quand : 13 & 14 juillet 2013

 

TODO-list

  • Doctor Who Experience

    Où : Cardiff

  • Doctor Who à Heathrow Airport
    Ah cet événement, avec TARDIS, représentation musicale et monstres, commence le 16 juillet 2013 (aujourd’hui !)

    Où : Aéroport de Londres

  • Doctor Who 50th Celebration
    J’ai mes tickets ^o^!!

    Où : ExCeL London
    Quand : 22 à 24 novembre 2013


Pour aller plus loin

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LINE, la meilleure application de messagerie instantanée au monde (+ l’univers LINE + l’anime LINE TOWN)

LINE-app

Je regarde l’anime LINE TOWN et utilise l’app LINE depuis avril (depuis mon printemps au Japon), et après avoir constaté que mon entourage en France l’adopte sans effort, je me décide à en parler davantage ^o^

LINE, l’application

LINE-300millions

Cette application gratuite a été créée à la suite des catastrophes du Tôhoku du 11 mars 2011. Objectif : permettre de rester en contact avec ses proches en temps réel. Désormais, je dirais que c’est la meilleure application de messagerie instantanée au monde : 300 millions d’utilisateurs dans 230 pays, ça rend la planète plus accessible !

Rapidité

La plus grande force de LINE, c’est sa réelle instantanéité. Aucun lag, nul besoin de télécharger des tas de données. En un flash le message est envoyé. Plus rapide qu’un SMS, plus fiable et économique évidemment (surtout à l’international). Utilisé sur son smartphone, c’est pouvoir chatter n’importe où, même quand le serveur de twitter tombe ou qu’on n’a pas assez de temps pour charger toutes les notifications de facebook. Utilisé également sur son ordinateur, c’est pouvoir avoir la vitesse de frappe d’un grand clavier, et être joignable même sans son téléphone.

Communiquer par stickers

LINE-stickers

L’autre force non-négligeable de LINE, c’est son lot de stickers par défaut. Les personnages de LINE sont déclinés avec une expressivité et une mignonnerie qui feraient fondre n’importe qui. Plus fort qu’un smiley, plus universel qu’une photo, plus expressif qu’une voix sans visuel, j’ai eu la surprise de voir que même mes proches qui ne sont ni technophiles, ni anime, ni quoi que ce soit de moderne/geek/otaku, utilisent ces stickers de manière intuitive et avec justesse. Encore plus fort : l’ajout constant de nouveaux stickers avec les mascottes (Jewelpet, Hello Kitty, etc.), anime (Evangelion, Yotsuba&, etc.) ou stars japonaises (Ayupan pour ne citer qu’elle).

 

Téléphonie, photo, vidéo, groupe

LINE ne limite pas les possibilités de communiquer. Écrire du texte, envoyer des stickers, passer un appel vocal, envoyer un message vocal, envoyer des photos, envoyer des vidéos, … Tout est possible ! Parmi ce que je trouve très pratique, il y a les groupes pour communiquer à plusieurs avec les mêmes possibilités que je viens d’énoncer.

Ajouter un ami : just shake!

Pour ajouter un contact, plus besoin de demander une série de chiffres. Secouez les smartphones ! C’est tout bête mais très drôle. Également possible : flashez le QRcode, ou cherchez l’identifiant, ce dernier pouvant être masqué (liste rouge-like).

L’univers LINE

LINE-shibuya109

Ce qui est fort, c’est que LINE est global par son côté accessible dans le monde (pas seulement en Asie, même si la majorité des utilisateurs sont japonais), mais aussi par ses médias. L’application LINE Camera est la plus complète des app de retouche de photos. L’app LINE Tools est la plus complète des app de petits utilitaires (règle, niveau, horloge, torche, convertisseur, etc.). Pour arrêter les superlatifs, je n’ai pas testé LINE PLAY, LINE Card, LINE Brush, etc., qui paraissent prometteurs pour qui en a l’utilité, et il y a même LINE Manga *o* Très fort mais peu répandu en Europe : les comptes officiels de marques et personnalités. Au Japon toutes mes boutiques et chanteuses préférées ont un compte et envoient quotidiennement des messages. Pour rester toujours en contact avec ce qu’on aime !

 

L’anime LINE TOWN

LINE-TOWN-anime

Last but not least, l’anime lancé en avril 2013 est vraiment amusant ! En fait, je ne connaissais pas LINE, j’ai découvert l’anime par hasard (en regardant tous les anime sur TV Tôkyô ^o^) et j’ai tout de suite adoré. Car l’anime est comme les stickers : follement expressif et drôle, tout en sachant être émouvant dans sa simplicité. J’adore Cony la petite lapine joyeuse, Brown qui exprime beaucoup en n’exprimant rien, James le salaryman overbooké, et Moon la tête de smiley de base qui est capable de toutes les émotions. Et l’opening “A i u e ongaku” de GreeeeN est dynamique et adorable !

Donc début avril je me suis éprise de ce petit anime (qu’il n’est possible de voir qu’au Japon, je vous en parle mais vous n’en verrez rien ^^; ). Plus tard, j’ai découvert l’application et… découvert que tout le monde (au Japon) était sur LINE ! La conséquence est qu’il y a tout plein de goodies dans les rayons peluches et customisation de tout accessoire. L’univers LINE est infini et je suis sûre que je n’ai encore rien vu !

LINE en France ? LINE avec ses proches

Est-ce que ça marchera en France ? Pas sûr au vu du mutisme usuel de ces contrées ^^; Mais peu importe, car ce qui compte, c’est est-ce que nos proches l’adopteront ? De mon côté, la réponse est oui à 100%, voire même 200% car je n’aurais jamais songé que des personnes avec qui je ne téléphone et n’écris jamais s’y mettent… et m’envoient des stickers trop mignons ! Ça fait un ++ aux relations réelles au quotidien qu’aucun autre réseau ou matériel n’ait pu m’apporter. Comme toujours, quand je suis enthousiasmée, je suis sur-enthousiaste ^o^ Alors si ce que je raconte paraît sur-réaliste, dites-vous juste que je ne m’enthousiasme pas de tant de choses, donc là c’est sûrement quelque chose !

Pour aller plus loin

L’application LINE

L’anime LINE TOWN

Également sur mon blog

Charming Japan, cette atmosphère heureuse dont déborde le Japon

 

Charming Japan, 日本にあふれているハッピーな空気

Je travaille sur un projet très personnel, un livre où j’exprime tout mon amour pour le Japon en textes et en illustrations. Parce que j’en suis remplie. Cet ouvrage est juste évident et naturel♡

Un livre sur le Japon, par une amoureuse du Japon, pour ceux qui aiment le Japon. À paraître bien sûr chez UP éditions, la maison d’édition qui aime le Japon !

Nintendo x JOYSOUND Wii Karaoke U, l’authentique karaoke japonais chez soi

Transformer son petit chez soi en un karaoke box véritablement comme au Japon est devenu possible ! Si vous saviez combien j’aime l’authentique karaoke japonais et à quel point le Japon me manque, vous imagineriez quelle joie c’est d’avoir les dernières chansons de J-pop en un clic sur écran tactile !!

 

Le matériel

Pour réaliser cela, il vous faut :

  • une belle TV – de préférence bien grande pour pouvoir lire les furigana
  • un home cinema – poussez les basses au maximum et ne lésinez pas sur le surround
  • le Wii U mic set, ou juste des micros Wii – réglez le son du micro fort avec de l’écho et réduisez les guides vocaux en off
  • une console Wii U japonaise – what else ?
  • un abonnement à Wii karaoke U – 2000円/3 mois, donnant accès au gigantesque catalogue à jour en temps réel en streaming

Les pré-requis

Bien sûr, pour profiter du karaoke japonais entièrement japonais, il faut :

  • savoir lire le japonais
    • savoir lire suffisamment rapidement le japonais (évidemment !)
    • savoir lire suffisamment de kanji dans le cas des chansons pour adultes (les furigana ne sont présents que sur les chansons pour enfants)
  • connaître des chansons japonaises (il y a aussi une panoplie de chansons des USA, ainsi que des reliques françaises)
  • connaître le titre de vos chansons préférées (cela dit le moteur de recherche est très puissant)

Les avantages

  • le système est très rapide
  • il y a TOUTES les chansons que j’aime
  • où que l’on soit, c’est un peu de Japon chez soi
  • comme au Japon, c’est follement amusant !!

BONUS n°1 : participer au karaoke

  • Version japonaise :
    • chanter à fond avec ses tripes
    • quand quelqu’un d’autre chante, l’encourager en secouant la wiimote en guise de maracas
    • remplir la liste de chansons (autant que le buffer le permet)
      • pour cela, homogénéiser la liste avec tous les participants : laisser aux autres la possibilité d’en choisir fréquemment
  • Version française :
    • tout le monde chante à toutes les chansons, même ceux qui n’ont pas le micro
    • chercher les titres que tout le monde sait chanter
  • Si vous faites cela, je ne chante pas avec vous :
    • ne pas s’intéresser à la chanson en cours ni à la performance chantée
    • discuter en hurlant pendant que quelqu’un chante
    • passer son temps à boire et sortir
    • ne participer d’aucune manière

BONUS n°2 : mes karaoke favoris de Tôkyô

  • Joysound à Shibuya, idéalement placé à 2 pas de Hachiko et vraiment joli
  • Round 1 à Odaiba, avec ses salles géantes customisées Evangelion, Hello Kitty, etc. Même en n’y allant qu’à 2, on a droit à une salle géante
  • Round 1 à Ikebukuro, parce que dans le même bâtiment il y a aussi le ping pong, les purikura, les bornes d’arcades (Dance Evolution version arcade *___*), etc.

 

Pour aller plus loin

Wii Karaoke U

Également sur mon blog

Kanda matsuri à Kanda myôjin

 

kanda-matsuri-2013-05
Ce week end se tenait l’un des 3 plus grands matsuri shintô : Kanda matsuri ! Si samedi était pluvieux pour les shinkosai, dimanche était digne d’un temps estival, beau et très chaud, parfait pour la parade des mikoshi ! Kanda matsuri a normalement lieu une fois tous les 2 ans mais, à cause du séisme du 11 mars, le festival n’a pu avoir lieu récemment. C’est donc la première fois depuis 4 ans que ce matsuri revient, et quel enthousiasme !!

Je me suis rendue au grand sanctuaire Kanda myôjin, dans lequel sont apportées les centaines de mikoshi, aussi splendides que terriblement lourds, courageusement portés par des habitants visiblement fiers et heureux de participer à la fête ! Prêtres, participants, visiteurs, tout le monde avait le sourire aux lèvres. L’ambiance était à la joie, mêlée d’odeurs de bonne nourriture et de musiques au taiko.

La parade a eu lieu sur plus de 30km, non seulement à Ochanomizu mais aussi jusqu’à Nihonbashi en passant par Akihabara. C’était vraiment impressionnant, et tout le monde y mettait du sien ! Il y avait un mikoshi porté uniquement par des femmes, et un autre par des petits enfants, trop mignons !! (même les chiens portaient le happi de circonstance ^o^)

My photos, at Kanda myôjin

At Akihabara

Special participants

Pour aller plus loin

Kanda matsuri

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PetiteRie, une jolie pâtisserie à Tôkyô

patisserie-petiterie-tokyo-japon

Une adorable pâtisserie à Tôkyô, ça vous dit ? Je vous recommande PetiteRie, où la maîtrise de la pâtisserie française raffinée rencontre des saveurs exotiques !

La pâtissière en chef et gérante du lieu se nomme Rie – d’où le nom trop mignon de sa pâtisserie. Nous sommes devenues amies grâce à nos passions respectives France-Japon, d’ailleurs elle parle un français impeccable ! Rie a travaillé en France dans des grands hôtels et des pâtisseries de Paris renommées, notamment le confiseur chocolatier Boissier, la Maison Blanche ou encore l’hôtel du Castellet. Après 4 ans de dur labeur, elle est revenue au Japon et a réalisé son rêve en fondant sa propre pâtisserie en plein Tôkyô. Quel beau parcours, ça mérite un soutien à 1000% !

La pâtisserie est à 5 minutes de Shinjuku via la Keio new line. Le lieu est à la fois élégant et mignon, avec un petit salon douillet ainsi qu’une terrasse. J’ai suivi les conseils de Rie en commandant un Opéra à la mangue, ainsi qu’un thé à la rose (évidemment !). Mais avant cela, il y a une mise en bouche avec un cake à la fraise et un cake à la noix… Je me suis crue dans un grand hôtel français ! Et l’Opéra à la mangue est fondant et doux tout en ayant une pointe d’acidité, c’est juste une superbe création *o* Je dégustais tout cela en discutant avec Rie, qui restait agenouillée au sol alors que j’étais sur un grand canapé. Ah c’était trop gênant ! Mais je comprends ce professionnalisme jusqu’au bout des détails. Bref, n’hésitez pas, découvrez la pâtisserie PetiteRie !

Pour aller plus loin

Pâtisserie PetiteRie

  • Adresse :
    Japon Tōkyō-to, Shibuya-ku, Hatsudai, 1丁目38−10
  • Site web

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Concert J-music – Angelo Tour 2013 「REMODELING OF THE AFTER IMAGE」 à STUDIO COAST

S’il y a un lieu où le hard rock s’apprécie pour sa musique et pour les émotions que fait passer le groupe en live, c’est bien au Japon. Angelo, en pleine tournée nationale, a fait escale à Tôkyô et m’a montré que le Visual Kei n’est pas mort, loin de là !




Le concert démarre avec le nouveau single “RIP”, dès les premières notes tous les bras sont levés ! Angelo a des fans, et ces derniers le lui montrent bien. Au son de la batterie, au son des guitares, les bras mais aussi les chevelures se secouent à mesure que les chansons passent du rock au véritable hard rock. Le groupe enchaîne les titres phares de leurs 5 albums, comprenant également quelques ballades et de nombreux MC au cours desquels la complicité entre chaque membre du groupe et les fans est évidente. Le concert s’achève sur “Manic State High Pressure”, mon titre préféré sur bande, et 1000 fois plus puissant encore en live !

Des voix, principalement féminines, s’élèvent pour appeler un Encore. C’est la salle toute entière qui appelle le groupe à l’unisson, ça fait plaisir à voir et à entendre ! Le groupe revient pour un Encore qui, comme le concert, s’avère très consistant et achève ainsi 3 heures de live intenses. “SCRAP” aura poussé les décibels très haut pour un final mémorable, les guitares et le chanteur ont crié comme jamais !

Ce que je retiens de ce concert, c’est la récurrence de la main portée sur le coeur de Kirito, le vocaliste. La musique paraît être ce qui vibre en lui et ce qu’il offre à son public. Même s’il a cassé un nombre incalculable de porte-micros, Kirito a fréquemment adressé à ses fans des remerciements émus. Les membres du groupes sont restés longtemps sur scène après le concert et ont remercié le public de leur sourire (qu’ils mangeraient bien en repas !). Du rock et du coeur.

Ce que je retiens d’Angelo


Angelo est un groupe de Visual Kei fondé en 2006 par les principaux membres de feu le groupe Pierrot. Kirito, Kohta et Takeo sont donc des vétérans du genre et pas des moindres, puisqu’ils ont vécu avec Pierrot la première génération et l’âge d’or du Visual Kei. Après la parution de trois albums et notamment un live au Nippon Budôkan, Angelo est renforcé par deux guitaristes également issus de grands groupes : Karyu de D’espairsRay et Giru de VIDOLL. Le groupe compte actuellement 5 albums, je note au passage un Tie-up avec Sengoku BASARA.

Ce que je pensais du Visual Kei au Japon

J’ai connu et aimé le Visual Kei dans les années 1998-99 via X Japan et surtout Glay et Luna Sea. C’est également l’époque où le Visual Kei a connu son apogée – avec les principaux groupes se produisant enfin en major – et sa chute soudaine. Parce que le Visual Kei perdait son âme en se commercialisant ? À cause du décès du guitariste de X Japan ? Je ne sais pas vraiment, et à vrai dire je croyais que le Visual Kei était définitivement mort depuis. C’est sans compter sur la nouvelle vague de groupes relançant le Visual Kei, dont Angelo fait partie.

Ce que je pensais du Visual Kei en France

J’entendais du coin de l’oreille le succès de Dir en Grey, celui de The Gazette à Japan expo, et je n’ai pas trop fait attention aux venues annoncées, annulées, puis relancées et avérées de Yoshiki et Toshi de X Japan à Paris. Le Visual Kei aurait-il toujours ses fans en France ? C’est ce que pense Kyôko, qui suit mon travail depuis longtemps et avec qui je suis devenue amie depuis mon installation à Tôkyô. Kyôko est PDG d’une société, comprenant la filiale Visuami, dont le but est de promouvoir le Visual Kei auprès du public français. Visuami cherche à vous faire connaître Angelo, OZ et PENICILLIN, c’est-à-dire de très grands groupes au Japon et néanmoins méconnus en Occident. Je ne peux que vous conseiller de découvrir ou re-découvrir le véritable Visual Kei avec ces groupes !

STUDIO COAST

Un mot sur cette soirée particulière à STUDIO COAST. Ce lieu est en semaine un grand live house, d’une capacité de 2400 personnes, et se transforme le week-end en énorme club. J’avais entendu parlé du club – Ageha – avant même d’aller à ce concert. STUDIO COAST met en devanture les lettres du groupe qui se produit dans le même style qu’à l’Olympia de Paris, et bénéficie d’une très bonne sonorisation. Apprécier du hard rock sans perdre l’ouïe, c’est le très bon travail qui a été effectué, mes oreilles disent merci !

Backstages

En plus d’une place privilégiée dans les balcons, j’ai eu accès aux backstages en tant que guest de Kyôko et représentante de la France ouverte sur la J-music – je ne pensais pas tenir un tel rôle, je ne fais qu’aimer sincèrement le Japon et sa culture ! J’y ai fait la connaissance de M.Okamoto de Blowgrow et M.Hosobuchi, CCO de Main Gate Works. Tous deux aimeraient beaucoup porter la musique d’Angelo vers la France, ils se montrés curieux et très gentils. Puis j’ai rencontré les membres d’Angelo (…démaquillés !) et je crois qu’ils gagneraient facilement le coeur des Françaises. À mon échelle, tout ce que je peux faire, c’est vous écrire en français tout le bien de ce que je vis en japonais. Mon blog est-il aussi populaire que le pensent profondément les Japonais ? Je ne sais pas, mais si je peux les aider ne serait-ce qu’un peu, j’en serais heureuse car ces artistes le méritent.

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Concert J-music – le rock féminin à NaonのYaon

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NaonのYaon est un festival de rock féminin, produit par le groupe de heavy metal SHOW-YA depuis 1987. Cet événement a lieu tous les 5 ans en plein air au parc Hibiya et a réunit cette année Anna Tsuchiya, Shôko Nakagawa, Aya Hirano, SCANDAL, ainsi que… LoVendoЯ.

Les artistes

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Très tôt dans l’après-midi, SCANDAL fait déjà son apparition, tout le public est debout à faire tournoyer son towel ! Elles disparaissent au profit d’une vingtaine d’autres artistes, en solo, en groupe, normalement pas en groupe mais exceptionnellement en collaboration ici. Tout à coup en jaune fluo, c’est Aya Hirano sur scène, avec une voix sur-aiguë lorsqu’elle parle, et sa voix habituellement rock lorsqu’elle chante. Duo spécial avec Shôko Nakagawa pour interpréter “God knows” de Suzumiya Haruhi no yūtsu, c’est la folie dans le public ! Shokotan est vraiment rigolote à idolâtrer les chanteurs d’anisong alors qu’elle en est une elle-même.

Groupe surprenant, et apparemment groupe spécialement sous les projecteurs lors de cet événement : celui de Reina Tanaka des Morning musume。LoVendoЯ est le groupe de rock créé pour Reina, et ça se voit. Seulement, la bonne bouille de celle-ci reste trop mignonne pour qu’on y croit.

Enfin, Anna Tsuchiya, avec bien sûr “Rose” de Nana ! Et pour achever de m’étonner, en duo avec des membres de SHOW-YA, une version metal de “Bad romance” de… Lady Gaga O____O

L’événement

Ce festival avait tout pour être une réussite : un temps magnifique dans un beau kôen avec de supers artistes. Ce qui a manqué, c’est une logique. Je m’attendais à ce qu’Anna Tsuchiya fasse la clôture et que Shokotan passe plus tôt dans l’après-midi, selon une logique de popularité dans le domaine du rock (dans l’absolu, que fait Shokotan dans un festival de rock ?). Ça n’a pas été le cas, et à vrai dire la plus grande partie du temps était consacré à attendre que les différents réglages soient faits pour l’arrivée du prochain groupe, sachant que chaque groupe n’avait droit qu’à 2 chansons + 1 duo (certains n’ont fait qu’1 chanson). S’il faut chercher un avantage à tout cela, ce serait le son authentique des guitares, puisqu’à aucun moment il n’y a eu de bande son préfaite.

En tout cas, j’aurais découvert beaucoup de groupes et de styles différents, je ne soupçonnais pas que le metal féminin japonais soit autant développé. Mais définitivement, je suis plus pop/rock kawaii que heavy metal ^o^

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NaonのYaon

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Printemps de cours intensifs de japonais à Espace Langue Tokyo

 

Je voulais suivre des cours intensifs de japonais à Tôkyô même, juste pour progresser significativement. Je ne pensais pas vivre une aventure humaine aussi chaleureuse, et c’est à Espace Langue Tokyo que je le dois. いろいろお世話になりありがとうございました!

Apprendre avec une précision exhaustive allant au bout des nuances de la langue japonaise, chaque jour en riant énormément, c’est la magie de Yumiko-sensei et Yuki-sensei. J’adore mes professeures, je n’en ai jamais rencontrées d’aussi compétentes et surtout positives, encourageantes et rayonnantes. 本当に明るい人ですよ。

Tout le staff de l’institut est vraiment gentil, qu’il s’agisse du staff japonais, du staff français ou de la directrice qui vient discuter à chaque pause avec des senbei. Mention spéciale pour Hélène et Caroline, adorables et toujours à l’écoute.

J’ai rencontré tant de personnes parmi les élèves de cet institut bilingue : des Japonais très ouverts et curieux envers la culture française, ainsi que des Français qui aiment vraiment l’âme du Japon. Tous ensemble chaque moment était amical et agréable, tout le monde me suivait dans mes délires, la moindre activité devenait très drôle. Je vous aime tous très fort ;___;

 

Et la cerise sur le gâteau ! Après chaque jour 4h de cours + minimum 3h d’investissement personnel, sans relâche (même les jours comprenant du travail) (ou du karaoke ^^), je craignais malgré tout de stagner. Mais Hélène m’a rassuré, j’ai eu 96/100 au test final, et Yumiko-sensei m’a dit que j’étais la meilleure, j’ai eu du mal à l’entendre et à le croire, je suis JOIE !! Mon japonais a évolué sans que je ne m’en rende compte, à force de discuter tous les jours, plaisanter, rire. 嬉しいです!(めっちゃいい!^o^)

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L’institut linguistique

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Concert J-music – KAWAii MATSURi : May’n, T.M.Revolution, Shôko Nakagawa + SEKAI NO OWARI

 

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KAWAii MATSURi met en avant la culture kawaii japonaise : musique x mode x anime x idol, la pop culture de Harajuku, Shibuya et Akihabara. Voilà un cocktail fun et assumé ! Aujourd’hui était la première journée de ce week end de matsuri, ayant pour tête d’affiche Shôko Nakagawa, May’n et T.M.Revolution. Quel plaisir de les revoir, c’était super ^o^

Jour 1 – Matsuri da Tokyo

Shôko Nakagawa

kawaii-matsuri-shokotan

Shokotan arrive sur scène, étonnamment avec une coiffure sobre, mais toujours une robe kawaii. Son concert de 30 min débute naturellement par “Sorairo days”, opening de Gurren Lagann, tout de suite l’ambiance est au top ! Ce que j’ai le plus aimé : “Pegasus fantasy version Ω” de Saint Seiya Ω, c’était le moment épique de son intervention. “Saint Seiya! Heyyyyy!”, tout le monde glowstick en avant !

May’n

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Si je me suis intéressée au Kawaii matsuri, c’est bien entendu pour ma chère May’n ! Rien qu’en voyant qu’elle y était, c’était sûr que je venais ^o^ Et elle n’est pas venue seule : ses danseurs l’ont accompagné pour démarrer en force avec “Universal bunny”, de Macross Frontier (je précise mais si vous lisez mon blog, vous le saviez forcément ^^). Rien ne pouvait me faire plus plaisir ! Et pour continuer sur un rythme de folie, “Giant step” de Kamen rider Fourze !

Petit M.C. lors duquel May’n raconte qu’elle vient de terminer sa tournée mondiale. Elle a constaté que la culture japonaise était vraiment appréciée de tous ; qu’il s’agisse d’idol, de jeux vidéos ou d’anime, et bien sûr d’anisong, tout cela est bien la culture du Japon ! Ah~ je suis tellement d’accord avec ce propos !!

Retour au concert avec le légendaire “Diamond crevasse”. Accélération avec “Scarlet ballet” et “Brain diver”, pour finir sur le tout nouveau single qui paraîtra le 5 Mai : “Run Real Run”. May’n pose tout de même la question : elle est invitée au Kawaii matsuri, mais est-elle kawaii ? Quelle question ! À fond ^o^

T.M.Revolution

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Le grand final est pour Takanori, qui vient avec son groupe de musiciens ! Lui aussi demande s’il est kawaii, mais la réponse ne se fait même pas attendre. De son côté il parle de J-pop, J-rock, rock, tout cela, c’est lui, c’est la culture japonaise, yeaaah heyyyyyy !

Le feu est mis dans la salle de suite avec “FLAGS”, sans oublier “LEVEL 4″. Évidemment, j’adore les légendaires chansons de Gundam seed, on a eu droit à “INVOKE” ainsi qu’”ingnited” ! Mais ce que j’aime le plus, c’est ré-entendre la toute première chanson qui m’a fait découvrir T.M.Revolution en 1998 : “The party must go on”. Et pour bien finir avec une grosse baffe, “HIGH PRESSURE” !

Chaque fois que je viens juste de voir Ayumi Hamasaki, avec le sentiment d’avoir vu le meilleur concert de toute ma vie, T.M.Revolution arrive à me donner une claque supplémentaire *___*

Tôkyô Metropolitan Gymnasium

Ne parler que des performances de mes chanteurs préférés ne serait pas un bon résumé de ce matsuri. Un mot sur la salle : ce n’est pas une bonne salle pour des concerts. Il y a une résonance dans ce gymnase, en plus d’une mauvaise sonorisation, notamment les bandes sonores de Shokotan et de May’n grésillaient étrangement. D’autre part, mettre des stands sur la moitié arrière de l’arène tout en bloquant les moitiés avant des gradins donne une impression de vide, accentuant le vide réel. Je ne comprends pas bien pourquoi cet événement n’a pas fait sold-out, sûrement parce qu’il vient de naître… Reste que l’événement est vraiment plaisant et avec de très bons artistes ^o^ L’occasion de les voir tous ensemble est belle !

Jour 2 – Harajuku kawaii

Demain est le dernier jour de ce week end de matsuri, placé sous le signe de Kyary pamyu pamyu. Mes nouveaux chouchous, SEKAI NO OWARI, y seront, noyés dans des tas de représentations de mode. Je crois que rien ne sera supérieur à la soirée anisong d’hier pour moi, mais sait-on jamais, il y a aussi SCANDAL et Passepied !

EDIT du 21 avril : Aaaaah ce dernier jour était épique grâce à :

SEKAI NO OWARI

kawaii-matsuri-SEKAI_NO_OWARI

C’est la première fois que je les vois en concert, alors je ne m’y attendais pas : dès l’annonce de l’arrivée du groupe, tout le monde s’est levé avec excitation et des voix stridentes de filles ont retenti. Les vraies stars du KAWAii MATSURi, ce sont eux ! Avec ce son unique à la fois rock et électro, avec la douce mélodie du piano et la voix pop du chanteur, SEKAI NO OWARI rend tout de suite heureux avec “Starlight Parade”. Il y a quelque chose dans leur musique qui transmet instantanément le sourire ! Et le public participe énormément sans discontinuer et avec un bel enthousiasme. Chaque couplet change de rythme, ce qui a pour effet de changer la gestuelle des spectateurs : applaudissements, bras en avant, tout est évident et follement amusant ! Finalement, plus fort encore qu’Ayu et T.M.Revolution, l’expérience collective de SEKAI NO OWARI en live est mon gros GROS coup de coeur !

Suite des titres phares de leur album en major “Entertainment”, avec notamment “Fantasy” et “Tenshi to Akuma” que j’adoOore, pour finir sur les chansons de leurs précédents albums. Également coup de projecteur sur leur nouveau titre “RPG”, thème pour le film de Crayon Shin-chan qui vient de sortir en salle. Ce dernier a d’ailleurs fait une apparition dans le public et a dansé durant toute sa chanson, c’était trop mignon !

Enfin, notons l’accent mis sur la chanson “Love the warz”, avec en préambule des textes rappelant les horreurs de la 2nde guerre mondiale et surtout de ses victimes. Un groupe vraiment unique, tellement agréable et en plus engagé… LA réussite de ce matsuri, pour moi, c’est SEKAI NO OWARI à 1000% !

Pour aller plus loin

Kawaii matsuri

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Concert J-music – 「ayumi hamasaki 15th Anniversary TOUR 〜BEST LIVE〜」 au Saitama Super Arena – live report

 

ayumi hamasaki 15th Anniversary TOUR 〜BEST LIVE〜

Voir Ayu au COUNTDOWN LIVE était déjà énormissime, mais Ayu en ARENA TOUR c’est encore bien plus le summum du grandiose ! Je rêve, un de mes rêves s’est réalisé aujourd’hui, c’était encore mieux qu’en rêve ! J’ai donc assisté au tout début de la tournée spéciale de ses 15 ans de carrière, un bel anniversaire qui promet une longue prospérité ^__^

Saitama Super Arena

Rien de mieux que le Saitama Super Arena pour commencer ! Cette salle, pouvant accueillir 37 000 spectateurs, est vraiment bien pensée. Le confort est là, avec de l’espace pour pouvoir danser à fond et même un porte-gobelet, mais surtout la vue est parfaite où que l’on soit. Étonnamment, j’ai trouvé le concert beaucoup plus intime et émouvant dans cette salle qu’au Yoyogi stadium et sa capacité de “seulement” 13 000 spectateurs. Mais ça, c’est peut-être le pouvoir d’Ayu ^o^

Quel est votre rêve ?

Le concert s’ouvre sur un message à l’écran : “Welcome to our cruel beautiful world”. Tout le concert se poursuit avec des messages, chansons incluses, en cohérence avec ce qu’Ayu souhaite nous transmettre. “Quels sont vos rêves ?” Pour sa part, des images de ses nombreuses tournées depuis ses débuts sont montrées. Son look évolue, son style aussi, mais il y a toujours cette joie flagrante de partager avec son public. “N’oubliez pas vos rêves.” Applaudissements du public. Ce concert est vraiment beau, sur la forme, et surtout sur le fond ;___;

15th Anniversary

15 ans plus tard, voici qu’Ayu chante le premier single dont elle a écrit elle-même les lyrics, celui qui l’a révélé : “Poker face”. On a droit au meilleur de ses hits, réorchestrés, re-pensés, sublimés ! C’est un plaisir de retrouver “M”. Et quelle surprise de voir “Jewel” avec une mise en scène autre qu’en grande robe avec éventails de plumes : Ayu est suspendue au milieu de la salle dans une bassine de verre pleine d’eau *o* Juste époustouflant ! Et pour arriver jusqu’au présent, on a droit à une version remix de “Wake Me Up”. Ce panorama sur sa carrière est vraiment bien choisi, j’ai adoré toute la setlist !!

Encore et re-encore

La fin du concert est arrivée si vite, après le mythique medley “SURREAL~Evolution~SURREAL” et “Voyage”, on en veut encore ! Ensuite, à la fin de l’Encore et la danse tous ensemble sur “Trauma”, toute la salle fait le silence pour les remerciements sans micro d’Ayu. “Arigatô gozaimashita !” Ayu part en courant et un grand sourire aux lèvres, tandis que les rideaux se referment. “Ayu ! Ayu ! Ayu ! Ayu !” Le public est à fond, et c’est un deuxième rappel qui arrive **o** Parce que finir sur “MY ALL”, c’est juste le meilleur au revoir qui donne les larmes aux yeux ;____; C’est le meilleur concert auquel j’ai assisté, les chansons d’Ayu représentent la moitié de ma vie, là où tout s’est construit, où tous mes rêves ont commencé à se réaliser. Un de mes nouveaux mini-rêves est de revoir Ayu en concert au Japon, lors du final de cette tournée ou de ses prochains concerts ^o^ !

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Simulation de séisme à Ikebukuro bôsaikan

 

Être prêt en cas de séisme ou d’incendie, lorsqu’on est au Japon, est primordial. C’est ce qu’on nous apprend au musée de prévention des catastrophes d’Ikebukuro, porté par la caserne des sapeurs-pompiers de Tôkyô. Leurs stages de préparation permet non seulement de prendre connaissance des consignes de survie en situation, mais surtout cela m’a permis de prendre conscience de la violence des catastrophes et de la peur que l’on ressent. La nature fait subir au peuple japonais des épreuves vraiment dures T_T

Le stage commence par un film ayant pour fil conducteur le séisme du grand est du Japon (Tôhoku) du 3 Mars 2011. Des explications sont données accompagnées d’images réelles, depuis les plaques tectoniques jusqu’aux différents séismes provoqués, en poursuivant par les conséquences allant du tsunami aux vastes incendies. Le film se termine par la volonté d’apprendre de ce passé terrible pour se prémunir pour l’avenir, et par la solidarité dont a fait preuve chaque personne lors du désastre. “Le Japon est devenu un.” Rien que ce film m’a refait un gros choc, j’ai retenu mes larmes tout du long ;____;

J’ai participé aux simulations d’incendie et de séisme avec l’institut de langue où je prends des cours de japonais intensif – sans qui je n’aurais pas songé à suivre un tel stage, ありがとうございました! La simulation d’incendie est très intéressante : il s’agit de s’échapper d’un logement en flammes. Il fait donc sombre et il faut se protéger de la fumée toxique tout en fuyant. La simulation de séisme est terriblement impressionnante : une salle à manger subit les secousses (limités aux latéraux) de magnitude 9.0 et il s’agit de se protéger sous une table. L’énergie cinétique est tellement puissante que j’ai laissé échapper des cris, car rien que ça, sans les bruits et autres dégâts, ça fait vraiment peur O__O

Dans des guides touristiques, j’ai vu Ikebukuro bôsaikan référencé comme “musée et attractions gratuites”. Non, ce n’est pas amusant. C’est de la survie. Et il faut le faire, c’est juste indispensable.

Pour aller plus loin

Comment s’y rendre

  • Ikebukuro bôsaikan
    2-37-8 Nishi-Ikebukuro, Toshima-ku, Tokyo
    En métro/train : Gare d’Ikebukuro
  • Voir sur Google maps

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Mon premier hanami outdoor party !

 

Aujourd’hui était le dernier jour pour profiter pleinement des cerisiers en fleurs à Tôkyô, sachant que leurs pétales ne cessaient de tomber depuis vendredi. D’ailleurs, c’était réellement agréable~ de boire avec de nouveaux amis sous des pluies de pétales ! Le parc Yoyogi était parfait pour cela. Et, malgré le froid et la bruine, de nombreuses personnes étaient également là pour un ultime o-hanami.

J’ai rencontré des personnes adorables, provenant de divers horizons – designers, publicitaires, coordinateurs, etc. – et de diverses cultures. Ce fut un excellent moment sans aucune frontière, j’adore Tôkyô pour ça ! All under the same sky ね♡

(Au fait, je n’ai jamais bu autant. L’alcool japonais s’apprécie sans limite ♪)
(Ce n’est pas vrai du tout, ne buvez pas à ce point, surtout si vous avez une réunion juste après ^o^)

Un Hanami party est aussi l’occasion de faire des activités amusantes. Devinez quoi : j’ai des pouvoirs de Super Saiyan ^o^

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Leçon de doublage japonais avec des seiyû professionnels à Tôkyô

 

J’ai eu la chance d’avoir un cours de doublage avec des doubleurs japonais professionnels : Rikako Yamaguchi, Yui Watanabe et Shunsuke Sakai ! Ces seiyû sont talentueux et vraiment adorables ♡

Cela s’est passé dans une somptueuse salle du Tokyo Bay Ariake Washington Hotel à Odaiba. Mais avant cela, c’est au Tokyo Anime Fair que j’ai rencontré Yui Watanabe. Elle s’est présentée comme l’une des Triple-H dans Mawaru penguindrum et voix de Sorakara-chan, la mascotte officielle du Tôkyô Skytree. Ce sont de très bons rôles, je les connais tous *o* J’étais très heureuse de pouvoir discuter avec elle avec mon japonais en progression ^^ Elle a une voix vraiment unique, très mignonne !!

Nous avons ensuite rejoint les deux autres seiyû. Shunsuke Sakai dit être un kôhai qui se fait taquiner par ses deux autres sempai ^o^ Il est très dynamique, c’est impressionnant de voir comme il est calme en temps normal, et complètement passionné dès qu’il commence à doubler un personnage ! Sa vocation est devenue évidente en entendant “Ka-me-ha-me-haaaaa!” dans Dragon ball, qu’il reproduit d’ailleurs avec beaucoup d’énergie ! Rikako Yamaguchi cite principalement ses rôles dans GON, Lego Friends et en tant qu’enseignante en école de seiyû. C’est donc elle qui a mené la leçon du jour, avec un sourire des plus agréables et beaucoup de pédagogie.

Le cours a commencé par des exercices pour améliorer sa voix. Rikako a expliqué que tous les seiyû font quotidiennement ces exercices, sinon leur potentiel diminuerait gravement. Nous avons décliné les exercices allongeant le souffle, les exercices à souffle court, puis entraîné nos voix à 40% de leur volume, 60%, 80% et enfin 100%. La conclusion est que lors du doublage, il faut toujours utiliser sa voix à 100% de sa capacité. Pas si simple que c’en a l’air !

Place ensuite au script. Nous nous sommes entraînés sur Pata pota Monta, anime dans lequel ils ont chacun un rôle. Le script en version anglaise est bien sûr écrit à l’horizontale, en japonais il est écrit à la verticale. Le script est découpé en scène, chaque scène ayant une colonne expliquant le contexte et une colonne avec le texte à prononcer. Il appartient à chacun d’annoter son script, en surlignant ses textes et en indiquant le timecode lors duquel son texte commence. Cette partie semble anodine mais elle détermine la réussite du doublage !!

Enregistrement. J’avais eu l’occasion d’essayer le doublage en France lors d’une conférence de Thomas Guitard et Geneviève Doang. La méthode française est vraiment intuitive : il s’agit de lire un texte déroulant sur l’écran même diffusant l’anime à doubler. Le travail a été pré-mâché car tout le timing a été préparé à la réalisation du texte. Pour ce qui est de la méthode japonaise, cet effort doit être fait par le doubleur lui-même. Oh la la, suivre l’anime à l’écran, retrouver son texte sur ses feuilles au bon moment, le lire sans oublier l’acting en se souvenant du contexte écrit sur la colonne de gauche, aaaaaah ! C’est vraiment dur ^^; Dire que les seiyû le font avec un naturel et une crédibilité au top, c’est juste incroyable…

Je crois qu’il faut connaître par coeur son texte pour pouvoir le jouer comme ils le jouent. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il faut connaître parfaitement l’anime et la psychologie des personnages. Ne serait-ce que pour des détails du script tels que les zones de freetalk. Que dire à ces moments-là ? Difficile d’improviser au pied levé, connaître l’univers représenté est la clé. C’est sans doute pour cela que les voix japonaises peuvent être aussi émouvantes, aussi vraies.

Je suis vraiment heureuse de cette expérience, les trois seiyû ont été si gentils ! Shunsuke nous a donné rendez-vous dans le futur dans un anime. Eeeh ? En tant que doubleur ?! Impossible ^^ Mais dans un domaine connexe, oui, car tout cela m’est précieux pour illustrer le prochain roman à paraître chez Univers partagés éditions : Blind Spot, dont l’héroïne gravit son chemin pour devenir seiyû au Japon ! Alors, à très bientôt, monde des seiyû plein de passion !

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Mes lieux préférés pour o-hanami : floraison des cerisiers à Chiyoda + Ueno

Chiyoda

Cette année à Tôkyô, la floraison des sakura a débuté en avance. Quasiment dès mon arrivée au Japon. C’était émouvant de commencer mon séjour par o-hanami, cette célébration du printemps et de la nature, si importante et unique aux japonais ♡

J’ai ainsi suivi la floraison dès l’éclosion, en portant une attention aux fleurs que je ne l’ai jamais fait en France. L’arrondissement de Chiyoda est rempli d’allées bordées de cerisiers. C’est là que se trouvent mon habitation ainsi que mes lieux favoris pour contempler la floraison des cerisiers ! Voici des photos de cette semaine particulière :

Chidorigafuchi et les jardins du Palais impérial

Lundi 18 mars : début de floraison des cerisiers. Le temps est subitement passé d’une douceur de 26°C à un très fort vent digne d’une alerte orange pour Météo France. Je n’ai jamais suivi les informations météorologiques avec autant d’inquiétude pour les arbres ^^

Jeudi 21 : la veille de la pleine floraison. La ville testait déjà les illuminations nocturnes. Chidorigafuchi à la tombée du jour, vu depuis le parc Kitanomaru, était magnifique.

Vendredi 22 : Nuit de pleine floraison. Les cerisiers étaient splendides, chaque fleur de cerisier ressemblait à une scintillante étoile rose ! Et cela sentait si bon, le parfum des sakura était doux et délicat.

Samedi 23 : le premier week-end suivant la pleine floraison. Tous les lieux fleuris étaient bondés, une telle ferveur générale était à la fois surprenante et évidente. Tout le monde appréciaient le spectacle, ça se ressentait vraiment.

Je soutiens les sakura de Chiyoda ^_^

Jeudi 28 : Les pétales de sakura ont commencé à tomber au Higashi gyôen du Palais impérial. Beauté intense et éphémère…

Vendredi 29 : Chaque année, un cerisier doit être abattu. Avec ce bois, des baguettes, bols, straps et autres goods sont fabriqués et vendus ce jour seulement. “Fabriqués à partir d’un arbre de 100 ans, des goods qui peuvent être utilisés 100 ans”. Ces produits uniques et limités sont appelés “Symbole de Chiyoda” et l’argent récolté contribue à préserver le parc de cerisiers de la ville. Ai-je besoin de dire que j’en ai acheté beaucoup ? ^^

Yasukuni jinja

Lundi : un seul arbre tentait de fleurir, le sanctuaire était vide et tellement calme.

Vendredi : la nuit de pleine floraison. Un grand festival des cerisiers est apparu autour du sanctuaire, avec beaucoup de stands appétissants et énormément de gens dégustant de bons plats en admirant les cerisiers !

Sotobori-dôri

Une agréable promenade, plus aérée et moins fréquentée, bordée de cerisiers en fleurs.

Ueno

J’étais impressionnée de voir à quel point le parc Ueno était différent par rapport à cet été. Un habit de cerisiers fleuris a la capacité de changer profondément un paysage !

J’ai beaucoup apprécié de vivre cette période de o-hanami. C’est un moment chaleureux à partager avec tous, de tout âge et de toute culture. Cela me fait aimer d’une nouvelle manière le passage de l’hiver au printemps ! J’espère qu’à l’avenir je pourrais à nouveau célébrer o-hanami…

Pour aller plus loin

Comment s’y rendre (via Tôkyô metro)

  • Chidorigafuchi, jardins du Palais impérial et Yasukuni jinja
    • → Gare de Kudanshita
  • Sotobori-dôri
    • → Gare de Ichigaya ou d’Iidabashi
  • Ueno kôen
    • → Gare de Yushima ou d’Ueno

Liens

Également sur mon blog

[Japon, Tôkyô] Début de floraison des cerisiers

C’est bientôt le printemps, il fait si beau et si chaud depuis mon arrivée à Tôkyô que j’ai voulu voir les fleurs de cerisiers sur le point d’éclore, avant que le hanami ne batte son plein ^_^

Au revoir France, bonjour Japon

 

Au revoir France,
je ne suis rentrée que le temps d’un battement d’ailes et de publications de rêve.

Bonjour Japon,
me revoilà pour te voir avec ton bel habit de printemps !

私の人生が大好きです!
♡✧。(⋈◍>◡<◍)。✧♡


Nihonjin no shiranai nihongo – drama – enseigner aux étrangers le japonais que ne connaissent pas les Japonais

Après 1,5 ans de cours du soir de japonais et une année 2012 remplie de séjours à Tôkyô, j’annonçais avec émotion à ma professeur et à ma classe de japonais que j’y repartais pour un séjour de plusieurs mois ce printemps. Une de mes camarades m’a alors conseillé de regarder un drama sur ce qui ressemblerait à ce que je vivrais, à savoir suivre des cours intensifs de japonais en immersion au pays. Apprendre, travailler à réaliser ses rêves, rire énormément, le tout avec des points de langue et de culture pointues, tous ensemble d’où que l’on vienne, c’est le fantastique propos de “Nihonjin no shiranai nihongo”. À voir absolument !!!!!

 

J’avais remarqué le manga originel, bien mis en évidence en librairie l’an dernier au Japon, sûrement parce que le tome 3 venait de sortir. En France, la traduction du manga aurait déjà dû paraître mais il semblerait que ça arrive pour mars 2013. J’ai hâte de voir ce que ça donne en yonkoma, car l’adaptation en drama est vraiment fantastique !

Haruko rêve de devenir professeur de japonais, mais avant cela elle se retrouve à enseigner la langue à une classe de… gaikokujin ! Italien, Russe, Français, etc. Les 9 élèves viennent de pays différents et sont venus au Japon pour des objectifs farfelus : rencontrer des ninjas, devenir chanteuse d’enka, faire des dôjinshi, … Dans ce contexte, la curiosité à la fois très juste et très drôle des étrangers donne l’occasion d’avoir des réponses que les japonais eux-mêmes peuvent avoir du mal à trouver. Pourquoi certains kanji n’ont pas le même sens qu’en chinois, d’où viennent les néologismes des jeunes, pourquoi certains n’utilisent pas le keigo qu’il faudrait, “mais enfin les ‘masu’ et ‘desu’ sont trop froids !” Bref, exactement tout ce qu’on se demande quand on est un adulte étranger apprenant le japonais !!

Le drama met en scène des réponses très humaines à ces questions théoriques. Pourquoi une même phrase de réponse peut signifier “oui” mais aussi “non” selon le contexte, pourquoi le japonais est si évasif, pourquoi ne pas répondre directement et s’évertuer à être ambigu ? Parce qu’au Japon, on se soucie beaucoup de l’interlocuteur, donc lorsqu’on répond, on fait en sorte de préserver l’harmonie dans la relation. Sô desu ne… On lirait ce propos dans un livre comme on lirait un cliché, mais ce qui est fort avec ce drama, c’est qu’on ressent pleinement l’utilité et l’évidence de cet état d’esprit. Ça devient évident, et c’est même vraiment beau.

“Ichi-go ichi-e”, c’est ce qui m’a le plus touché dans ce drama. Outre l’aspect apprentissage, cette histoire montre l’aspect unique de la rencontre de ces personnages, bien que pluri-culturel, parce que pluri-culturel. Tous sont très différents, mais tous aiment le Japon et ont un objectif commun : réussir l’examen tous ensemble. Ce qui m’aura valu de pleurer durant tout le dernier épisode, ce type de lien sans frontière m’émeut beaucoup, c’est juste trop beau ;___; Vraiment, regardez ce drama, je vous le recommande T__T

Dans le dossier d’inscription de l’école où j’irai, une question légitime est posée : “Pourquoi voulez-vous apprendre le japonais ?”. Pour moi, c’est parce que j’aime cette langue, ce pays, cette culture. Je voudrais pouvoir mieux comprendre le Japon et partager cette passion ici, depuis la France, dans le monde, via mes créations. Et vous, puisque vous me lisez, pourquoi voulez-vous apprendre le japonais ?

Pour aller plus loin

Extra

[Japon] Tôkyô après Noël – le nouvel an, bilan et photos

J’ai beaucoup entendu qu’il n’y avait rien à faire au Japon lors des fêtes de fin d’année. Ce n’est pas du tout mon avis : je me suis amusée comme nullepart ailleurs en Countdown live et en New year party, j’ai découvert tellement de belles traditions, tous les jours il y avait des restaurants ouverts à Tôkyô et des magasins en pleins soldes monstres ! J’ai pris le temps d’écrire beaucoup d’articles sur ce qui m’a le plus touché, j’espère avoir réussi à partager avec vous ces moments de joie ! Voici les pointeurs vers tous ces articles, ainsi que des photos bonus :

Articles traditions et tourisme

Articles concert J-music

Articles cinéma

Articles Nintendo 3DS

Mes photos souvenirs : bonus

Pour aller plus loin

[Japon] Tourisme – Coucher de soleil au sommet du Tôkyô Skytree

Cela faisait plusieurs fois que j’étais allée voir le nouveau symbole de Tôkyô, et enfin je suis montée dans la tour de radiodiffusion la plus haute du monde ! Le soleil se couchant très tôt dans cette partie du globe, y aller en milieu d’après-midi a permis d’avoir une vue éblouissante sur Tôkyô de jour ainsi que de nuit. Tout est fait pour que la visite soit agréable, énormément d’hôtes gèrent la foule et il n’y a jamais de longue attente. Plusieurs panneaux d’explications et décorations de nouvel an sont installés dans les observatoires, et admirer le panorama en dégustant un Sorakara parfait est idéal en attendant que le jour décline. Ce jour-là, au coucher du soleil, le mont Fuji a révélé sa silhouette à l’horizon. Un spectacle vraiment ravissant et qui laisse rêveur !

Mes photos souvenirs

Pour aller plus loin

[Japon] Parc d’attractions – « Believe » à Sanrio Puroland, le monde de Hello Kitty, My Melody, Jewelpet, …

J’avais tellement aimé Puroland l’an dernier que j’y suis retournée ^o^ Agréable surprise : tous les spectacles ont été renouvelés ! Puroland est un parc d’attractions vraiment agréable, d’abord parce qu’il se situe en intérieur, ensuite parce que tout l’univers Sanrio y est représenté dans sa mignonnerie et sa fantaisie. Parmi les attractions sympathiques : boat ride (équivalent de “It’s a small world” de Disneyland, mais avec une histoire : Kitty-chan donne une party et tous les personnages y vont en ballon !), Kitty’s house (une superbe maison remplie de jolis détails), the time machine of dreams (une série de défis tels que courir à toute vitesse et prendre une pose mignonne). Ce que je préfère, ce sont les spectacles où il faut encourager les personnages avec des formules magiques et s’émerveiller avec eux. En ce moment : “Power the Kitty” (Kitty très originale en super héroïne Ichigoman), le très drôle “Jewelpet Kira☆Deco” et bien sûr la grande parade à la fois diurne et nocturne “Believe” ! Tout le monde est de bonne humeur, les enfants sont très sages, de jolies lolitas sont également présentes en nombre, de quoi passer un bon moment dans un univers sucré. Je ne m’en lasse pas !

Mes photos souvenirs

Pour aller plus loin

[Japon] Nintendo 3DS – S’entraîner au japonais sur 3DS, des jeux vidéos éducatifs et addictifs

Si j’ai pris une 3DS japonaise plutôt que française, c’est (parce que j’ai toujours fait ça) pour avoir l’occasion de progresser en langue japonaise. J’ai trouvé plusieurs jeux pour s’entraîner en japonais, par chance ce sont principalement des jeux DS donc si vous n’avez qu’une console étrangère ces jeux fonctionneront sans problème.

Pururun! Shizuku-chan aha☆ drill kokugo

Mode principal : mode “sentaku”, dans lequel il y a plusieurs thèmes – “moji”, “kanji”, “kotoba”, “bunshô” et pour tout reprendre “matome”. Chaque thème fait progresser avec des exercices confirmant les acquis, en allant de “hajimete” à “osarai”, “omakase” et “machigai”. Chaque exercice est ludique et la réponse est approuvée ou révélée au fur et à mesure. À la fin, lors de la note sur 100, Shizuku-chan pleure ou se réjouit de notre résultat et nous donne des autocollants. Le calendrier réel est tamponné dès qu’on accomplit un exercice avec une note élevée.

Le petit plus : les exercices évoluent continuellement selon notre réussite. De plus, ce jeu peut se jouer sans son car tout ce qui est dit est aussi écrit, ce qui est appréciable pour jouer dans les transports par exemple.

Mon avis : le meilleur jeu pour s’entraîner avec des exercices de son niveau, puis un cran au-dessus pour plus de challenge, et ensuite de plus en plus haut (de 1 nensei à 3 nensei). Le calendrier encourage à jouer tous les jours, l’entrain de Shizuku-chan trop mignon est aussi un encouragement à continuer. C’est le jeu auquel je joue le plus et que je recommande ! Il se trouve facilement neuf en magasin (au Japon).

Anpanman to touch de waku waku training

Mode principal : mode “Ohanashi”, très amusant. On suit de petites histoires comme un épisode de dessin animé, avec des mini défis faciles qui permettent de voir trois éléments parmi un ensemble (cueillir trois variétés de champignons, mettre un pansement sur les trois parties du corps douloureuses, etc.).

Autre mode intéressant : mode “Training > Challenge shiyô”, permet de refaire les mini défis. Un morceau de puzzle est donné en gohôbi, récompense pour chaque réussite, encourageant à faire les autres défis pour compléter l’image.

Le petit plus : chaque jour, Anpanman et Baikinman nous disent un petit mot raccord avec le jour réel. Par exemple, le jour de l’an, Anpanman m’a souhaité la bonne année !

Mon avis : très mignon et amusant. C’est bien pour parcourir du vocabulaire sans douleur. Cependant la durée de vie du jeu est courte et je ne le recommande qu’à ceux qui, comme moi, aiment les univers adorables.

Anpanman to asobo – aiueo kyôshitsu DX

Mode principal : rien. Il y a 3 niveaux de difficulté, tous très bas, dans lesquels il y a un ensemble de mini jeux très lents avec peu d’action à faire.

Autres modes : rien que des mini jeux tout autant anecdotiques.

Mon avis : ennuyant. Aucun défi ni encouragement. Même avec l’univers d’Anpanman, un jeu ennuyant reste ennuyant, je doute que même les bébés puissent s’amuser avec ^^;

Doragana

Mode principal : mode “Mainichi Doragana”, avec des exercices variés et un tampon indiquant le nombre de fois passé sur le jeu. Le niveau est vraiment bas, je dirais qu’il vise les tout petits (à partir de 4 ans) qui doivent encore s’entraîner à repasser des formes géométriques pour réussir à écrire ensuite.

Autre mode intéressant : mode “Moji non okeiko > Kanji”, pour s’entraîner à tracer dans le bon ordre les traits des kanji. Contient les 80 premiers kanji indispensables (niveau 5 du JLPT).

Mon avis : uniquement intéressant pour ce dernier mode, lorsqu’on débute encore dans les kanji. Pour le reste, ce n’est pas le meilleur jeu pour un adulte francophone qui veut s’entraîner en japonais.

200 mannin no kanken – tokoton kanji nô

Mode principal : série de questions. Seulement à la fin du test, un tableau annonce le nombre de bonnes et fausses réponses.

Le petit plus qui n’en est pas un : la console doit être pivotée à la verticale.

Mon avis : ce jeu n’est pas un jeu, il s’agit d’un examen de connaissance pur et dur. Avec absolument rien pour encourager. Bref, utile sans être sympathique ni pédagogique…

Kanji sonomama rakubiki jiten

Mode principal : dictionnaire de kanji. On trace un ou plusieurs kanji à la suite, cela ouvre à la bonne page le dictionnaire avec plusieurs propositions adjacentes. La description du mot est disponible en japonais ainsi qu’en anglais.

Mon avis : très utile et très bien fait. Ce dictionnaire a pour seul défaut de ne plus être disponible. Par chance, mon chéri me l’a trouvé d’occasion en fouillant bien à Akihabara.

[Japon] Nintendo 3DS – Wagamama fashion Girls mode (La Nouvelle Maison du Style), un jeu développant son sens fashion japonais

Dès que j’ai eu ma 3DS, j’ai voulu un jeu sur la mode japonaise. J’ai aussi pensé à un jeu sur le vin, pour s’entraîner au japonais, etc. Vive le Japon : il y a tout !! Parmi les best-sellers que sont “New Super Mario Bros 2″ et “Super Pokemon Scramble”, il y avait LE jeu, celui fait pour moi : “Wagamama fashion Girls mode”.

Devenons un shop owner !

Ce jeu de simulation nous fait commencer un arbeit dans le magasin Lucina. Ce petit boulot permet, sans s’en rendre compte, de suivre un tutorial pour être armé pour la suite : savoir parler aux clients, leur recommander un produit, reconnaître les styles vestimentaires, approvisionner le stock, etc. Tout se passe très naturellement avec un scénario très encourageant et motivant. Il faut dire que le superbe chara design, les graphismes en 3D très réussis, et surtout les expressions typiquement japonaises et follement kawaii des personnages y sont pour beaucoup. Voir le sourire fleurir sur le visage des clientes donne tout suite de la joie ! Cela donne d’ailleurs des happy points dans le jeu, venant remplir une jolie fiole. Une fois que cette dernière est remplie, tout s’évapore en direction de la lune, qui devient un soleil éclatant redistribuant de la joie partout dans la ville. C’est ainsi que les journées passent dans le temps fictif du jeu. Ah~~~ c’est si positif, j’adore !!

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Ce jeu fait toujours passer de bons moments : même en cas d’erreur de choix, les clients repartent toujours en souriant et en disant que ça leur a fait plaisir d’essayer différents styles. On raccompagne toujours les clients jusqu’à la sortie en faisant une courbette, tout le monde est à la fois très poli et très enjoué dans leur mimique. Un peu de Japon dans sa console, c’est agréable !

Devenons un directeur de magasin charismatique !

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Comme notre sens de la mode a décidément fait ses preuves, il nous est offert la possibilité d’ouvrir notre propre magasin ! Ça surgit tellement vite, mais pas de panique car la patronne de Lucina est fréquemment là pour montrer la voie : refonte du magasin intérieur et extérieur, découverte de nouvelles marques, habillage de mannequins en vitrine, … Pour ce dernier point, j’allais écrire “coordination des vêtements du mannequin”, mais ce serait une traduction peut-être fausse. Y a-t-il des termes aussi bien définis en français qu’en japonais ? “Coordinate” (ou “Coorde”) est l’art d’associer des items ensemble harmonieusement, parmi lesquels on compte les “inner” (“camisole”, “shirts”,…) , “tops” (“knit”, “cardigan”, …), “outer” (“vest”, “coat”, “jacket”, …), pantalons, jupes, “onepiece” (robes), gants, sacs, chapeaux, lunettes, écharpes, colliers, chaussettes, “legwarmer” et chaussures.

Apprécions un happy life !

L’élégance s’apprécie également sur soi-même ! Les marques nous font parvenir des samples que l’on peut porter, un salon de beauté propose des styles variés de maquillage comprenant les pupilles, et un salon de coiffure permet d’avoir la coupe désirée ainsi que les couleurs les plus diverses, en ton sur ton, tie and dye ou mèches. Chaque salon a aussi son “artist”, capable de proposer les dernières tendances. Un joli look permet non seulement d’avoir des happy points, mais aussi d’être remarqué dans la rue par des photographes de magazines. Les clients aussi prêtent attention à la manière dont la patronne s’habille. S’octroyer un joli “coordinate” est à la fois professionnel et plaisir !

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Ladies fashion item catalog

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Le nombre de marques féminines virtuelles, que l’on découvrira au fur et à mesure de sa maîtrise des styles déjà acquis, est vraiment élevé. Chaque marque ayant un catalogue de pièces très fourni, le jeu propose 12 000 items, sans compter les “special collabo” de marques réelles téléchargeables ! Les 18 marques de base du jeu permettent de manier les styles suivants : “girly”, “hime gal”, “lolita” (mes préférés ^^), “preppy”, “pop”, “feminine”, “celeb”, “rock”, “cool”, “gothic lolita”, “ethnic”, “asian”. Ces marques sont virtuelles mais on devine l’inspiration (“BiscMary” ressemble au style d’Angelic pretty, “Double U” est aussi basique qu’Uniqlo, etc.). Bien sûr, ce serait trop simple si chaque marque ne possédait que des pièces d’un seul style. Des majorités se dégagent mais ce n’est pas absolu, de sorte que créer un “coordinate” qui fonctionne relève vraiment de la connaissance des goûts du client et de la reconnaissance du style de chaque item.

Mens fashion item catalog

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Les hommes ont droit à deux marques virtuelles de style “basic” et “casual”. Avec ce jeu, je découvre que c’est très amusant d’habiller les hommes aussi ^o^ Du coup je suis en plein relooking de mon chéri, le pauvre n’est pas encore prêt à passer du basic à casual, il va falloir y aller doucement, comme avec les clients du jeu ^_____^

Mon avis

C’est exactement le jeu dont je rêvais ! Ludique et pédagogique, plaisant et positif, sur la mode et surtout la mode japonaise !! Car, je ne comprends pas pourquoi le prêt-à-porter de France est devenue si basique, mais au Japon il se permet la dentelle, le rose, les accessoires détaillés et créatifs sans que ce ne soit raillé. Chaque vêtement est vraiment joli, le choix est faramineux, les possibilités du jeu sont immenses ! Et la durée de vie du jeu me paraît longue à souhait, je ne suis pas encore arrivée au bout de l’art de cette mode japonaise, car en plus de gérer sa boutique de vêtement, il y a aussi la participation à des concours, les after à l’hôtel, les vidéos de mode sur l’internet de son téléphone virtuel. Et aussi les boutiques des autres joueuses que l’on croise en StreetPass et sur le véritable internet !! Ces rencontres permettent de débloquer des sweets shop où manger des nouvelles pâtisseries et être toujours plus happy !

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Vraiment, ce jeu est adorable ! Je me demande bien ce que donne les versions traduites, je suis un peu perplexe rien qu’en voyant les variations de jaquette… En tout cas, en version originale japonaise, je vous le recommande plus que chaudement !!

Pour aller plus loin

[Japon] Nintendo 3DS – Surechigai (StreetPass) à fond à Tôkyô

Quelque chose d’irrésistible s’est produit en passant la fin de l’année à Tôkyô : l’appel de la 3DS. Pourtant je n’ai jamais eu de console portable et je n’aime pas le casual gaming. C’était avant de voir tout le monde en avoir et s’amuser partout, dans le métro, dans les files d’attente, dans les nombreuses Nintendo zone, … En plein boom “Tobidase Dôbutsu no mori”, un monde fou achetait sa 3DS avant le nouvel an, moi y compris ^.^

“Surechigai Mii hiroba” (“Place Mii StreetPass”)

Mon Mii ^_^

Mon Mii ^_^

Ce qui est fort à Tôkyô, c’est qu’en allant juste au conbini et en prenant le métro, la 3DS a croisé plein d’autre Mii ! Lorsque j’ai compris que ces rencontres permettaient de s’échanger des pièces de puzzle et de faire combattre les autres Mii pour obtenir des chapeaux pour son Mii, j’ai StreetPassé 100 personnes en une journée ^o^ La notion de partage avec d’autres joueurs est le petit plus qui m’amuse beaucoup ^__^

“Surechigai densetsu” (“Mii en péril”)

Ma 3DS ^o^ 565 Mii croisés en une dizaine de jours à Tôkyô, tranquillement sans forcer

Ma 3DS ^o^ 565 Mii croisés tranquillement

Au début, je prenais ce mini RPG pour une petite démo pour enfants. Mais en avançant, j’ai vu qu’il y avait un peu de stratégie quand même, selon la couleur de chemise des Mii croisés, et le level-up des Mii rencontrés plusieurs fois. Ça a ajouté le petit piment qu’il fallait : j’ai fini 2 fois “Surechigai densetsu”, ce qui a débloqué “Surechigai densetsu II” ^o^ Mais, alors que j’ai bien avancé, je suis rentrée en France et depuis… ZÉRO StreetPass O_____O;;;

“Tobidase Dôbutsu no mori” (“Animal crossing”)

Mon kagami mochi !

Mon kagami mochi !

C’est grâce au Surechigai que j’ai remarqué ce jeu : une grande majorité de joueurs l’avait en tant que dernière application lancée ! Moi qui n’aime pas la perte de temps du casual gaming, j’aime encore moins les jeux de simulation de vie. C’était avant de savoir qu’on pouvait visiter le village des Mii amis ^o^! Comme chaque village a sa propre vie, ses propres fruits et autres spécificités, aller dans le village d’autres permet de s’échanger des éléments. Mon village n’a que des cerises aux arbres par exemple, j’ai récupéré d’autres fruits chez des amis pour les planter chez moi. Encore une fois, ce partage est amusant comme tout ! Il est aussi possible d’aller sur un resort island tous ensemble et de faire des mini-jeux collaboratifs, de quoi partager de bons moments dans cet univers tout mignon !

Special events et download soft

Les explications en Nintendo zone pour télécharger des bonus sur sa 3DS !

Les explications en Nintendo zone pour télécharger des bonus sur sa 3DS !

Le plus drôle, c’est bien de croiser l’univers du jeu vidéo avec le monde réel ! Pour le nouvel an, Nintendo a envoyé un courrier avec en cadeau un kagami mochi pour sa maison dans “Tobidase Dôbutsu no mori” ! Pour le même jeu, un event 7-eleven a eu lieu : il s’agissait d’aller dans n’importe quel véritable conbini 7-eleven pour en obtenir l’enseigne en cadeau dans le jeu. Encore plus fort : une collaboration spéciale entre les vraies marques Liz Lisa (que je porte tous les jours !), Baby the stars shrine bright (une marque phare pour les Lolita) et le jeu “Girls mode” permettait de télécharger des vêtements exclusifs. Le tout utilisable à l’envie dans le jeu, évidemment ! J’adore, j’adore !! Mais je me demande si je pourrais bénéficier d’un peu de tout ça depuis la France désormais T__T

 

Avez-vous une 3DS étrangère ? (je veux dire non-japonaise) Comment jouez-vous ? Est-ce que cette dimension Surechigai et réalité agrémente vos habitudes de jeu ? Ou est-ce que vous utilisez votre 3DS comme une console de base pour jouer tout seul ?

[Japon] Cinéma – Kyô, koi o hajimemasu: The Movie – l’adaptation live d’un shôjo manga

En allant au cinéma, j’ai remarqué l’affiche de ce film sur fond rose, que j’avais vu aussi un peu partout dans la rue et dans les magazines. Et avec un tel casting, ça a piqué ma curiosité !

Un film adaptant un shôjo manga

En librairie aussi je l’ai vu, et pour cause : ce film est l’adaptation live du manga Kyô, koi o hajimemasu (en cours de parution en France sous le nom Tsubaki Love). Dans la salle de cinéma, uniquement des couples et des groupes de filles. Le film commence très vite : Tsubaki adore sublimer les autres en les coiffant, mais pour elle-même c’est le no-look total. Dès la rentrée au lycée, Kyôta, le king la remarque et en fait sa cible. Il se trouve que chacun a beaucoup à apporter à l’autre, Kyôta par sa capacité à rassembler les autres, Tsubaki par les intentions pures qu’elle met à l’ouvrage, et chacun a un rêve à trouver ou à réaliser. L’amour naît dans le coeur de Kyôta le jour où Tsubaki lui coupe les cheveux jusqu’à ce qu’il soit “kakkoii”. Et l’amour naît dans le coeur de Tsubaki le jour où Kyôta la relooke jusqu’à lui montrer comme elle est belle.

Est-ce un vraiment bon shôjo manga ?

manga-tsubaki-love-12-fr-paniniTout va trop bien, pour un shôjo de ce style, il faut que le garçon fasse son gros salaud, avec en background un problème de famille qui le ronge, il faut que la fille pleure sur son coussin durant des jours. On a droit à un happy ending, une rechute de gros salaud, puis un dernier happy ending. Je crois que j’ai un peu de mal avec ces shôjo purement “amour, pirouette dramatique, amour” depuis que j’ai grandi et vécu mes propres drames ^^; Le film n’est pas mauvais mais sur le fond il ne m’a pas du tout donné envie de lire le manga originel… Heureusement, d’autres détails sauvent ce film :

De beaux acteurs

Forcément, ce qui a attrapé mon regard, c’est la frimousse de ShinkenRed (Samurai Sentai Shinkenger, l’actuel Power rangers samurai en occident). Tori Matsuzaka est vraiment partout, dans des drama, des publicités, … Sa carrière est bien lancée depuis le Super Sentai, ça fait plaisir à voir. Et donc, rôle principal de Kyô, koi o hajimemasu ! Le rôle de tombeur lui va à merveille, autant dans les regards assurés que dans la gène de l’homme amoureux qui joue au dur.

Pour former un couple frémissant avec Tori, le rôle de l’héroïne est allé à Emi Takei. Son sourire caractéristique est unique, de la mignonnerie à l’état naturel ! Ce sourire, je l’ai regardé 1000 fois dans le métro l’été dernier, sur les écrans des véhicules, sur les posters dans les stations, … Car Emi est l’ambassadrice de We are the Tokyo Navigator, la campagne publicitaire de Tôkyô Metro, en plus de sa carrière d’actrice. Dans son rôle de Tsubaki, sa joie et ses larmes paraissent tellement simples et sincères qu’on en est ému.

De belles chansons

L’autre point très fort de ce film est qu’il est parsemé de hits à plein volume ! SCANDAL, Perfume, LGMonkees, Tamurapan, MAY’S, … De la bonne J-pop, rendant le film encore plus triste ou heureux. Mon gros coup de coeur est pour la chanson “Starlight parade” de SEKAI NO OWARI, qui m’avait beaucoup marqué au cinéma. Ça respirait tellement la joie ! Alors quand dans un Tower records ils ont passé bien fort sur leurs enceintes “Kyô, koi o hajimemasu OFFICIAL ALBUM”, j’ai craqué non seulement pour cet album, mais aussi pour le dernier de SEKAI NO OWARI, qui se trouve être leur meilleur vente 2012 devant L’arc~en~ciel. Rien que pour sa bande originale, ce film est une belle découverte ^__^ (À noter que SEKAI NO OWARI vient fin janvier en France, pour le festival MIDEM à Cannes, et traduit son nom en “End of the world” pour l’international. Si vous êtes dans le sud, allez les voir *_*)

[Japon] Cinéma – Kamen Rider × Kamen Rider Wizard & Fourze: Movie War Ultimatum – les héros magiciens et astronautes

Fourze est la série Kamen rider de l’an dernier, c’est celle qui m’a fait aimer Kamen rider ! Wizard en cours de diffusion, complètement épique ! Alors un film où se rencontrent les deux super héros ne pouvait qu’être grandiose :

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Des amis à travers le temps

Comme les autres films Kamen rider x Kamen rider, ce film se focalise d’abord sur chacun des héros dans leur propre univers, avant de les faire se rejoindre.

C’est donc un plaisir de retrouver Gentarô dans son école Amanogawa, devenu professeur. 5 ans ont passé, chaque personnage de Fourze a acquis un poste en cohérence avec son talent ; cet after fait vraiment plaisir à voir ! Mais des élèves aux pouvoirs paranormaux s’en prennent aux autres, et l’homme qui les manipule possède un switch de Zodiarts.

Pendant ce temps, Wizard fait face à des ennemis autres que des Phantoms. Pour sauver des enfants, il les pourchasse en plongeant dans l’underworld d’une jeune fille. Cependant, il ne parviendra pas à tout résoudre seul, il lui faudra l’aide et l’amitié du Fourze de 5 ans plus tard.

Showtime des super héros

En plus des Kamen rider, ce film fait apparaître des héros ancestraux du tokusatsu.

Fourze parvient à faire transcender à un élève son sentiment de rejet en envie de défendre autrui. Ainsi naît Inazuman, le héros mutant des années 70, qui fait la démonstration de pouvoirs très variés. Avec la même sensation d’un nombre d’attaques encyclopédique que pour les switchs.

De son côté, Wizard rencontre une autre magicienne masquée. Celle-ci combat en mini-jupe, en faisant un gracieux grand écart au moindre coup de pied, et sa baguette transforme les ennemis en adorables peluches. Oui, c’est une magical girl sentai exagérée du nom de “Po… Poitrine ?!”. Il s’agit de l’héroïne de la série de 1990 Bishôjo Kamen Poitrine, la 11ème des Tôei fushigi comedie series.

Pourquoi ces gros clins d’oeil ? Faut-il considérer Kamen rider comme les successeurs de ces héros mythiques ? Peut-être, après tout chaque Kamen rider intègre le meilleur des codes des super héros japonais !

Switch on au cinéma à Tôkyô

Vivre la licence Kamen rider au Japon est une expérience infinie ! L’été dernier, j’assistais au Kamen rider Premier Stage Show, spectacle live de Kamen rider Fourze où Wizard était dévoilé. Cet automne, les magazines faisaient du teasing en montrant Gentarô professeur ainsi que Poitrine. 1000 questions ont fusé ! Me voilà enfin au cinéma, une hôtesse donne gentiment un cadeau, et dans la salle plein de petits japonais découvrent les goodies exclusifs qui leur a été offert. Les Japonais savent créer l’envie et récompenser le fait d’aller voir le film en salle ! Le film se diffuse, une histoire longue, et durant tout ce temps les enfants d’à peine 4 ans sont captivés sans se disperser. Fin. Bande annonce du prochain film Kamen Rider x Super Sentai x Uchū Keiji Super Hero Taisen Z. Fin. Des petites voix s’adressent à leurs mamans : “J’ai envie de voir ce prochain film !”. Eh bien maintenant, moi aussi ^o^ En attendant, j’ai été voir l’exposition de Kia Asamiya, qui a signé les splendides chara design de tous les Zodiarts mais aussi des héros du film. Le niveau de détail est vertigineux, c’est du grand art !

 

Ce gekijôban est excellent ! Donner une suite à Fourze ainsi qu’une amoureuse improbable à Wizard, tout en créant une intrigue temporelle très bien scénarisée, c’est un fantastique showtime ! Si vous lisez cet article sans connaître les deux séries Kamen rider en vedette, je vous recommande de regarder ces séries avant de regarder le film, car ce dernier se déguste comme un délicieux dessert après un repas bien apprécié.

Pour aller plus loin :

[Japon] Cinéma – Himitsu no Akko-chan: The Movie – une adorable magical girl en live

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J’aime voyager avec Japan AirLines. Les repas sont délicieux, les hôtesses japonaises infiniment attentionnées, et les divertissements proposés sont excellents ! J’ai regardé et adoré le film live d’une magical girl de première génération, une pionnière du genre : Himitsu no Akko-chan (une des adaptations anime était arrivé en France dans les années 90 sous le nom “Caroline”, le manga original datant des années 60)

“Tekumakumayakon tekumakumayakon, fais-moi devenir adulte”

Akko est une petite fille de 10 ans, plus mature que les autres enfants. Très coquette, elle envisage déjà devant son miroir compact adoré quelle femme est aimerait devenir. Taquinée par les autres enfants et maladroite de ses pieds, elle fait tomber son miroir qui se brise devant ses yeux. Le soir, Akko pleure son miroir. Apparaît alors l’esprit du miroir. Pour la remercier de l’avoir tant chéri, il lui remet un miroir magique qui la métamorphosera à loisir. Seule condition : ne pas dévoiler son secret.

Magie en live

Tous les ingrédients sont là, et pour cause : ce film est l’adaptation du manga éponyme, authentique magical girl des années 60, une pionnière ! Je ne connais pas le manga originel (une des adaptations anime serait arrivé en France dans les années 90 sous le nom “Caroline”), mais ce live remis au goût du jour 50 ans plus tard est très réussi ! Le film est très drôle, l’actrice de l’héroïne adulte Haruka Ayase est émouvante (impossible de la rater, elle est en couverture de plein de magazines en ce moment, était dans le jury du Kôhaku uta gassen, je l’ai aussi vu dans un drama à la TV, …). Le scénario est étonnamment réaliste, moderne et complexe, l’histoire étant de sauver une entreprise en prise à une tentative de rachat par tous les moyens corruptibles. On oublie parfois qu’il y a pouvoirs magiques tant Akko se démène par ses intentions humaines. En apprenant à grandir dans ce monde d’adulte, et en gardant sa sincérité d’enfant, elle parvient à aider le héros à réaliser son rêve. Et même si le miroir se brise, Akko n’a plus besoin de magie.

 

Akko-chan est une formidable surprise pour moi ! Ce film est beau, touchant, il donne du courage et le sourire ; c’est exactement le genre de magical girl auquel j’ai voulu rendre hommage avec ma Fraisie. En l’espace d’un seul film, cette petite héroïne, si proche de nous, se fait une place en profondeur dans nos coeurs. Ce bijou de film sortira en DVD/Blu-ray le 16 mars 2013 au Japon, n’hésitez surtout pas à vous le procurer !! Pour moi, ce film est déjà culte !

Pour aller plus loin :

[Japon] Concert J-music – Comment bouger lors d’un concert au Japon : pour des concerts anisong, idol, pop ou rock

J’adore de constater qu’à chaque concert auquel j’ai pu assister à Tôkyô, il y a une véritable cohésion du public, une énergie communicative, et chaque fois dans un style différent. J’avais envie de partager ces expériences, il ne s’agira pas d’un tutorial mais ça vous permettra de visualiser l’ambiance !

En concert anisong

dans le stadium

L’indispensable glowstick en concert anisong se trouve partout dans les magasins anime/manga (Animate par exemple), il peut être de différentes couleurs, le mieux étant le glowstick à piles dont on peut changer la couleur. Certains artistes anisong ont des couleurs de prédilection, pour d’autres des posters promotionnels indiquent la couleur à utiliser pour chaque chanson ! Et surtout, la manière de battre la mesure durant le concert suit la progression de la chanson, plus intense lors du refrain, plus haut lorsque l’artiste tient la note. Je trouve qu’on s’amuse énormément ainsi, c’est une manière de vivre la musique en lumière ! Je fais court mais, bien sûr, lisez mon tutorial complet si vous souhaitez en savoir plus ^^

En concert idol

a-nation musicweek - Asia progress F et IDOL NATION (qui n'étaient pas vraiment mon univers en fin de compte)

J’ai accompagné mon chéri dans cet enfer à testostérone que sont les concerts d’idols, où il y avait notamment AKB48. Je n’ai pas du tout aimé l’ambiance, les hurlements et les odeurs, mais je vais essayer de résumer ce que j’ai constaté : le public est constitué de vrais wota. Ils savent exactement à quel moment de la chanson faire des holas, le nom de quel idol prononcer suivi de “kawaii” et d’impénétrables “Tiger! Fire!! Cyber! Fiber!! Diver! Viber!!”. Le plus impressionnant est la ferveur avec laquelle ils sautent, de toutes leurs forces, peu importe où ils chuteront, les bras suivant une chorégraphie complexe. Je suppose que l’art du wotagei est documenté et étudié scrupuleusement avant chaque concert. Je ne sais pas si c’est vraiment amusant de le faire ainsi, mais je crois que la passion de l’otaku peut s’embraser de la sorte.

En concert J-pop

L'intérieur du stadium pour Ayu

Le glowstick que tout le monde a est le glowstick officiel du concert en question, en ajoutant éventuellement le glowstick/uchiwa des tournées précédentes du même artiste. Pour Ayu, c’est donc du pur rose fuschia pour tous ! La manière d’agiter le glowstick durant le concert est très doux : agiter avec le coude, ou même simplement avec le poignet. Et juste en continu. Le glowstick n’a pas de chorégraphie particulière, ne suit pas les variations de la musique ou du chant de l’artiste. Et très souvent, il sert à faire coucou à l’artiste lorsqu’elle adresse un regard vers sa partie du public. C’est très gentillet et un peu gadget presque, mais là on peut dire que le public est libre de faire à sa guise.

En concert J-rock

À l'intérieur du Budôkan

Mon seul concert sans glowstick. Je croyais que ce serait moins drôle, je me suis agréablement trompée !! Le geste principal est de lever le bras, plier et déplier le coude en avant. Lorsqu’un couplet s’intensifie, faire le geste d’un bras. Lors du refrain, y aller à fond avec les deux bras, et pourquoi pas accompagner le geste d’une flexion des jambes, ou encore d’un saut ! C’est extrêmement impressionnant de voir tout le public en harmonie sur le rythme de la musique, avec non pas seulement un glowstick à la main, mais bien les deux bras déployés. Et surtout, c’est terriblement amusant, simple et dynamique !! Je n’ai jamais partagé autant de joie qu’avec ce type de public !

En concert TV

CUP pour Cute, United et Powerful

Tout ce que j’ai dit plus haut s’applique ici, selon le type de concert pour lequel il y a tournage, à ceci près que la salle est plus classieuse et sa taille plus humaine. Si vous aimez voir ce genre d’émission musicale à la TV, vous aimerez encore plus le voir en live !

 

Voilà ! Rien ne dit que tous les concerts se passent ainsi, il me reste à en voir davantage pour le confirmer et découvrir d’autres ambiances. Par exemple, j’aimerais beaucoup voir en live un concert de SEKAI NO OWARI ^___^ Je suis heureuse d’avoir pu vivre ces expériences à Tôkyô, les DVD/Blu-ray de concerts ne montrent pas cette partie importante du live. Je n’ai pas précisé mais c’est le cas pour tous : on a un espace à soi, souvent délimité par un siège sur lequel se reposer durant l’attente, sous lequel poser ses affaires, et duquel se lever durant le concert. Car durant tout le concert, tout le monde est debout, libre de ses mouvements, complètement à fond ! C’est vraiment confortable, il n’y a qu’à se préoccuper de passer un bon moment. Pour tout cela, les concerts au Japon sont vraiment fantastiques, en plus des artistes eux-mêmes évidemment ^___~

[Japon] Concert J-music – T.M.Revolution「T.M.R. NEW YEAR PARTY ’13 LIVE REVOLUTION」au Nippon Budôkan – live report

T.M.Revolution fait partie des premiers artistes de J-music que j’ai découvert il y a 16 ans, avec Namie Amuro, LUNA SEA et L’arc~en~ciel. Je n’aurais pas cru pouvoir le voir, et au Nippon Budôkan en plus !! La vie est fantastique ^o^!

La salle : le Nippon Budôkan

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Cette salle est mythique et elle a de quoi l’être : en plein dans l’immense jardin juste à côté du palais impérial, son architecture est magnifique. Et surprenante ! Car il y a non seulement des étages mais aussi un sous-sol, où se trouve la scène. Le décor de la scène de T.M.Revolution est impressionnant, un énorme sanctuaire avec des écrans géants où défilent les live tweets à propos de l’événement. Le temps que les 10 000 personnes entrent dans la salle, et le spectacle commence.

Opening

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Dans ce décor traditionnel, une danse de kyôgen ouvre le spectacle. On se demande si c’est Takanori qui exécute cette danse, quand le son s’enflamme : Takanori apparaît sur “O.L”, et enchaîne dans une réorchestration incroyablement rock avec “INVOKE”. Les lasers verts parcourent la salle, la voix de Takanori est puissante, le public est déchaîné, je n’imaginais pas que cet opening de Gundam seed pouvait dégager une telle énergie en live !!

M.C.

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Un long M.C. fait suite à cette ouverture ardente. Sur les écrans, les (très nombreux) artistes que T.M.Revolution a rencontré dans l’année au cours de ces (très nombreux) concerts nous présentent leurs voeux : Ayanokoji Sho de Kishidan, Golden Bomber, SCANDAL, TETSUYA, … Takanori réapparaît, cette fois dans un magnifique costume traditionnel, et répond aux requests des fans apporté par des kuroko. Il y a eu des demandes de chansons, mais aussi des “Je voudrais dire quelque chose avec la personne avec qui je suis venu au concert”. On a alors assisté à une demande de mariage sur scène, toutes les filles étaient mortes de rire et entonnaient “Ganbare!”. Takanori a également relevé un défi : s’habiller et danser “Tsukema Tsukeru” comme Kyary ! Après avoir vu son entraînement très drôle sur écran, nous voyons la prestation en live de “Nory Pamyu Pamyu”, que tout le monde s’empresse de qualifier de “kawaii” ! Pour conclure cette longue conversation pleine d’humour avec le public, Takanori nous redemande d’aider à la reconstruction du Tôhoku via “STAND UP! JAPAN”, et de continuer à le soutenir : “2013 mo yoroshiku onegai shimasu”. Profonde courbette.

Une pêche d’enfer

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Le concert reprend avec grande vitalité. Tous à fond sur “LEVEL 4″, on ne s’arrête pas avec “I.D. 〜LOVE ME CRAZY〜”, et on continue toujours avec une cadence élevée. J’ai adoré “Uruwashiki Sekai”, “SWORD SUMMIT”, et surtout “HEART OF SWORD 〜Yoake mae〜” sur laquelle s’est terminée le concert principal. Mais il y a l’Encore ! “Tabo! Tabo!” C’est reparti, pour se terminer réellement sur le sur-puissant “The party must go on”. Tout ce concert est incroyablement fort, il donne la pêche comme jamais !! Non seulement la musique est fantastique, mais aussi Takanori partage énormément avec son public, beaucoup plus que n’importe quel artiste que j’ai eu l’occasion de voir. C’est le meilleur concert auquel j’ai pu assister !! (oui même meilleur qu’Ayu ou May’n, vous imaginez ?) *_____*

Mes photos souvenirs

[Japon] Concert J-music – 「ayumi hamasaki COUNTDOWN LIVE 2012-2013 A ~WAKE UP~」 au Yoyogi stadium – live report

japon-ayumi-hamasaki-countdown-live-2012-2013-wake-upLe nouvel an japonais pour moi, c’est notamment le moment du grand concert d’Ayumi Hamasaki, avec le countdown à minuit. Une énorme fête pop à laquelle je rêvais d’assister depuis des années sans jamais l’envisager comme possible. Jamais. Parce qu’Ayu est trop mythique, parce que ce serait trop énormissime pour être vrai, parce que quand c’est trop c’est du registre de l’inaccessible quoi ! Oui, mais mon année 2012 est l’année de tous les possibles, des possimpibles !! J’ai donc terminé 2012 avec Ayu à Tôkyô, et c’était encore mieux que je l’imaginais *o*

La salle : Le Yoyogi stadium d’Ayu

Le concert a eu lieu à Shibuya et, pour l’occasion, le Yoyogi stadium s’est rempli de 13 000 jolies kogal. En plein milieu du stadium se trouve une grande scène circulaire sur 5 étages, ainsi que 2 scènes sur les côtés ; ainsi où que l’on était, Ayu était près de nous !

Après le lever de rideau, cette scène tourne, s’illumine, crache des flammes et même lance des feux d’artifices. Les moyens pour nous faire vibrer avec la musique sont spectaculaires ! Et Ayu vient vers nous en s’élevant dans les airs sur une balançoire à plusieurs mètres de la scène, ou encore en tournoyant sur une grande grue. Lâchers de paillettes, de ballons, mise en scène fantastique, réalisation magnifique sur les écrans géants, karaoke et chorégraphies participatives, …

C’est un grand show de super star, qui réussit l’exploit d’être aussi grandiose que sincèrement touchant.

Le concert : Wake up, quel réveil !

La musique commence fort, le beat est élevé, faisant monter l’impatience. Voilà qu’Ayu apparaît dans un cocon suspendu ! L’intensité est déjà incroyable, « Wake me up » dans un remix endiablé chauffe la salle, suivi du non moins cadencé « Rule ». Pas le temps de se remettre de ses émotions, Ayu réapparaît toute de rose vêtue pour de la pop qui donne le sourire avec « Beautiful Fighters » et « Fly high ». Séquence chansons d’amour : « snowy kiss », « Missing », le tout dansé avec Shu-ya. Je me demande ce que cela aurait donné si Maro – désormais son compagnon – avait dansé.

Sublime moment lors de « Together When… » où une très longue traîne rose pâle vient parer la belle robe d’Ayu. Sur une balançoire tout en haut du stadium, parcourue d’un vent romantique, elle chante la ballade tandis que sa traîne virevolte comme de soyeuses pétales de fleurs.

« Ikuze Yoyogi~~~ Come on! », lance-t-elle. Le rythme redevient pêchu, depuis « everywhere nowhere » et « You & Me » jusqu’à « evolution », bien sûr à fond sur « SURREAL », et enfin « until that Day ».

« Arigatô gozaimashita! » C’est déjà la fin du concert, cette heure et demie est vite passée comme dans un rêve ! Évidemment, il y a l’Encore ! « Ayu ! Ayu ! Ayu ! Ayu ! » La revoilà parmi ses danseurs avec le T-shirt officiel du concert, et c’est parti pour nous faire danser et chanter sur les cultes « Trauma », « AUDIENCE », « Boys & Girls ». Les larmes aux yeux, ils nous disent tous merci sur « MY ALL », et les larmes de joie montent aussi en soi ;__; Sur cette si belle chanson, le rideau tombe…

Cette set list est extra ! Quelle puissance de la part des musiciens, quel talent de la part des danseurs, que d’émotions transmises par Ayu ! Ce live a une ce des forces !! Ce COUNTDOWN LIVE est vraiment parmi les meilleurs de ce rendez-vous annuel.

Le public : Ayu A A A Are you ready

Les fans d’Ayu l’aiment et le lui font entendre. Vivre un concert d’Ayu est véritablement une expérience collective. J’ai pourtant regardé des centaines de fois les DVD/Blu-ray des live d’Ayu, mais ça ne transparaît pas à ce point, il faut y être pour le ressentir.

Dès que les lumières s’éteignent, les glowsticks forment une voie lactée de pur rose éclatant. Dès qu’Ayu apparaît, des petits cris retentissent, aigus sans être stridents, juste mignons et surtout très nombreux. Chaque nouvelle tenue appelle des « Kawaii! », chaque regard appelle des « Ayu~~~! », chaque main serrée à des chanceux appelle des « ii ne! ».

Le rappel, orchestré avec humour, est un instant puissant où tous les spectateurs s’expriment à fond et avec bonne humeur. J’ai vite été prise dans cette ambiance : « Ayuuuuu !! ».

Obtenir un ticket : Once upon a time…

Comment ce rêve a-t-il pu devenir réalité ? C’est un chemin complexe qui m’a permis d’avoir une place dans ce formidable événement.

D’abord, progresser en japonais, suffisamment pour être capable de s’inscrire à la Team Ayu – le fanclub officiel japonais. Avoir une adresse au Japon pour cela, recevoir sa carte de membre quitte à passer par un service japonais de réexpédition à l’international. Ensuite, dès la réception de l’e-mail annonçant le concert, participer à la loterie permettant d’acheter des places. Attendre avec espoir. Gagner la loterie, s’empresser de payer le ticket, et c’est là que ça se complique : dans les 4 jours, retirer le pré-ticket à un conbini 7-eleven au Japon – merci à Jean-Marc et Yukiko pour leur gentillesse ! Décembre arrive, dans un court laps de temps, retourner dans un 7-eleven pour changer le pré-ticket en ticket. Ouf, la fin de l’année est là, le concert est à portée de main après ce marathon de plusieurs mois, qui aura coûté une petite fortune mine de rien. Et tout cela, géré de main de maître par mon chéri, une vraie bonne fée, ma petite souris de génie qui a ma reconnaissance infinie !!

Tous ces efforts valaient vraiment le coup. Ayu est une artiste légendaire unique, sa musique est positive et émouvante. Son concert et son public sont de même : immense et chaleureux. C’est une expérience ultime à vivre !! Pour moi, c’est un indicible bonheur ^______^

N.B.: La représentation du COUNTDOWN LIVE du 31 décembre était aussi retransmise en direct sur le site web Ameba pigg. Pour y accéder, il fallait acheter un ticket, faire porter à son avatar le T-shirt officiel du concert, et aller sur la place du concert ^^

Mes photos souvenirs :

Voir aussi :

[Japon] Oshôgatsu, mon nouvel an à Tôkyô dans les traditions japonaises : nengajô, otoshidama, ômisoka, Kôhaku, hatsumôde, takoage, kadomatsu, …

J’ai beaucoup aimé passer le nouvel an à Tôkyô, chercher les nombreuses traditions et le vivre comme les japonais. Il y a un air de fête dans chaque détail, avec un sens que je trouve poétique et très joli. Voici comment je l’ai vécu :

Nengajô, les cartes de voeux du nouvel an

japon-carte-postale-nouvel-an-nengajoDes rayons complets de cartes postales de nouvel an pré-timbrées (et comprenant un numéro de loterie) sont dans les magasins, et même dans les conbini. Ces cartes représentent le signe astrologique chinois de l’année à venir, à savoir le serpent pour 2013. Dans la rue, les boîtes de poste contiennent une entrée dédiée à ces cartes postales, qui seront délivrées pile pour la nouvelle année, ni avant ni après.

L’effort et l’idée m’ont beaucoup plu, j’ai voulu écrire moi aussi à mes proches en France mais ce système ne fonctionne sûrement qu’à destination des résidents au Japon. Finalement j’ai envoyé des cartes de nouvel an sans numéro de loterie ^^

Otoshidama, les étrennes

japon-otoshidama-enveloppes-etrennesDes rayons tout aussi abondants contiennent des enveloppes magnifiquement décorées. Le design est beau et varié, j’ai vite compris que c’est l’équivalent des enveloppes rouges chinoises. Ces enveloppes sont conçues pour mettre de l’argent dedans et les offrir aux plus jeunes de la famille.

Loin de mes neveux, je n’ai pu suivre cette tradition, mais heureusement j’avais passé le Noël français avec eux auparavant et le nouvel an chinois va vite arriver ! Ces enfants sont bien gâtés ^o^

Ômisoka, le dernier jour de l’année, sôji et soba

Le 31 décembre, le grand ménage doit avoir été fait, c’est le moment de manger des soba, leur longueur symbolisant la longévité. Ça me rappelle le nouvel an chinois tel que ma mère me l’a transmis : tout nettoyer au réveillon pour que le jour de l’an soit un repos total, et manger de longs poireaux (dont la partie dure n’a pas été oblitérée, immangeable, horrible, souffrance ^^; ) pour avoir une longue vie.

En mode touriste, je me suis épargnée le ménage ^_^ Je suis plutôt allée faire du shopping et… je n’ai jamais vu ces magasins autant fréquentés de toute l’année O__O Apparemment, beaucoup de japonais s’offrent des jouets à ce moment. Nous étions donc très nombreux à nous acheter une Nintendo 3DS ce jour-là ^o^!

Kôhaku uta gassen

Dès 19h, rendez-vous devant sa TV sur la chaîne NHK, car commence Kôhaku uta gassen ! Cette émission, à l’audience énorme, voit se succéder 50 groupes ou artistes solos musicaux, depuis l’enka à la J-pop. Un jury de stars vote en faveur de l’équipe féminine représentée par Maki Horikita ou de l’équipe masculine représentée par Arashi. Cette année, pour la 63ème édition, le thème était “Ongaku ni aitai” / “Meet the music”, aussi de nombreuses collaborations entre artistes et medleys ont eu lieu. Dans le jury, des champions olympiques, Haruka Ayase (l’actrice notamment d’Akko-chan), ainsi que la grande Yoko Kanno ! L’émission s’est ouverte par Ayumi Hamasaki bien sûr ! 3 tenues en 3 min, avec le décor spectaculaire du NHK hall, et une énergie intense. Ayu a donné le ton : toute l’émission se poursuit ainsi dans un rythme effréné ! Beaucoup de bonne humeur, mais aussi des messages d’espoir pour la reconstruction après les catastrophes de Fukushima.

Pendant que s’achève le Kôhaku, l’ultime représentation du COUNTDOWN LIVE d’Ayu a lieu et est retransmis sur le site web Ameba pigg. “3… 2… 1… Happy new year!!” Pour ceux qui aiment, le concert Countdown live des Johnny’s est aussi retransmis à la TV, mais c’est plutôt le moment d’aller au sanctuaire !

Hatsumôde, la première visite au sanctuaire

Ma professeur de japonais m’avait recommandé d’y aller dès le soir pour qu’il y ait moins de monde. Je voulais le faire et même voir le premier lever de soleil ! Concrètement, j’y suis allée le jour de l’an à midi, et effectivement : il y avait beauuucoup de monde !!

Je me suis rendue au sanctuaire shintô de mon quartier, Hie jinja, qui se trouve être aussi le lieu recommandé par We are the Tokyo Navigator représenté par Emi Takei (l’actrice notamment de Kyô, koi o hajimemasu). La foule est très bien organisée par les policiers, de sorte que j’ai pu facilement acheter un hamaya et le faire purifier par une miko. Un hamaya est une flèche décorée et porte-bonheur, des miko accomplissent une danse au son d’un taiko avec les hamaya des visiteurs, à noter qu’il faut y accrocher son mini towel ou un signe distinctif pour bien récupérer son hamaya et non celui de quelqu’un d’autre. J’ai beaucoup aimé cette ambiance tranquille et respectueuse, je considère le shintoisme comme de la tradition plus qu’une religion alors je me sentais bien dans le sanctuaire.

 

japon-hatsumode-meiji-jinguPour cette raison, je ne voulais pas aller à un temple bouddhiste. Cela dit, en soirée j’étais tout près de Meiji jingû, alors pourquoi ne pas juste aller voir sans prier ? Quelle idée !! Même dans la pénombre, le monde s’y agglutinait avec impatience, impossible d’y pénétrer en étant zen.

Juste pour l’anecdote : lors de son concert T.M.R. NEW YEAR PARTY, Takanori de T.M.Revolution demandait ce qu’on faisait avec lui en plein nouvel an et si on était bien allé au sanctuaire. Le public a largement répondu “Yasukuni!”, car Yasukuni jinja est juste à côté du Nippon Budôkan ^o^

Les voeux de l’empereur

Le 2 janvier, le palais impérial, habituellement fermé au public, ouvre exceptionnellement ses portes. Sur le chemin pour accéder à l’entrée, des personnes distribuent à tous de petits drapeaux japonais qui pourront être déployés lors de l’apparition de l’empereur et de sa famille. La visite commence par une vérification de sac à main et une fouille au corps, mais pas d’inquiétude, on est toujours très bien traité. Puis c’est parti pour une très longue promenade sous un ciel d’un bleu parfait, car le jardin impérial est immense !

L’empereur apparaît 5 fois dans la journée pour prononcer ses voeux pour la nouvelle année. Je suis arrivée quand il venait de partir ^^; C’était également le cas d’un public déjà très nombreux, prêt à attendre 1h30 dans le froid mordant de l’hiver pour la prochaine apparition. Pas moi (j’avais rendez-vous avec Takanori à l’autre bout du jardin impérial ^o^). Mais avoir vu qu’autant de monde aime leur empereur est vraiment intéressant.

Takoage, les cerf-volants

japon-takoage-tokyo-chuo-cityParmi ce qui est joué lors des premiers jours de l’an, il y a le takoage. La météo est décidément douce avec les traditions, car il soufflait un vent incroyable le 4 janvier lorsque je me suis rendue à Chuo city, où un grand terrain est dédié à jouer aux cerf-volants ! C’était très mignon de voir tous ces petits enfants jouer. La forme de leur takoage m’a interpelée. Quand j’étais petite, j’avais un cerf-volant fait de 2 bâtons en croix recouvert d’un losange en matière lourde, et ça volait très mal même en dévalant une colline à toute vitesse. Ce jour-là à Tôkyô, la plupart des enfants avaient un plastique léger attachés par les deux bouts, de loin on aurait dit un sac plastique de conbini, mais surtout ça volait très bien !!

Kadomatsu, la décoration devant chez soi

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À l’entrée de chez soi, de part et d’autre, deux kadomatsu sont placés pour les kami. Ils sont retirés dès le 8 janvier pour permettre au kami de partir. Devant mon chez moi de Tôkyô, les kadomatsu étaient très grands, faits de 3 branches de bambou tranchées et d’ikebana autour. Devant d’autres demeures, j’ai vu des branches de bambou non coupées, ou devant des entrées vraiment petites juste de la décoration suspendue. J’ai vu une émission sur le taillage de ces bambous, l’angle est très aigu, c’est impressionnant et très beau à voir.

Kagami mochi

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J’adore le mochi, aussi lorsque j’en ai vu beaucoup en vente sous la forme d’une grande boule surmontée d’une petite, le tout décoré majestueusement, j’en ai pris une ! Il y en a également orné d’une orange amère. Il s’agit de kagami mochi, à placer chez soi dans l’autel shintô de la maison, et à casser et manger le 2ème dimanche de janvier.

Juste avant de rentrer en France, le coeur lourd de quitter le Japon, j’ai donc voulu casser délicatement mon kagami mochi. Mais en fait, j’ai dû y aller comme une brute pour réussir à n’en briser que des miettes !! Il faudrait le faire au sabre, c’est trop dur ^o^

Voir aussi (prochains articles) :

[Japon] Tôkyô après Noël – Bonne année !

japon-kadomatsu-rosalysPour bien finir l’année épique de mes 30 ans, celle qui a vu naître ma maison d’édition, mon livre de magical girl et mon retour au Japon, quoi de mieux que de passer les fêtes à Tôkyô ?

明けましておめでとうございます!Je vous souhaite une très bonne année 2013 ! J’espère que mes actualités continueront de vous plaire, je continuerai de faire de mon mieux. 今年もよろしくお願いします ^_^

2012 s’est achevée avec beaucoup de joie et 2013 commence de même ! Je vous parlerai de ce séjour rempli d’événements : le nouvel an au sanctuaire, les spectacles, les concerts, … Oui concert, car un de mes rêves s’est réalisé : voir Ayu à son COUNTDOWN LIVE !! Ce sera ici, un article par jour ^_~

Prochains articles :

Pour l’anecdote, l’hébergeur de mon blog a sorti un rapport annuel rigolo. Bien que mon blog soit écrit en français, une grande partie des visiteurs sont japonais, ça me fait plaisir ^___^

2012-annual-report

Quels manuels pour apprendre le japonais ?

Ce qui m’occupe avec passion en ce moment — outre l’écriture, l’illustration et l’édition (sans parler de pâtisserie, yoga, musique, lecture, voyage, …) — c’est le japonais ^__^ Cela fait un peu plus d’un an que je suis des cours du soir en groupe et que l’on n’a pas encore atteint le niveau d’un enfant. Alors pour étancher sa soif de savoir à son rythme et approfondir soi-même davantage, direction les librairies ! Voici mes manuels adorés :

「日本語は楽しいです!」C’est souvent ce que je dis à une camarade qui stresse avant d’aller en cours : le japonais est amusant ! Je voudrais apprendre encore plus, et surtout pratiquer plus. それで…。Vivement fin 2012 ^o^!!!!!

Concert – Superbus, tournée Sunset

Après les concerts géants à Tôkyô cet été et May’n à Paris, j’ai bien perdu l’habitude d’assister à des concerts français. Je reprends cet automne en force, pour faire le plein de musique de France avant un potentiel gigantesquissime apothéose dont je reparlerai ^o^!!

Cet automne musical à Nantes commence donc en force, en dynamisme, en rock : avec Superbus ! Nouvel album “Sunset” sorti le mois dernier, nouvelle tournée qui démarre tout juste. Le groupe apparaît tout en élégance, cravate pour les hommes, noeud-papillon et mini-short pour Jennifer Ayache. Et c’est parti pour près d’1h45 de chansons, parsemée de ce que la chanteuse appelle des “hystéries collectives”, car le public est à fond ! Et pour cause : des titres du nouvel album (All Alone, Smith n’ Wesson, Mini, La cible) nous sont présentés dans un très bon mélange avec les titres phares des précédents albums (Travel the world, Butterfly, Lola, Lova Lova, Addictions, etc.) Vraiment, quelle ambiance, quelle chaleur !! Si vous avez l’occasion de voir Superbus dans votre ville, allez-y en tenue d’été sans hésiter, vous allez danser !

May’n WORLD TOUR 2012「ROCK YOUR BEATS」Paris – live report + fan-poster + after fanclub France & Japon

May’n a démarré l’été en concert aux États-Unis, est revenue au Japon participer aux grands concerts d’été, pour ensuite continuer en Europe. Samedi dernier, elle est donc arrivée en France, dès le lendemain de son concert en Allemagne. Je pensais que rien ne surpasserait sa prestation spectaculaire au Yoyogi stadium à Tôkyô, je craignais que les fans français ne soient pas au rendez-vous, et finalement cette soirée a été fabuleuse !! Tant d’énergie de la part de May’n, tant de fans adorables, l’expérience a été fantastique à 1000% !!

Le concert :「ROCK YOUR BEATS」 Paris

May’n à la fin du concert à Paris
Photo ©Blog officiel de May’n

Avec son dernier album “HEAT”, May’n affirme de plus en plus le son rock de ses chansons. Aussi, cette tournée 「ROCK YOUR BEATS」 a cette singularité : beaucoup de titres pour faire bouger le public et très peu de ballades. Pour ce faire, May’n n’est pas venue accompagnée de ses danseurs comme à Japan expo 2011, cette fois elle s’est entourée de ses musiciens. Guitare, basse, batterie, synthé, dès la première seconde le rock nous inonde et son intensité ne faiblira pas durant plus de 2 heures de concert non-stop !

  • May’n ROCKS!

De manière impressionnante, May’n enchaîne les titres au rythme endiablé sans discontinuer. Le sourire ne quitte pas son visage, c’est avec énergie qu’elle nous entraîne dans sa danse ! “M-Revolution” commence d’ailleurs par une petite séance d’entraînement, pour que tous ensemble nous fassions un mouvement de révolution circulaire en chantant “n revolutioooon”. De même, sur “Dolce”, elle agite et invite le public à agiter frénétiquement la serviette-écharpe de la tournée. Du plus pop au plus rock, May’n s’amuse énormément sur “Ready Go!”, en passant par “Shinjitemiru” et “Scarlet Ballet”, et nous livre toute la puissance de sa musique avec “Brain Diver”.

  • Macross Frontier rocks!

La setlist de ses concerts aux États-Unis comportait un grand mélange de ses albums et peu de tie-up Macross Frontier. Alors quelle surprise quant à la setlist française : nous avons droit à ses titres phares de la franchise, en échange de l’exceptionnelle absence de “Kimi shinita mô koto nagare”. Le légendaire “Iteza☆Gogo Kuji Don’t be late”, le magique “Lion”, l’intense “Northern cross”, May’n comble les fans de Sheryl Nome ! Et ça continue avec un insert des films Macross Frontier, “Get it on”, vraiment May’n nous donne tout !! Et nous le lui rendons bien : tandis qu’elle achève le concert par le mythique “Diamond Crevasse”, réorchestré pour démarrer en acoustique, le public chante les lyrics avec elle. Un regard très surpris puis un sourire. Les fans français l’ont étonné de connaître aussi bien sa chanson, et je crois que ça l’a beaucoup touché.

  • MC rocks!

Les seuls moments de pause n’étaient pas moins intenses en émotion. Lorsque May’n s’adresse au public, avec un très bon anglais, c’est pour lui dire tout ce qu’elle souhaite faire passer avec sa tournée RYB. Il arrive que l’on vive de mauvais moments, il faut l’accepter, et avec sa musique elle veut permettre de ne plus y penser et de passer ensemble un véritable bon moment. Tous ensemble, Buin et Buchô.

Car saviez-vous que May’n donne ces surnoms ? Ses fans sont ses “部員” – “buin”, prononcez “bou-i-n” – c’est-à-dire coéquipiers/membres (d’un club par exemple). Et elle-même est “部長” – “buchô”, prononcez “bou-tcho-o” – c’est-à-dire le directeur/président. Sur twitter, elle s’amuse de l’accent de ses fans français qui auraient prononcé “BUTYOU” ^o^

Tweets de May’n, elle me répond aussi
“Let’s enjoy with me⊂( ^ω^)⊃ ”
au compte twitter du fanclub France ^^

Pour ses Buin français, elle a travaillé la setlist jusqu’au dernier moment. Et sa déclaration d’amour au public est cristallisée en la chanson “We Are”, chanson qu’elle n’aurait pu écrire sans vivre les live, chanson qu’elle a écrite parce qu’elle partageait les live avec son public. Pour finir, elle tenait à voir le sourire de tout le public, elle a donc salué chaque personne depuis la scène avec son propre sourire radieux. Et chose très mignonne : le public de lui-même s’agenouillait au fur et à mesure, pour lui permettre de voir les personnes jusqu’au fond de la salle. Tout le monde a été adorable, May’n est vraiment touchante à souhait !

  • Encore rocks!

Dans la rue du Divan du monde,
le jour du concert de May’n

Pas besoin de première partie, un long concert solo non-stop, mais le public en veut encore ! Et nous avons eu cet Encore !! Car c’est sur le rythme effréné de “Chase the world” que le concert se termine véritablement. Nous avons eu le rock de May’n d’un bout à l’autre ! Le public est ravi et le fait entendre, c’est alors que May’n place un doigt sur ses lèvres pour demander le silence. Main dans la main avec ses musiciens, sans micro, elle hurle : “me-lu-shiiiiii !”. Son adorable “Merci” déclenche les ultimes cris de joie du public. May’n, c’est toi que nous remercions !!

La salle : le Divan du Monde

Yokohama arena
Photo ©Meyer Sound

La scène du Divan du monde
Photo ©Le divan du monde

May’n est une super star anisong capable de remplir au Japon le mythique Nippon Budôkan, ou encore dernièrement le Yokohama arena, soit une énorme salle de 8 000 m² pour 17 000 places spacieuses. J’ai vu May’n cet été dans une salle de 13 000 places au coeur de Tôkyô, j’avais vraiment peur de cette micro-salle parisienne au quartier Pigalle pour sa venue en France…

En fait, ça m’a fait très bizarre : la scène était très petite, à peine de quoi placer tous ses musiciens. Au marquage au sol, on voyait bien que May’n devait se placer dans les moments forts au bout de la scène, juste derrière les retours. Sauf que le public était directement à cet endroit, sans aucun espace O_O Le public est les bras en avant, May’n donne un grand kick dans sa première chorégraphie, et sa chaussure cogne les glowsticks OOO_OOO Il n’y a pas eu de débordements, heureusement, le public s’est bien comporté, ouf !

Passé cet effet étrange, c’est incroyable de voir May’n en mode live house. On peut voir la moindre de ses mimiques rigolotes, elle peut nous adresser un clin d’oeil personnel, chaque échange est plus fort et plus humain ! La contre-partie est un grand mal de dos pour la forte contre-plongée permanente, mais l’expérience est exceptionnelle. Avec un meilleur son et un accueil du staff de la salle mieux organisé, ç’aurait été vraiment bien, mais on se contente de ce qu’on a en occident ^^;

Le bonus : le VIP Top-up

“Merci” et autographe de May’n sur le pamphlet de la tournée et sur LIVEALIVE May’n 1st ARTIST BOOK

La démarche est inédite par chez nous : il y avait possibilité d’avoir un VIP Top-up. Ce ticket d’entrée doit être acheté en plus du ticket normal, sachant qu’il coûte plus cher que ce dernier. Le concert commence à 20h, mais dès 18h le VIP Top-up permet d’étouffer une demi-heure dans le micro-hall d’entrée de la salle. Une fois cette épreuve passée, les portes s’ouvrent sur la toute petite salle de spectacle. Le grand public ne pourra entrer qu’à partir de 19h, ce qui permet donc de faire tranquillement ses achats de goodies de la tournée et de se placer aux premiers rangs. C’est parti pour une attente d’1h30 dans cette fosse chaude, qui se tasse de plus en plus à mesure que le public arrive.

L’autre bonus auquel ce VIP Top-up donne accès est une séance de dédicaces de May’n. À peine le concert s’est terminé que May’n apparaît déjà sur le balcon de la salle. Debout et souriante, elle remercie un à un chaque fan qui a droit à une seule signature. La file d’attente passe très rapidement, chaque fan ne restant pas plus d’une minute en étant encadré par des membres du staff japonais.

Je trouve ce VIP Top-up un peu cheap : pas de goodies officiels offerts, pas de photoshoot lors du meet&greet, … Je suis quand même contente de l’avoir pris, ma place en centre premiers rangs était fantastique !

Le cadeau du May’n fanclub France : le fan-poster

Fan-poster May’n fanclub France

Le May’n fanclub France après le concert

Ce concert avait autre chose de magique : l’union des fans français en le May’n fanclub France ! Il y a quelques mois, j’ai monté ce fanclub surtout pour tenir informé les français le plus possible, pour inciter ceux qui aiment May’n même juste un peu à venir la soutenir en concert. Et tout naturellement, l’idée d’un cadeau commun est né, un message collectif sincère et visuel. Chaque fan ayant participé à ce projet de fan-poster a mis beaucoup de coeur et de talent dans son dessin, photo et texte. Rien que de voir fleurir ces magnifiques messages m’a beaucoup émue, je suis très heureuse que May’n ait de tels fans !

C’est donc munie du VIP Top-up que j’ai remis en personne le cadeau à May’n, en lui expliquant qu’il y avait un fanclub rien que pour elle en France, et qu’ensemble nous lui transmettions ce message d’amour. Elle a été très étonnée et a beaucoup aimé ! Juste derrière moi, les membres du fanclub se sont fait faire leur dédicace, chacun portant le badge du May’n fanclub France. Le photographe officiel a aussi été surpris et a pris beaucoup de photos du fan-poster. Sur le web, les fanclub américains et malaisiens ont relayé l’initiative qu’ils qualifient de “wow” et “lovely” !

C’est vraiment un beau moment que nous avons partagé. Aucun de nous ne nous connaissions, chacun vient de part et d’autre de la France, et ensemble nous avons vécu notre passion musicale. J’ai adoré, vraiment ;___; Merci aux membres du fanclub France, vous avez contribué à rendre cette soirée inoubliable !!

L’after : soirée fanclubs France & Japon

Les fans du May’n fanclub France et du fanclub Japon, après le concert et un bon dîner

Message souvenir des fans japonais aux fans français : ils ont passé un très très bon moment en France, ils espèrent revenir et nous invitent à aller nous aussi au Japon !

May’n a ses méga-fans japonais qui ne manquent aucune de ses apparitions. Alors qu’un de ces fans – cherrymint – passait avec un livre d’or avant le concert, je commence à lui parler. Je lui présente le fanclub France, nous discutons de la tournée et notamment du public peu nombreux en Allemagne, il s’étonne de mon wristband a-nation montrant que j’ai été voir May’n jusqu’au Japon. C’est alors que nous nouons une amitié avec le fanclub officiel japonais, les fans japonais me disent qu’ils sont très surpris qu’il y ait de vrais fans en France. Et nous nous promettons un after tous ensemble. Pour l’anecdote, les fans japonais sont entrés en avance avec le VIP Top-up mais, grands princes, sont restés tout au fond de la salle durant le concert.

Nous ressortons donc de ce concert heureux comme jamais. Et la fête continue ! Nous nous retrouvons pour partager la gastronomie française (et le charme du service parisien caricaturalement grotesque) entre français et japonais – il y avait même un croate, avec qui je discutais… en japonais ^o^ Ces fans japonais ont notamment assisté au grand concert “May’n★Go! AROUND!! at Yokohama arena”, qu’ils pensent être le plus amusant. Tu m’étonnes, rien que le Blu-ray est spectaculaire !! D’après eux, le public français cette soirée était surprenant tellement  il était animé et connaisseur. Le fait que l’on connaisse par coeur les paroles de “Diamond Crevasse” les a stupéfié, surtout après la timidité des allemands la veille. Avec une fan japonaise, nous avons eu un frisson en voyant que nous avions le même strap Accel World dégotté au même événement éphémère ! C’était vraiment formidable ce moment entre personnes qui, d’un bout à l’autre de la planète, sont passionnées par les mêmes choses !

“We Are Buin on the Planet!!” nous a écrit un fan japonais, il a bien raison ! May’n rocks!!

Tutorial – Comment bouger un glowstick durant un concert anisong

L’utilisation du glowstick en concert J-pop commence à peine en France, alors qu’il est largement répandu au Japon. Pouvoir suivre la musique tous ensemble en lumière ajoute une magie incroyable à l’expérience ! C’est pourquoi je vous ai conçu ce petit tutorial, établi de manière empirique après avoir assisté à des concerts anisong cet été à Tôkyô. Si vous aimez les artistes que vous allez voir en live, donnez-vous la peine de prendre un bâton lumineux et de suivre ce tutorial ! Pour vous expliquer au mieux, j’ai mis en scène les personnages de mon dernier livre Fraisie, la magie de la pâtisserie ^__^

Note : J’ai préparé ceci pour le May’n fanclub France, donc les exemples illustrant les mouvements sont des titres de May’n, mais toutes les instructions sont valables pour la majorité des chansons anisong.

I – À propos du glowstick

Bien choisir son glowstick

Pour pouvoir émettre une bonne lumière au bout de votre main durant tout un concert, choisissez bien votre glowstick ! Si l’événement propose un glowstick officiel, n’hésitez pas à en prendre, ce peut être un bracelet, un bâton à motif ou un joli uchiwa. Le cas échéant, prévoyez un glowstick qui se prend bien en main, avec une poignée et une dragonne, assez long et surtout bien épais. L’important est d’émettre de la lumière visible de tous ! Le meilleur choix est le glowstick à piles, mais en France il y en a peu en boutique. Au pire, un jouet type épée laser Star Wars ou un stick fluorescent à craquer fera l’affaire de manière éphémère.

Uchiwa lumineux officiel du concert a-nation 2012, à la fois éventail et objet souvenir mais à usage unique pour ce seul événement

Glowstick coeur de “Smile PreCure!”, un petit jouet très mignon mais la diffusion de la lumière dans le coeur se fait très peu

Glowstick à LED, trouvé par miracle en déstockage à Casa en France mais n’est pas de bonne qualité, c’est l’objet qui éclaire le moins de tout ce que je vous montre

Glowstick simple, la quintescence du glowstick japonais, la puissance d’éclairage est très satisfaisante !

Glowstick à mélange de couleurs, l’aspect mélange est très pratique mais au moindre faux-contact c’est tout le glowstick qui perd en puissance

Glowstick à plusieurs couleurs, c’est le meilleur glowstick que j’ai acheté au Japon

La couleur du glowstick

La couleur a aussi son importance ! Certains artistes ont une couleur fétiche et apprécient qu’il soit utilisé par le public, par exemple le rouge pour ALI PROJECT. De manière générale, durant le concert, prévoyez de pouvoir changer entre couleur chaude pour une chanson enflammée, et couleur froide pour une ballade. Au minimum, ayez une couleur orange et une couleur bleue. La solution la plus confortable étant d’avoir un glowstick à couleur modulable, mais encore une fois, j’en ai trouvé aisément au Japon et nullepart en France.

II – Mouvements de base

Le rythme de base : ↗ ☆ ↘ ☆

exemple : premier couplet de “May’n☆Space”

Battre la mesure ne se fait pas juste en faisant semblant de taper la tête de son voisin d’en face. Durant un couplet simple, le mouvement se fait en 4 temps. Glowstick vers le bas, agiter vers l’avant, glowstick vers le haut, agiter. Comme je faisais des concerts d’été de plus de 4 heures, j’économisais mon énergie en pliant le coude. Mais si vous êtes motivés, vous pouvez le faire en dépliant le coude entièrement lors du mouvement vers le haut.

Le refrain : ☆ ☆ ☆

exemple : refrain de “Brain Diver”

Le refrain est un moment intense lors d’une chanson qui donne la pêche. C’est le moment de suivre complètement le rythme de la batterie, aussi rapide soit-il ! Tout simplement, agitez le poignet – ou tout le bras si vous avez de l’énergie à revendre.

La ballade : _ ↗ _ ↗

exemple : “Diamond crevasse”

Lors d’une chanson douce, l’habitude française est de lever les deux bras et de faire un grand au revoir. Oubliez ça ! Levez le glowstick délicatement, en suivant la lenteur du rythme de la ballade.

Tenir la note : _ _ ↗

exemple : fin du refrain de “Chase the world”

De la même manière que lors d’une ballade, levez le glowstick lentement lorsque l’artiste tient la note. Prévoyez l’amplitude de votre mouvement de telle sorte qu’il dure aussi longtemps que la note tenue.

Chorégraphie avec l’artiste

exemple : refrain de “Get Ready”

Lorsque l’artiste fait une chorégraphie purement de bras sur un de ses titres phares, si vous connaissez l’enchaînement, faites-le avec l’artiste ! Si tout le monde y arrive, ça lui fera très plaisir.

III – Mouvements dynamiques

Couplet pré-refrain : ↘ ☆ ☆ ↗彡☆

exemple : 2ème couplet de “Kimi shinita mô koto nakare”

Après un couplet simple, juste avant le refrain, le rythme peut devenir plus soutenu – ce n’est pas le cas de toutes les chansons, connaissez bien la setlist ! Le mouvement se fait en 4 temps : glowstick vers le bas, agiter, agiter, lever le bras complètement vers le haut en criant “Hey !”. Lors du lever de bras, vous pouvez aussi sauter ! Faites juste attention à ne pas tomber sur vos voisins.

Solo de guitare : ↘ ↗彡☆

exemple : introduction de “Northern cross”

Le solo de guitare peut intervenir en début, milieu et fin d’une chanson dynamique. Lors de ces moments non-chantés, l’artiste ne regarde que vous, alors allez-y à fond ! Le mouvement se fait en 2 temps : glowstick vers le bas, lever le bras complètement en criant “Hey !” avec saut. Toutes les chansons n’ont pas forcément ces moments forts, repérez les titres les plus populaires et les plus rock.

Note forte : ↗彡☆

exemple : refrain de “Iteza☆Gogo Kuji Don’t be late” quand May’n dit “Motteke!” et “Tondeke!”

Quand l’artiste lance comme un cri, c’est comme s’il dit au public “Sautez !”. Attendez que l’artiste prononce son cri, et au bout sautez en levant le bras !

IV – En dehors des chansons

Lors des MC : ☜ ☞

Lorsque l’artiste s’adresse au public pour le saluer ou lui poser des questions, ne faites pas les timides. Répondez en agitant le glowstick, cette fois vers les côtés, comme pour dire “Coucou”.

Fin de chaque chanson : ☜ ☞

Vous avez aimé la prestation ? Faites-le savoir dès la fin de la chanson, levez le bras et agitez le glowstick vers les côtés.

À l’annonce de la dernière chanson

L’artiste prend un moment pour faire part de son bonheur, présenter ses musiciens, etc., et annonce que la prochaine chanson sera la dernière. À ce moment, montrez que vous en auriez voulu davantage et que c’est triste d’approcher de la fin ! C’est déjà la dernière ? “Eeeeeeeh ?!” Poussez ce “Eh ?” avec longueur et énergie, en montant l’intonation pour ponctuer l’interrogation. Si le “Eh ?” collectif est suffisamment fort, l’artiste en sera touché.

Appeler un Encore

L’habitude française est de taper des pieds et d’appeler un peu en cacophonie un rappel. Pour bien faire, l’appel se fait en 3 syllabes : “An – ko -ru ! An – ko – ru !”, en prononçant “Encore” avec l’accent japonais. Si vous voulez parler purement français, faites la variante, toujours en 3 syllabes : “En – co – r’une ! En – co – r’une !” Entonnez ces 3 syllabes sans discontinuer, l’Encore arrivera si tout le monde y met du sien !

 

C’est très simple, non ? Cette manière d’agiter un glowstick me paraît être répandue auprès de tous, ce n’est pas du tout du wotagei pour fan hardcore. Bien sûr, un grand fan saura mieux à quel instant il y aura des notes fortes ou des chorégraphies à suivre, mais le néophyte qui découvre l’artiste peut très bien faire ces mouvements de base et s’amuser énormément ! L’essentiel, c’est d’être en harmonie et de passer un bon moment ^_^

Tôkyô en août – natsu matsuri, concerts et live show pour un été très chaud !

Après Tôkyô en février et en juillet, voilà que se termine août ! Ce mois-ci, le climat est bien plus chaud et humide, l’ambiance est encore plus animée, la densité de la population est à son comble, c’est autrement plus intense !! Mais pas de panique, car toute la ville est équipée pour permettre de survivre à ce hammam caniculaire perpétuel, et pour s’adapter rien de tels qu’une ombrelle et une mini-towel. Quant à survivre à une foule terriblement compacte au moindre événement, il suffit de se dire qu’on vit des moments authentiques de vacances de Japonais, car ce sont bien eux-mêmes qui sont là lors des fêtes d’O-Bon. Vraiment, j’ai adoré, c’est le mois où j’ai le plus aimé approfondir ma découverte de la culture japonaise, ça surpasse même la floraison des cerisiers en avril. Car ce que j’ai apprécié cet été, c’est tous ces moments de partage, tous ensemble à s’émerveiller de l’éclosion des fleurs dans le ciel, à encourager ses supers héros, à vibrer au rythme d’une même musique ! Retour sur les événements de ce mois fantastique que j’ai aimé :

Natsu matsuri, hanabi et Bon-odori

Concerts géants d’été

a-nation musicweek – Asia progress F et IDOL NATION (qui n’étaient pas vraiment mon univers en fin de compte)